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 Promenons-nous dans les bois...

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AuteurMessage
Delibeth
Personne Bannie
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Messages : 31
Date d'inscription : 14/07/2011

MessageSujet: Promenons-nous dans les bois...   Jeu 17 Jan - 0:00

... pendant que le Loup n'y est pas!

Cela faisait maintenant quelques jours que l'affaire de la bête c'était achevée. On ne savait pas exactement comment ni grâce à qui mais le danger était maintenant écarté. D'après les rumeurs qui circulaient, surtout celle qu'on pouvaient entendre au Cabaret, la bête était un jeune Loup-Garou ne parvenant pas à ce maîtriser. Si les rumeurs étaient vraies, ça faisait froid dans le dos rien que d'y penser.

Toute cette histoire était triste. Et à bien y réfléchir, elle faisait remonter à la surface de vieux souvenirs. Souvenirs que j'aurai bien gardé enfouis au plus profond de ma mémoire.
Est-il étrange pour une vampire de se comparer à un Loup-Garou ? Pourtant, dans l'absolu nous ne sommes pas si différent. Des monstres de la nuit que personnes n'apprécient réellement et qui terrorisent. En fait, il y a bien une différence fondamentale entre nous et eux !

Oui, cette différence est fondamentale quand on prend le temps d'y réfléchir, nous avons un Maître et eux non.
Nous avons un maître qui nous « forme » à ce qu'on est devenu, à qui l'on doit allégeance d'une certaine manière.
C'est vrai, que serai-je devenu si Viatlan m'avait abandonné après m'avoir transformé ? Aurai-je sombré dans une folie meurtrière à cause de la Soif ? Me serai-je brûler les ailes en croisant le soleil ? Aurai-je seulement compris ce qui m'arrivait ?
D'ailleurs, voulais-je seulement être transformé ?

Une larme roula sur ma joue...
Elle glissa doucement sur ma joue avant de mourir dans mon cou. Je chassais les suivantes en m'essuyant la joue avec la paume de ma main. Je fermais les yeux et inspirai profondément pour repousser ces souvenirs... Ce n'était pas le moment de ce laisser distraire par le passé.

J'avais faim !
Le soleil s'était couché depuis une heure peut-être plus, peut-être moins. Qu'importe, la nuit serait bientôt à moi. Ça tombait plutôt bien tout ce temps enfermé m'avait rendu grincheuse et j'avais plus que besoin d'air ! Me dégourdir les jambes, me nourrir pour de vrai et surtout, profiter des grands espaces qui seraient à moi des heures durant. La patronne l'avait bien compris, elle m'avait donné ma soirée ou nuit devrai-je dire.
J'enfilai ma tenue de chasse. Pantalon près du corps, tunique tout aussi étroite et une veste épaisses bien cintrée. Tout ce qu'il faut pour ne pas être gêné dans ses mouvements et sans oublier, mes bottillons de cuir souple. Et comme tout bon oiseau de nuit, ma couleur était le noir. C'était parfait pour se fondre dans le décor.

Une fois prête, je prie la poudre d'escampette. Un coucou rapide à la patronne, un autre à Lachaise et me voilà partie. Je marchais d'un bon pas dans la rue, me laissant guider par mon envie et mon instinct. Je n'avais pas vraiment envie de rester en ville et prendre le risque de goûter le sang d'une quelconque personne se trouvant par inadvertance sur mon chemin. Je savais maintenant que le sang humain pouvait être addictif et je ne voulais pas tenter le diable...

Il me fallut moins d'une demi-heure pour sortir de la ville et tout autant pour arriver à la lisière de la forêt. Une brise légère mais froide soufflait, transportant avec elle les odeurs de mes futurs proies. Les pauvres se baladaient inconscientes du danger qui rodait non loin d'elles. Elle gambadaient tranquillement dans les fourrés, profitant de la tranquillité du lieu et moi, je m'approchais à pas de loup pour ne pas les faire fuir.

J'allais bondir sur un mignon lapin blanc totalement innocent mais qui avait le malheur d'être sur mon chemin quand une odeur particulière arriva à mes narines. C'était une odeur assez désagréable, suffisante pour me détourner du lapin. Ce petit lapin blanc tout mignon put donc disparaître tranquillement derrière d'épais buissons, inconscient du danger qui l'avait menacé l'espace d'un instant.

Quand à moi, je me concentrais d'avantage sur cette odeur. C'était une odeur de fauve, quelque chose d'assez sauvage. Une odeur de danger pour être exacte et pourtant, j'étais irrémédiablement attirée par elle. Qu'est-ce qui pouvait bien dégager une telle odeur?


[Hrp : En attente de Rouge =) /Hrp]

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Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.

Avatar : Ninjatic
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