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 Lisière de bois hors de la ville au pied d'une montagne.

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Dul'aag
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MessageSujet: Lisière de bois hors de la ville au pied d'une montagne.   Ven 6 Mai - 0:13

« Et qu'est ce que tu veux mon garçon? »
*On m'a dit que t'avais une forge le vieux.*
-Je. Suis. Travail.
*Putain de langue de merde.*

-Hé ben dit donc on peut dire que t'est pas d'ici toi! Huhuhu.

L'humain lui fit un sourire édenté en se tordant le cou du haut de son dos vouté pour se tourner un peu plus vers la tête du Minotaure. C'est là que Dul'aag remarqua les yeux voilés du vieillard. Lui un maitre forgeron? A quel âge? On laissait le travail aux jeunes et on devenait des sages quand on était plus en état. Maigrichon comme il était, ce devait être un handicape considérable. Même Jack le cul de jatte devait le vaincre. Mais bon, dans l'état de Jack actuellement, le vieux avait toute ses chances. Après ses trois amputations, Jack avait insisté pour continuer à se battre. Il ne survécut pas aux deux suivantes. Paix à son âme.

-Ben si t'est prêt à travailler, tu peut descendre à la forge. J'aimerais voir ce que tu sais faire. Huhuhu. Voir. Tu l'a sans doute remarqué je suis aveugle mais blablabla et je vois encore les flammes donc je travail blablabla Huhuhu blablabla...

Grognement d'approbation avant de suivre le vieux grigou. Le velus déposa son sac devant la forge qui se trouvait à la cave. Dul'aag n'était pas très bien habituer à ce genre de structures à ciel fermé.

*On dirait une mine.*

Il ne s'habituera décidément que très lentement à la culture des humains, race dominante des îles alentour. Bien sûr, Dul'aag savait que d'autres Minotaure avaient construit des villes et étaient bien organisés aussi. Mais on lui a seulement raconter. « Tout savoir sur les glorieux Minotaures, mais on s'en fou par ce qu'ici c'est pas comme ça. » Le nomadisme, c'est très bien aussi.
Dul'aag posa son sac à terre. Une grande toile pour pas grand chose. Mais ce pas grand chose était tout ce qu'il avait, et c'était suffisant. Il sortit son marteau user par les années et se mit au travail sur les outils qu'il connaissait dans la forge. Pour faire quoi? Ben il ne savait pas trop. Le vieux lui avait demander de montrer ce qu'il savait fer. Et il fit une épuration des métaux en stock. Huhuhu.

- - -

Dul'aag avait débarqué à Clavinia avec toute la troupe du navire, comme à chaque port. Mais le capitaine lui fit comprendre qu'il n'avait plus rien pour payer la traversé, et que là c'était le mieux pour lui que sur une autre île.
Dul'aag avait dut troquer son butin gagné sur la plage pour payer le voyage, et il descendit du navire et atterit sur le plancher des vaches sans le sous et le ventre vide. Il avait bien persuader quelques denrées de la cales du navire de s'enfuir avec lui, mais ils ne pourront tenir longtemps face à la grande ennemis qu'est la faim. une fois au port il s'était tout de suite atteler à la tâche d'éviter de se perdre.
Depuis son sauvetage, il avait du mal à rester parmi la foule d'êtres d'une autre race. Ils n'étaient pas hostiles envers lui. C'était juste... toute cette vie. Dul'aag s'était habitué à ne voir que six autres Minotaures, et que des mâles en plus. Bien que certaines situation avaient été des moments de franche camaraderie, s'il pouvait trouver une petite Minotaurette il pourrait se sentir moins seul...
Il avait demander à manger dans un tente géante et solide humaine, se souvenant peu à peu les rudiments du langage humain. Il lui manquait quelques notions mais il apprendrait sur le tas, comme tout ce qu'il trouvera à Clavinia. Après s'être fait servir, il dut apprendre quelque chose d'important pour une société humaine. L'argent. On lui fit comprendre qu'on voulait du minerais en retour. Des pièces de métal manufacturé. Un sorte de troc composer de ces petits objets rond. Il se demandait où en trouver, et il s'était dit que s'il échangeait lui aussi quelque chose, on lui donnerait des pièces et il reviendrais pour les ré-échanger contre leurs nourriture. Tout naturellement donc, Dul'aag avait chercher un forgeron qui lui prêterait ses instruments pour un petit moment, le temps qu'il s'habitue à sa nouvelle vie.

- - -

« Bien! Tu sais fondre le fer, c'est très bien... Mais tu m'a gaspiller du minerais de fer. Tu pourra m'être utile... Je te donnerais des trucs à réparer. En attendant trouve moi plus de fer. »

Dul'aag compris vaguement que le vieillard le sous estimais. Il n'avait pas finit, et ce que l'homme avait dans sa forge n'était de la quincaillerie de mauvaise qualité. D'un autre coté, l'autre lui donna ''les pièces qu'il fallait pour échanger''. En réalité c'était pour que Dul'aag aille faire la course. Mais le Minotaure ne savait en trouver que d'une seule manière: c'était de se servir soi même. Ce qui risquerais de lui prendre pas mal de temps. Il sortis de la ville avec son baluchon et se balada, en direction des monts sauvage visible à l'oeil nus, mais si loin... Pressé comme il était, il arracherait de la terre le premier filon venus et ramènerais le tout dans le trou de mine de l'homme.
Le jour défilait et Dul'aag fouillait à la force des outils un endroit assez rocheux pour être susceptible de contenir du fer. Habitué à travailler rapidement au petit bonheur la chance dans son clan et sur son île, l'instinct le mena vers ce qu'il lui fallait. Il regarda d'un air de pitié sa prochaine excavation. Ici allait être creuser un trou, alors que maintenant il n'y avait que du plein. En plus, ce serait la première fois qu'il creuse hors de son île. Décidément il ne pensait pas regretter son île, mais une petite pointe de nostalgie lui empoigna le coeur. C'était bien, la routine quand même.
Il se mit à l'effort en parlant dans sa langue bovine, fort de trente années de solitudes.

« À nous deux petit malin. Tu te crois protégé par ce tas de caillou ridicule hein? Mais tu ne résistera pas au tas de muscle d'acier de Dul'aag l'armure! HAN! Prend ça! Tiens! HAN! »

De nombreux coup de pioches et attirails déployés eurent raison de ce tas de caillou. Le temps aussi. Dul'aag avait travailler tout le reste de la journée, consommer ses dernières denrées, travailler une partie de la nuit au clair de lune puis dodo. Puis lever, et bosser encore une fois jusqu'au soir. Au final, il était parvenus à remplir son sac de moitié. Et comme c'était un grand sac, c'était génial! Le soucis, c'est qu'il avait passé deux jours à creuser son trou, et il avait la dalle en plus d'être passablement fatigué.

*évidement, si ça ne tenait qu'à moi, j'aurais laisser la majeur partie au fond du trou, mais bon. J'ai pas de temps à perdre et je n'ai pas à protégé ceux qui ne sont pas de mon clan. Tant pis si leurs armures exploses à l'impact d'une hache d'un de nos fier guerrier à l'entrainement.*

Le Minotaure devra de toute évidence revoir son concept de ''mauvaise qualité'' puisqu'une armure humaine résistant à un coup de hache de Minotaure, elles n'étaient pas légions.
Il trouva une source, se désaltéra, et descendit de la montagne d'un sabot de plomb. Le temps qu'il aille au bout de son petit périple, la nui tombait. Il ne s'en rendit compte qu'en bas de la pente, là où le bout de la lisière de la forêt était visible. Au même moment, il entendit un bruit. Plus lourd qu'un animal, et surtout, plus bruyant qu'un animal. Et les animaux les plus bruyants étaient généralement les plus dangereux. C'étaient ceux qui n'avaient pas peur de se faire bouffer, et qui avaient des techniques pour bouffer même avec tout le raffut qu'ils faisaient.
Dul'aag aperçut alors une humaine à l'allure excentrique. Ses cheveux rouges tranchait avec le vert sombre du reste de la forêt. Si c'était un chasseur, il sortait chasser des animaux nocturnes et devait être très doué. Peut être avait-il a manger? Dul'aag saliva rien qu'à cette pensé. Il retroussa les babines et poussa un long sifflement aigu. Aussi étrange que cela paraisse, les Minotaures savent siffler. La jeune fille tourna vivement la tête.

« Hey! » Cette onomatopée était fort heureusement traductible dans toute les langues. Le plus dur restait à venir. Dul'aag trotta joyeusement jusqu'à elle.
« Tu a à manger? Tu m'en donne? J'ai faim. »
Ce n'était pas dur finalement, Dul'aag avait appris ces formules là en priorité. Il savait que ça n'avait pas le raffinement de sa langue natal, mais de toute manière elle ne comprendrait rien. Cela dit elle lui répondit. Elle avait compris malgré son accent.
-euh... nan, j'ai rien.
Elle semblait tendus. Elle regardait un peu autour d'elle puis le regardait avec de petits spasmes faciaux parcourant son visage.
-Hein?
Dul'aag la regarda d'un air interrogateur, penchant sa corne de fer sur le coté, il sourit bêtement. Elle semblait tendus.
-Tu chasse sans à manger? Tu être trop bien chasseur?
L'humaine fronça ses sourcils rouge. Elle n'avait pas compris? Ses spasmes furent confirmés comme étant des tremblements. La créature était bizarre. Elle était sûrement malade, fièvre et délire l'ayant mener à croisé sa route. Elle continuait à regarder tout autour, comme si elle cherchait quelqu'un d'autre que Dul'aag. Ou bien sa présence la surprenait. Dul'aag se dit qu'il allait sûrement devoir la rapporter en sus de son sac de minerais.
-Mal de mer?
-euh...non juste...
Cherchait ses mots? Elle aussi était étrangère sûrement. Mais elle ne doit pas parler le Minotaure communs.
-...Froid!

*Ah! Elle a trouver le mot! Mais... qu'est ce que ça veux dire ''froa''? Pas ''faim'' en tout cas.*

Si elle continuait à reculer elle allait se prendre l'arbre derrière... Ou une racine tout du moins.

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Jaevel

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MessageSujet: Re: Lisière de bois hors de la ville au pied d'une montagne.   Ven 6 Mai - 15:16

Je n'avais passé que quelques jour à Clavinia, semblait-il du moins... Un mois c'était écoulé depuis mon départ, un mois écoulé bien trop vite ; et je n'avais pas hâte d'être la nuit. Son sang de loup m'avait rendu particulièrement instable ces derniers jours, à entendre les hommes battre leur femme ou les esclaves, voir même de simples mendiants... Dans cette ville tout n'était pas merveilleux. Et c'est surtout durant la nuit que j'entendais des cris terrorisés d'esclaves, se faisant battre pour un oui ou pour un non. On les traitait comme des sous êtres, à se servir d'eux, à les battre qu'en l'envie les prenait... Bien que j'avais vu beaucoup de malheurs et cruautés à ce jour, cette fois-ci c'était de trop. Et pourtant personne ne faisait quoi que ce soit! Le marché de l'esclavage était une enclave au bon développement d'une société! On ne pouvait pas avoir des êtres inférieurs ouvertement déclarés comme tel - ce n'était pas humain!
Je serrai les dents en y pensant. A cause de tous ces gens, j'avais eu envie de me transformer une fois, juste une nuit à l'origine... Leur arracher la gorge et voir comment EUX supportaient de se sentir inférieur à moi, juste pour voir leurs yeux refléter l'horreur qu'ils ressentaient... Mais au final j'avais trop de peine pour me transformer en monstre... Je n'étais qu'une utopiste... Même si je tuais tous ceux qui approuvaient de ce genre de chose... J'en ferais un génocide, et Clavinia serait vidée... Et puis c'était risqué que des gens sache qu'un individu de ma nature traînait dans les parages. Si des chasses étaient organisées, j'aurais encore plus de mal à me tirer d'affaire, vu les cicatrices que je me prenais sous ma forme monstrueuse...
Non, il fallait que je reste calme, ne pas m'immiscer dans les affaires de cette ville. Cela ne me regardait pas... Je reprendrais la mer une fois mon apprentissage terminé... Je devais pouvoir me débrouiller seule pour accomplir une telle chose...
"Un monstre reste un monstre..." Vint la voix de mon ancien maître dans ma tête. "N'essaie pas d'aller à l'encontre de ta nature, ou sinon elle pourrait décider de te dévorer entière."
Oui, un monstre reste un monstre ; voilà pourquoi il fallait que je quitte la civilisation humaine... Peut-être trouver d'autres loups-garou... Former un clan... Et un membre du sexe faible sous cette forme de devait pas être aussi pitoyable qu'un humain dans la norme...
Oui, peut-être chercher où j'appartenais. Car il était clair que Clavinia n'était pas cette destination.

Je sortis de la ville rapidement, la lueur du soleil faiblissant de plus en plus... L'ombre ne cessa de se répandre autour de moi... Faisant comme effet des tremblements. Je sentais que la lune était proche... Et bientôt je perdrais mon humanité, pendant une nuit entière. Une nuit... Cela paraissait bien long à mes yeux... Une nuit pour détruire une vie innocente qui ne faisait que passer par là, qui mourra sous mes crocs et ma gueule monstrueuse... Demain on le retrouvera dans le bois, les tripes arrachées et la gueule tordue inhumainement... C'était ainsi que l'on retrouvait les cadavres dont je m'étais nourrie...
Je couru, déterminée à m'éloigner le plus de la ville, sachant mes sens bien trop aiguisés pour ignorer les cris des joyeux hommes ivres ayant suffisamment d'argent pour se payer une femme pour une nuit... Nous étions en heure de pointe pour cela ; les hommes qui sortaient de la taverne, beuglant des chansons à tue-tête... Bien que la mélodie soit parfaitement fausse. Je connaissais cette joie, cette sensation que rien n'a d'importance, que l'on oublie tout ses malheurs pour une nuit... Une nuit de bonheur ou on oubli que l'on est un mendiant, un être malheureux et plein de regrets... Ou même un monstre.
Mais je n'aurais pas le droit à cette boisson cette nuit... L'heure approchait dangereusement... Je n'allais pas tarder à déchirer mes vêtements par pure folie... Des vêtements... Merde.
*Idiote!* pensai-je soudainement.
N'ayant pas bu ma pensée n'avait pas été claire! Je n'aurais plus de vêtements une fois redevenue humaine! Je ne pourrais pas me balader en ville vue comme une loutre! NON NON ET NON!

Le fait que je m'énerve n'améliora pas mes tremblements... Je sentis que par vague mes ongles devenaient des griffes. J'allais abandonner mes forces à ma seconde nature quand un sifflement se fit entendre. Immédiatement je m'arrêtai, et me tournai vers une silhouette qui m'approchait. Non... non... pas une autre vie innocente... On m'interpela avec un "Hey!" assez grave et raisonnant. C'est alors que mes yeux devinrent noirs, et je vis qui était l'individu, ma vision nocturne m'aidant... Sa tête était... Celle d'une vache. Je regardai avec curiosité la touffe rousse et les longs poils de la bête. Une corne naturelle sembla-t-il, l'autre fait d'un autre matériaux. Une prothèse? Étrange pour une telle créature. Je vis aussi que son corps était celui d'un homme visiblement.... Ou du moins c'était ce qu'il me semblait étant donné la chemise et le pantalon. Je vis aussitôt ses sabots. Non, non ce n'était pas un homme... Alors... J'avais entendu des histoire dans ma jeunesse de puissants êtres dressés sur deux pattes comme un humain, mais avec un physique autre...
*Un minotaure...* pensais-je immédiatement.
Mais j'avais réfléchit trop longuement à la nature de cette créature pour me rendre compte que mon corps était parcouru de tremblements trop pressants pour être normaux...
La vache prit soudainement la parole : "Tu a à manger? Tu m'en donne? J'ai faim."
Quoi? C'était quoi cette vache qui me demandait si brutalement à manger? Et vu son accent il n'était pas d'ici celui-là.... Mais n'avait-il pas d'instinct pour le faire fuir, ou sinon LUI allait devenir mon repas!
Mais pressée comme je l'étais, je ne pouvais pas m'attarder sur une telle créature. Je répondis rapidement : "Euh... nan j'ai rien!"
Je sentis une nouvelle vague me torturer. Je sentais mes crocs dans ma bouche... Immédiatement je me mise à reculer, doucement... On ne peut plus doucement... Ne pas faire de geste brusque ou la transformation serait immédiate. Je regardai autour de moi, paniquée. Je ne pouvais pas courir... Une nouvelle vague de frissons me parcouru l'échine ; il n'avait jamais été agréable à sentir celui-là... Pensais-je amèrement.
Mon attention revint sur le minotaure qui me regardait avec attention.
*Non mon gars c'est pas le moment de vouloir faire ami-ami avec un monstre... Casse-toi!*
J'aurais voulu lui crier cela, si je n'avais pas sentie mes corde vocales se réduire doucement... Bientôt je perdrais la parole...
Je n'avais pas entendue les mots de la créature, trop concentrée à ne pas perdre ma conscience humaine... Me battant avec ma nature le plus dur possible. J'entendis alors l'interrogation dans sa voix : "Mal de mer?"
Mal de mer? Mais de quoi parlait-il cet imbécile! Ne savait-il donc RIEN? Il fallait que je réponde quelque chose avant que je ne perde totalement ma voix.
"Euh... non juste..."
Une vague me prit à nouveau ; je sentais que je tremblais beaucoup plus violemment encore... Il fallait que je parte. Je me mise à me reculer quand je trouvais le mot.
"Froid!"
Il y eut un silence, et je reculai plus prestement - si il décidait de partir maintenant, il aurait peut-être la vie sauve... J'allais lui dire de partir quand je trébuchai... Et ce fut l'action de trop...
Je sentis mon corps chuter avec un son de déchirement ; d'abord mes vêtements, puis mon corps lui-même. Et d'un coup je perdis toute conscience de ce que j'étais, de mon passé, mon présent, et puis mon futur...

*Mode loup-garou ON*

La créature sombre se dressa, non sur deux pattes mais resta sur quatre. Elle dressa d'un coup la tête et lâcha un hurlement long et plein de douleur. Lorsque la créature baissa la tête, elle se tourna immédiatement vers l'humanoïde... Sa gueule ouverte sur ses énormes crocs ; on eut dit un sourire...
Le dîné était servit.

[hrp : je savais pas si je devais décrire le combat, étant donné que mon personnage n'est plus conscient, et qu'elle ne voit pas la scène comme une humaine... Au pire je te laisse imaginer cet exotique combat... Fais en sorte qu'il dure un moment, histoire que dans mon prochain poste je sois à nouveau humaine... enfin... faudra en discuter quoi.]

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Quand les vents sont favorables et que le temps s'engouffre dans le néant

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Dul'aag
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MessageSujet: Re: Lisière de bois hors de la ville au pied d'une montagne.   Jeu 12 Mai - 22:21

Clairement? Dul'aag pensait qu'il faisait bien sombre...

Une humaine -petit être chétif- venait de laisser la place à un gros pas beau qui hurlait. La transformation et le hurlement avait surpris le Minotaure, et il mit du temps à reconnaître un loup géant aux membres allongés et découplé. Une bête sauvage se tenait devant lui à n'en pas douter, un prédateur très dangereux qui avait plus faim que lui. Et il le regardait avec insistance. Et Dul'aag ne voyait pas la nuit. Voilà pourquoi il trouvait qu'il faisait bien sombre...

*Il vient de bouffer la gamine et il a mit sa perruque rouge, le salaud!*

« Si j'avais sut qu'elle était à manger, je me serais servit tout seul hé! »


Il ne restait que quelques morceaux de vêtements. Manger si vite ne pouvait que donner des maux d'estomacs. Ou alors l'humaine s'était défringuer d'un coup et avait laisser son scalp au passage. Un frisson lui parcourus l'échine. Les humains étaient vraiment des créatures horribles! Les loups, même les monstrueux, lui semblait plus familier.
Dul'aag était déjà en garde lorsque la bestiole lui sauta dessus avec sa perruque rouge. C'était un bond rapide, efficace, à la rencontre de la gorge ou de la nuque. Enfin, on ne le saura jamais, il rencontra plutôt un sac remplit de caillou qui lui percuta la gueule. Le gros loup finit en vol plané dans les fourrées. Dul'aag avait eut le réflexe de faire un moulinet de sac dans un très bon timing. Son entrainement tribale était toujours utile. Tout le monde devait savoir cogner.
En attendant, le Minotaure venait de perdre sa cible dans la pénombre. Ce n'était pas un bon point pour lui. Le loup ne devait pas être bien loin, et il n'y avait que deux options: soit il avait comprit et était partis s'attaquer à moins gros, soit il allait lui croquer les mollets. Le cornus ouvrit grand les yeux, les narines et les oreilles. En fait, il ouvrit tout ce qu'il pouvait, mais serra les fesses.

Le loup surgit alors de l'ombre et lui sauta dessus sans qu'il puisse le prévoir. Il le percuta et ils boulèrent ensemble un peu plus loin. Quelques chose de pointus venais de lui arracher des lambeaux de peau. La masse sombre finit quand même dans ses bras. Dul'aag ne savait pas dans quel sens elle était, mais il espérait que la tête était vers la sienne, après ce qu'il allait lui faire subir.
Le Minotaure fit un gros câlin, en serrant le plus fort possible de ses bras. L'animal se sentant bloquer lui croqua les noix l'épaule.

*Aïe! Ouf...*

Le pouvoir affectif de Dul'aag eut l'effet escompter, et dés qu'il desserra son étreinte, son nouvel ami s'éloigna le plus vite possible. Si ça avait été un Centaure, ils auraient tout les deux succombé à la honte. Une nouvelle trêve s'installa, et il put chercher une solution.
Il se souvint tout d'un coup sa course dans la jungle de son île, la dernière nuit. Les mouvements aux périphéries de sa vision.

*Il faut fuir!*

Non, c'était complètement con. Il était contre un loup bestial qui voyait la nuit, contrairement à lui. Une longue plaine s'étendait devant lui, mais il ne le battrait pas à la course. Il n'atteindrait jamais la ville. Il fallait réfléchir un peu plus que ça. Ne restait que la forêt, d'où il venait de miner un peu plus haut. Ce devait être ça, la solution. Le Minotaure se mit donc à fuir.
Soudain, un long hurlement résonna devant lui qui le fit bifurquer à toutes pattes et percuter un arbre avant de reprendre sa course. Un second hurlement le fit tourner, mais cette fois dans sa direction, cornes en avant et répandant au hurlement.

« Raaaaaaaaaaaaaaah! »


S'il comptait le faire tourner en rond, c'était rater! Le Loup le vit charger trop tard et s'agrippa aux deux cornes pour éviter de se faire embrocher, ce qui le projeta en l'air. Ils finirent leurs courses contre un arbre. Dul'aag poussait de la tête pour labourer le ventre de sa victime. Il ne voyait que les pattes du loup, qui lui briffait tantôt la tête, tantôt le tronc. Finalement il se dégagea en grimpant sur le tronc à la force des griffes et redisparut.



La nuit était définitivement tombé. La lune était pleine, et Dul'aag ignorait tout des loup garou. Tout comme les effets de l'argent, qu'il pouvait avoir dans son sac. Mais bon. Sa confrontation avec cette autre espèce, dérivé des humains, était pour le moins... mordante. Pendant un bon moment il chercha son chemin dans la forêt, en se faisant régulièrement mordre ou griffer par le loup. Mais il en fallait plus pour vider de son sang un Minotaure, et Dul'aag avait encore de l'énergie à revendre! C'était prétentieux de dire ça, mais il comptait pas se faire bouffer non plus. Finalement au milieu de la nuit, il fut arriver à son trou. C'était son piège, sa dernière chance avant de trouver un autre plan qui seras foireux.



Dul'aag était hors d'haleine. Voûter, trainant son sac de caillasse dans une main et l'autre poing fermé sur des poils ayant perdus leur propriétaire. Ses vêtement pendait très esthétiquement le long de son corps poilus et poisseux de son propre sang. Il vit à nouveau la lumière. La lumière venait se refléter sur sa corne de fer et sur le piton rocheux qui surplombait le sommets des arbres en dessous, permettant à la lune de l'éclairer. Il s'essuya le mufle de son bras. Il ne restait qu'à attendre l'autre bestiole et la pousser là dedans. Vus l'agilité, ça n'allait pas être une mince affaire. Mais à présent il avait une meilleurs vision que tout à l'heure, et l'autre allait morfler.
Le loup se pointa. La vision de la lune sembla lui donner une vigueur renouveler. A moins qu'il ne l'ai jamais perdus. Il s'était prit plusieurs mandales sur le chemin, donc ce devait sûrement être qu'une impression. Dul'aag l'observa pour la seconde fois depuis le début de la nuit. C'était une bête moins imposante qu'un Minotaure, mais elle était tout aussi compact. Le poil gris noir allait parfaitement avec la clarté fantomatique de la lune. La seule chose qui dérangeait, c'était la perruque rouge. Le scalp n'était toujours pas partis, et la couleur restait indéfini dans l'opalescence de la nuit.
Les deux adversaires se regardaient. Dul'aag lui faisait un regard concentrer et profond de manière à le concentrer sur lui. Le loup devait se souvenir de la fois où il l'avait regardé comme ça. Tout bêtement, c'était à sa toute première tarte. Dul'aag allait devoir viser pour l'envoyer dans le trou, et accessoirement qu'il ne s'envoie pas lui même dedans. Le trou faisait trois mètres de profondeur, et il n'en sortirait qu'avec une corde.
Le loup banda ses muscles et se lança en souriant. Dul'aag se contracta, mais ce n'était qu'une feinte, un faux saut. Le vrai suivit juste après dans une plus grande rangé de croc.

*Marre toi.*

Dul'aag rentra cou, ce qui eut pour effet de mettre les cornes plus incliné. Mais le loup ne fit pas ce qu'il avait prévus. C'est à dire éviter de s'embrocher en le percutant, ou en passant par dessus. Non, il lui attrapa sa corne étincelante de ses crocs, et pivota dessus pour l'esquiver. Mais...
Il tomba dans le trou. La nature métallique avait fait glisser les crocs de la créature à quatre patte et l'envoya dans la mine. La surprise lui fit oublier de se rattraper au rebord.
Stupéfait, Dul'aag regarda le trou qui avait avaler la créature. Des bruits sur les parois le fit se précipité, caillasses prêtes. Il repoussa les pattes agrippant le sol.

« Reste y sale bête! Même le destin voulait que tu me lâche les miches! »

Sauf que le destin voulut aussi qu'il y eut un monceau d'argent au fond de la mine et que Jaevel fondit bêtement. qu'ils se battent toute la nuit. L'un pour sortir, l'autre pour qu'il y reste. Dul'aag espérait que le loup se fatigue et attende qu'il parle, comme un brave toutou. Ce ne fut pas le cas.

Le lendemain, aux premières lueurs du jours, les bruits au fond du puits cessèrent. Dul'aag jeta un œil harassé, et n'y découvrit plus traces de loup. À la place se trouvait la fille. Nu. Elle essayait en vain d'escalader le trou et se ramassait royalement les fesses au fond.

*Là, il faudrait qu'on m'explique...*

« Avec deux jolies cornes et des poils, tu ferais une très belle Minotaurette tu sais? »


Le mâle se passait d'explication. Le mâle avait trente ans d'abstinence. Il lui lança un corde. L'humaine la remonta et apparut devant lui dans le plus simple acabit.

*Jolie femme héhé.*

Dul'aag n'était pas du genre tordus, mais il fallait bien s'habituer aux goûts des autochtones, et celle ci devait être un joyau. Il lui proposa sa chemise déchiré pour se la mettre sur le dos.

"Il est où, le loup? Mangé?"


Il devait à nouveau faire le traducteur... pfff.

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Jaevel

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MessageSujet: Re: Lisière de bois hors de la ville au pied d'une montagne.   Mer 1 Juin - 23:12

Je m'étais transformée... Trop tard - soit cette vache allait être intelligente, soit elle allait crever... L'avantage avec ma forme lycanthropique était que mon côté conscient était totalement inactif, et ainsi je ne savais pas DU TOUT ce que mon côté inconscient faisait. Si je ne retrouvais pas le cadavre de la vache le lendemain, je supposais que je n'aurais pas beaucoup de regrets, et ce genre de créature ne pouvait pas manquer à grand monde... Pendant que je divaguais dans ma boîte crânienne, me demandant comment j'allais survivre dans une ville aussi grande, une idée me vint. Il me fallait un lieu isolé... Pour que quand mes crises me venaient, je ne pouvais blesser personne. Je ne voulais pas être recherchée de si tôt, surtout que c'était une position particulièrement difficile à subir.
Décidément tout cela était une véritable catastrophe - foutu paternel qui m'avait mis dans cet état... Pour la peine dès que je te retrouverais je le buterais. L'idée me plu aux premiers abords... Mais c'était bizarre, je n'avais aucune idée de si j'en étais capable, et surtout s'il n'était pas déjà mort! Ce vieux con.
Je sentis alors une brève douleur, venant de je ne sais où. Ce détails était toujours particulièrement pénible, car n'étant pas en possession de mon corps, je n'avais aucune idée d'où on venait de me frapper.

Il semblait que tout se calma, mais je me sentais agacée - quand ce foutu soleil allait-il se lever! La nuit était toujours particulièrement longue quand on ne pouvait rien faire... Je respirais profondément intérieurement, ne pouvant pas faire autrement. Je restais calme, zen. J'avais envie de boire du rhum..... Mon pauvre rhum - sale loup avait dû bousiller mes fringues, avec le fond de ma bouteille... Putain de saloperie.

C'est alors qu'une douleur me traversa la poitrine. Oh! Je connaissais cette douleur tiens!
Je me sentis étirée, comme si on voulait arracher mes bras et mes jambes, la douleur traversant ma poitrine comme une flèche. Aller... Juste quelques secondes de tout ça...

J'ouvris alors les yeux. Ah... De la terre... Des racines autour de moi... Tout était sombre encore... Un trou. Bordel un trou... Quand est-ce qu'un un minotaure avait eu le temps de le creuser? Je me mise à essayer d'escalader la paroie déjà très abîmée par des traces de griffes... Mon inconscient s'était sacrément acharné... Combien de temps était-il resté dans ce trou? Une ombre recouvrit alors le peu de lumière qu'il y avait, et je levais le regard... Oh, la vache avait survécu...
Il me dit alors quelque chose que je n'arrivais pas à comprendre... Certes; j'étais tout de même un peu sonnée par la métamorphose... Il me lança une corde. Avait-il comprit ce que j'étais? Impossible de savoir pour le moment... En tous les cas j'étais nue, et il faisait pas particulièrement chaud. Je grimpais à la corde et sans pudeur me dépoussiérais. Que c'était chiant de finir à poil. Je toussais brièvement.
Je jetais un regard au minotaure, et vis qu'il me regardait de haut en bas, de la bave sortant du coin de sa gueule... Non pitié... Pas un autre mâle qui cherchait une femme mature... Sexe faible, poussé par de simples pulsions...
Il me tendit sa chemise, qui était particulièrement abîmée. Bon... C'était mieux que rien. Je l'enfilais comme je pouvais quand il me posa une question à propos du loup... Ah... Bah... La seule chose que je pouvais faire c'était... de feinter... Fail.

"Un loup? De quoi tu parles? Je suis simplement tombée dans ce trou!"

Ouais, et j'étais à poil. Mais je décidais qu'il n'était pas assez malin pour s'en rendre compte... Ou pas. Il n'avait pas comprit que le loup, bah... c'était moi quoi. J'espérais qu'il n'insisterait pas, mais je n'avais pas trop d'espoir... Au pire je dirais que c'était lui qui m'avait déshabillé... Qui sait, peut-être qu'un miracle se produirait...

Je ne savais pas quoi dire de plus... J'avais perdu mes fringues c'était déjà trop.

"Euh... Tu peux me trouver des fringues? Euh... vêtements?"
Je regardais la chemise pour expliquer, puisque visiblement il n'était pas très fûté, ou simplement ne comprenait pas la langue commune. Je respirais assez lourdement, mes poumons un peu douloureux. J'attendis qu'il réagisse.

[désolée... Vraiment pas inspirée là, j'ai fait ce que j'ai pu.]

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Dul'aag
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MessageSujet: Re: Lisière de bois hors de la ville au pied d'une montagne.   Mer 8 Juin - 16:32

L'humaine, créature à poil court selon les endroits, enfila sa chemise déchiré et tâcher, débarrassant de ci de là les branches, feuilles et poils qui s'y était accroché. Dul avait remarqué que l'humaine était bicolore, seule la touffe sur sa tête étant rouge. Il ignorait que certains de ces humains avaient aussi cet particularité, et il trouvait encore plus facile de les différenciés les uns des autres. Il avait eut un peu de mal, au départ, mais il s'était rendus compte qu'au final ils faisaient presque tous en sorte de se différenciés avec des objets, des marques ou des attitudes. Peut être y avait-il là un signe de hiérarchie...
En attendant, la cheveux rouge parla du loup. Ou plutôt n'en parla pas.

« Un loup? De quoi tu parles? Je suis simplement tombée dans ce trou! »


-Euh...

Il en était encore à formuler sa réponse sceptique d'incompréhension quand tout à coup il se rendit compte qu'il venait de l'exprimer en une seule onomatopée. En attendant il avait ajouter à son vocabulaire par la gestuelle de la donzelle que son trou de mine était un « Seutrou » et que le fait de s'y retrouver au fond était Tombé. Ou "Mentonbé". Ou "Menton". Il opta pour Tomber. On en apprend tout les jours!
Elle agita le haillon qu'elle portait sur elle.

"Euh... Tu peux me trouver des fringues? Euh... vêtements?"


C'était quoi le problème avec sa chemise? Il puait? Il était tâcher de sang et de terre? Il sentait le Minotaure? Il avait des voies d'aérations un peu partout? Que nenni! La chemise lui faisait une toge et elle pouvait se draper dedans.

-Tu veux pas?

Il tendit la patte pour récupéré son bien, en ce cas. Lui était torse nus, des touffes de poils en moins et des éraflures qui ne saignaient plus. En parlant de blessures, la fille semblait souffrir également. Un hématome fleurissait près de son oeil.
Comme si elle avait dut courir à poil dans la nuit partout dans la forêt, et qu'elle s'était prit des branches ou des troncs. Mais c'était stupide...

-Tu a battus après avoir perdus cheveux rouges? Loup dans Seutrou tombé. Pas Rtit. Toi là, où est le loup? Demanderais à d'autres où est le loup. Ils ont vus le loup aux cheveux rouges ou pas. Mais toi a vus le loup...
J'en suis sûr? sinon pas cheveux rouge. fit-il en touchant la tête de l'humaine et en lui tirant un peu les cheveux pour voir si le scalp se détachait facilement sans se soucier de ses protestations.

Comment on disait déjà? Il se creusa les méninges. J'en suis sûr? Ben là, il ne l'était pas. Il leva un doigt victorieux en fixant la femme dans les yeux.

-Je sais.

Il jeta un dernier coup d'oeil au fond du trou. Il y repassera pour l'approfondir. Peut être qu'il recroisera cette sale bête. Il ramassa son sac et commença à descendre la pente rocailleuse vers la forêt pour retourner en ville. Certains outils dans son sac avaient dut s'être cassés quand il l'avait utiliser comme massue.

-Viens. Moi Dul'aag.

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MessageSujet: Re: Lisière de bois hors de la ville au pied d'une montagne.   

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