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 Boire et déboires (ouvert à tous)

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Kiniasl

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Messages : 8
Date d'inscription : 16/07/2012

MessageSujet: Boire et déboires (ouvert à tous)   Dim 22 Juil - 19:34

Clavinia.
L'équipage lui avait longuement parlé de cette ville, la seule où sa race ne risquait pas de lui poser problème. Ou du moins celle où ça lui en poserait le moins, mais Norman lui avait tout de même conseillé de se montrer prudente, lui parlant de certaines créatures, tenant du serpent tout comme elle-même tenait de l'oiseau, et qui avait pour habitude de s'en prendre aux Harpies, car ses congénères avaient l'habitude de se nourrir d'elles. La jeune hybride avait eu un peu de mal à comprendre les choses, mais elle avait au moins retenu qu'il lui fallait se méfier des Nagas. L'équipage tout entier avait été mis à contribution pour lui enseigner le plus de choses possible sur la vie au sein d'une société humaine, mais personne n'aurait pu affirmer qu'elle avait compris tout ce qui lui avait été appris, et ils craignaient un peu d'abandonner dans une cité somme toute assez dangereuse une créature finalement très naïve ; mais il aurait été bien pire, tous en été conscients, de la ramener au sein du Gouvernement... Le capitaine lui avait une copie de l'une de ses cartes, sur laquelle il lui avait indiqué la région où le vaisseau l'avait heurtée, tout en lui avouant qu'il ignorait tout de la présence d'une île dans les environs. Kiniasl considérait que son rôle de vigie était une façon de remercier et rembourser la bienveillance et les soins dont elle avait bénéficié, mais Niel avait pourtant tenu à lui reverser la moitié de sa solde, puisqu'elle l'avait remplacé. Et, en cadeau d'adieu, le maître voilier lui avait confectionné, à partir de toile de ravaudage, une petite besace résistante qu'elle pourrait porter même en volant, qu'elle pourrait ouvrir et manipuler avec sa bouche, et dans laquelle elle avait rangé sa carte et sa paye, un demi salaire de mousse dont elle ignorait la réelle valeur.
Ce fut avec ce seul bagage qu'elle se retrouva sur le quai de cette ville libre.
Elle était incapable de deviner combien de temps ses quelques pièces lui permettraient de vivre, car elle n'avait jamais connu la vie en ville, et ignorait la valeur d'une portion de gruau, d'une miche de pain ou d'une chambre d'auberge... Mais pour l'heure son enthousiasme était intact, et la carte lui paraissait plus une preuve de sa liberté, ou une relique de son passé, qu'elle était plus qu'heureuse de quitter, et non un moyen d'un jour rentrer chez elle.

Ses yeux sombres se promenèrent sur les bâtiments alentour, sur la pierre et le bois qui étaient élevés en murs hauts, en bâtisses imposantes, en maisons et en lieux administratifs, comme jamais encore elle n'en avait vu. Les rues lui étaient de même totalement étrangères, et elle se sentait effrayée par la populace qui envahissait les environs. A côté d'elle, Niel ne dissimulait pas son impatience de découvrir les merveilles de la ville. Mais il ne souhaitait pas abandonner si vite la femme-oiseau, la plus jeune à bord après lui, car il n'avait jamais admis qu'à seize ans elle puisse être déjà considérée comme beaucoup plus vieille que lui qui en avait douze, et il s'était beaucoup attaché à elle, aussi avait-il l'intention de lui faire visiter les principaux points d'intérêt de toute ville portuaire digne de ce nom, du moins à ses yeux. Ce jeune homme blond comme les blés, à la peau dorée de soleil et aux yeux couleur océan, goûtait déjà les plaisirs de l'alcool et des étreintes féminines, mais si il se doutait que son amie n'apprécierait guère une visite au bordel local, il ne voyait pas pourquoi elle n'apprécierait pas une bière bien fraîche ou un verre de gnôle. De plus, il savait bien qu'un tavernier était toujours au courant lorsqu'un équipage cherchait de nouveaux membres, ou lorsqu'un habitant du coin offrait un petit boulot ponctuel, et lui savait très bien que Kiniasl ne pourrait faire durer très longtemps ses maigres réserves, même en se montrant économe.

Aussi, dès que la Harpie eut rassasié sa curiosité, les deux jeunes gens s'enfoncèrent-ils dans les venelles de la ville basse, bousculés de tout côtés jusqu'à ce qu'ils se sont éloignés du Port, et la volante put alors marcher, ou plutôt se dandiner, sautillant inélégamment, sans risquer d'être jetée à terre au moindre pas, et Niel put-il cesser de la soutenir. Fort heureusement, le métier de la mer l'avait endurci, lui donnant une carrure plus large que celle d'un enfant des rues, et ses muscles secs recelaient une force inattendue, saillant tels des cordages au moindre effort, ce qui lui avait permis d'éviter la chute de sa compagne à plusieurs reprises. Cette dernière ne se sentait guère à l'aise ainsi clouée à terre, mais le jeune homme n'aurait certes pas pu la suivre dans les airs, aussi se forçait-elle à rester à terre, douloureusement consciente de sa vulnérabilité ; sur son île, rester sur le sol revenait à se placer à la merci des prédateurs de toutes sortes, panthères et loups principalement. Dans cette ville dont elle ignorait tout, elle ne pouvait deviner ce qui la menaçait, aussi ses yeux bruns sautaient-ils d'un point à l'autre, cherchant tout les dangers potentiels, tout en se sachant probablement incapable de les identifier à temps.

Mais ils arrivèrent finalement devant une porte de bois que poussa Niel, avant d'y entré, suivi par l'apprentie citadine. Et celle-ci se découvrit un nouveau objet de malaise : elle était enfermée. Totalement enfermée, maintenant que la porte s'était rabattue derrière elle. Elle n'avait jamais connu que l'abri du feuillage ou d'une anfractuosité dans la falaise, et sur le navire, elle n'était descendue dans les quartiers qu'aussi peu que possible. Et là, elle était totalement cernée de murs, en un lieu qui lui était inconnu, avec des étrangers qui les dévisageaient dans la pénombre de cette taverne modeste. Mais son ami se dirigea vers le comptoir, aussi le suivit-elle et, à son image, se percha-t-elle sur un tabouret, plantant ses serres dans le bois pour maintenir son équilibre tandis qu'il commandait.

« Deux choppes de bière patron ! »

Le tavernier, un homme sec comme un coup de trique, servit les boissons commandées, qui s'attirèrent un regard intrigué de la Harpie, tout en adressant au jeune marin un commentaire graveleux.

« Dis, tu fais dans l'animal toi ? Parce que là, on peut vraiment dire que t'as trouvé une poule ! »

Et il partit d'un rire étonnement aigu, tandis que l'adolescent réussissait l'exploit de lui adresser un regard noir tout en rougissant. Quand à Kiniasl, si elle ne comprenait pas l'allusion à la ''poule'', elle n'était pas assez idiote pour ne pas comprendre l'idée générale de la remarque, et ses plumes se gonflèrent sous l'irritation, bien qu'elle demeura coite. Mais un autre problème se posait désormais à elle : la choppe de terre cuite n'était absolument pas prévue pour une créature dépourvue de main. Et Niel, tout à sa tentative d'intimidation du tenancier de l'établissement, ne semblait pas percevoir son embarras...

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Ǽðřəδøņ
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MessageSujet: Re: Boire et déboires (ouvert à tous)   Sam 18 Aoû - 22:33

Rappelez moi pourquoi je suis là déjà ?

Ah oui, je suis en mission secrète. J’avais un doute tout à coup devant mes feuilles de papier posées sur ce comptoir. Qu’est ce que je vais bien pouvoir en foutre… c’est complètement couillon. La Patronne a dit, tu coches ceci, tu coches cela. Avec la présence du loup-garou qui plombe le moral à tout le monde, j’ai plus beaucoup de boulot au cabaret. Bien sûr le fait qu’on ferme à la nuit tombée n’aide en rien.
Jodie a donc fait son apparition. Et je dois dire qu’elle incarne bien à elle toute seule l’ambiance urbaine de ces derniers temps. Donc quand elle demande quelque chose, vaut mieux pas trop la contrarier. Mais bon, sa dernière lubie, merci bien.
Qu’on s’entende bien, je n’ai pas grand chose contre le fait de passer mon temps entre les différents bistrots de la ville. Il y a des manière plus désagréables de perdre son temps. Mais remplir ces petites fiches, vraiment, je ne vois pas. Je ne sais même pas comment elle a réussi à faire ces tableaux, surement une de ses relations qui sait à quoi servent ces séries de gribouillis.
Bref, je suis ici incognito.

« Salut Lachaise ! »

« Salut Quentin. »

« Bah alors, qu’est-ce que tu fiche ici ? »

« Je suis dans mon pays, je vais ou je veux. »

« Ah… »

Je disais donc que je suis en mission d’espionnage ultra-secrète.
Bière, bof. Ambiance, bof. Clientèle, boffffoutre diò ! Une paire de seins. Ah non, ce n’est pas ce qu’il fallait remarquer. Une paire d’yeux chocolat. Zut, c’est pas ça non plus. Non je pense que ce qui intrigue le plus le reste des clients de la taverne c’est plutôt la paire d’ailes et la paire d’énormes serres. Hum… bah, j’ai vu pire en d’autres circonstances…

Une harpie, c’est la première fois que j’en vois une d’aussi près. C’est vraiment étrange, on me les avait décrites mais à la voir se percher maladroitement sur le tabouret à gauche de ma chaise, c’est vraiment sa menue poitrine d’adolescente et son visage aux grands yeux si humains qui me paraissent déplacés par rapport au reste de son corps.

« Dis, tu fais dans l'animal toi ? Parce que là, on peut vraiment dire que t'as trouvé une poule ! »

Accueil des humanoïdes, médiocre. Il faudra que je dise à la patronne que c’est là un créneau sur lesquelles peu d’établissements acceptent de se placer. Enfin sauf les tavernes spécifiques d’humanoïdes j’imagine, mais bizarrement j’ai du mal à y avoir accès.
Pauvre fille, elle regarde sa chope de bière avec autant de désarroi qu’une poule qui aurait trouvé un couteau. C’est sûr que ça va être beaucoup moins pratique à boire. Ça me rappelle le petit Pepito, un pauvre gosse mal né. Ma mère le regardait de haut en marmonnant que c’était cela qui arrivait aux familles qui ne respectaient pas la tradition. C’était la cousine germaine du père de l’oncle qui s’était mise avec le frère de la grand-mère du neveux du même oncle, un enchainement terrible. Le petit était né sans bras.

« Tiens, même si t’y perdais pas grand chose. »

Me voilà enfin débarrassé de ce papier agaçant. Je dirais à la Patronne que je l’ai perdu, ou qu’à force de goûter de l’alcool frelaté j’ai finit par le fumer. Oui, la deuxième explication devrait être crédible.
En attendant, roulée serrée sur elle même, ma feuille de papier constitue une paille à mon avis fort acceptable. Du moment que la propriétaire du verre dans lequel je viens de la glisser ne veux pas en faire une utilisation prolongée.

Une harpie… ça bois vraiment de la bière une harpie ? Hum, je suis curieux de voir ça.

« Es-tu vraiment certaine de vouloir boire ce truc là ? »

Le tenancier commence à me jeter des regards noirs. Il se sent insulté. Il est fier, j’aime ça.

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Kiniasl

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MessageSujet: Re: Boire et déboires (ouvert à tous)   Lun 17 Sep - 16:59

« Tiens, même si t’y perdais pas grand chose. »

Surprise, la harpie tourna la tête pour dévisager l'homme sur sa droite, en un mouvement bien trop vif pour être humain, et qui évoquait surtout les rapaces, de même que l'acuité du regard qui le détaillait. Elle ne pouvait juger de ce qu'elle voyait, si il était beau ou non, inquiétant ou avenant, car il lui manquait quelques détails essentiels à ses yeux, tels des ailes et des plumes. Pour elle, de belles ailes et des plumes saines étaient tout aussi séduisantes que des yeux bleus... Puis elle posa son regard intrigué sur l'objet qu'il avait mis dans son verre, et qui lui paraissait ressembler à une feuille roulée serrée, bien que l'usage que l'humain escomptait qu'elle en fasse lui soit totalement obscur. Elle releva le visage vers lui, marqué d'une expression interrogatrice, espérant qu'il l'éclaire à ce sujet ; mais lorsqu'il reprit la parole, ce ne fut pas pour lui fournir des explications, mais pour lui demander si elle était sûre de vouloir boire le contenu de sa choppe. La harpie ne comprenait ce dont il parlait ; cette boisson était-elle poison pour sa race ? Son goût était-il atroce ? Il semblait pourtant boire la même chose sans en souffrir, de même que Niel, à qui elle adressa un regard significatif. Le jeune homme, peu heureux de voir son amie déjà nouer connaissance, surtout avec un homme que lui reconnaissait comme séduisant. Il y avait là certes de la jalousie, mais aussi une inquiétude plus légitime : comment savoir ce que lui voulait cet inconnu, si ses intentions étaient de simplement lui venir en aide ou plus troubles, moins avouables ? Si les larges ailes ne l'en avaient empêché, il aurait volontiers passé son bras autour de ses épaules, pour montrer qu'elle n'était pas, pour l'heure en tout cas, seule face à lui. Il hocha toutefois la tête, et répondit en tentant de durcir sa voix juvénile encore.

« Bien sûr qu'tu peux boire d'la bière ! Elle est pas divine, mais elle descend bien ! »

Bien que jeune, il accordait déjà plus d'importance au prix de la bière qu'à son goût. En même temps, il lui mima le geste de prendre la paille entre ses lèvres, bien que sa façon de faire puisse laisser penser à une activité bien moins innocente... Mais la femme-oiseau remercia celui qui s'était ainsi porté à son secours, puis elle inclina la tête et utilisa l'accessoire de la façon prévue, certes non par le fabricant, mais au moins par l'homme à son côté. L'amertume du liquide sur sa langue l'étonna, d'autant plus qu'il n'y avait guère de saveur pour la relever ou l'atténuer... Une grimace tordit son visage, et elle se redressa, renonçant pour l'instant à en boire plus. Elle ne buvait, sur son île natale, que de l'eau, et le sang de ses proies, et ce n'était pas Norman qui l'aurait incitée à boire à bord alors qu'elle ne le réclamait pas, elle ignorait donc tout ou presque de l'alcool, si ce n'était celui parfois contenu dans les fruits demeurés trop longtemps au soleil. Mais le goût en était bien différent, et bien sûr, ce n'était pas la même texture. Le côté gazeux lui était tout autant une surprise que le goût, et un renvoi soudain la fit éternuer, son minois exprimant à quel point cette surprise lui était désagréable. Secouant la tête, comme un oiseau remettant ses plumes en place, elle interrogeant son ami.

« Tu trouves vraiment du plaisir à boire cela ? »

Sa question était sans jugement, mais traduisait bien son étonnement, avec une innocence qui ne dut guère plaire au tavernier. Le mousse se rendit compte qu'ils se rendaient de plus en plus indésirables, et pour éviter qu'ils ne soient jetés dehors, probablement sans la moindre douceur, il vida la moitié de sa choppe d'une seule lampée avant de répondre.

« Ouep ! Pis elle est pas chère, c'est c'qui compte ! Tu verras, tu vas vite comprendre qu'il faut économiser tes sous, t'en as pas beaucoup, et ça part bien plus vite que ça entre ! »

Mais l'alcool dut l'adoucir, à moins qu'il n'ait enfin pris conscience que l'hybride n'avait en réalité aucune notion des normes sociales humaines, et il entreprit donc de faire les présentations.

« J'm'appelle Niel, mousse à bord du Vaugueule, et voici Kiniasl, apprentie mousse. Et toi, t'es qui ? »

la sus-nommée ne dit rien, mais adressa un sourire à l'inconnu, tout en observant la façon dont s'y prenait son ami, avec tout la franchise de sa jeunesse et de son éducation sommaire...

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MessageSujet: Re: Boire et déboires (ouvert à tous)   Ven 28 Sep - 0:37

Il semble avoir de l’entrainement ce petit, à la manière dont-il avale goulument ce qui lui est donné, peut-importe le goût que ça peut avoir. C’est donc cela un mousse ? Si jeune… En tout cas de ce que je comprend, il est l’initiateur de cette dame-oiselle à la vie de marin. Je ne savais pas qu’il pouvait y avoir un cran en dessous du mousse. Peut-être est-ce uniquement le cas pour la mousse sur Vaugueule, mais je trouve ça un peu rasoir…

En tout cas, c’était effectivement intéressant, cette réaction d’animal surpris. Je pense qu’il n’a pas pris en compte que quelque chose d’aussi amer n’est peut-être pas le meilleur moyen de commencer pour cette délicate jeune-fille. On fait pourtant de très bons vins fruités dans mon pays, mais les urbains ne semblent pas tant intéressés que ça par toutes les saveurs du soleil, du vent iodé et ce petit goût du maquis que l’on peu découvrir dans un raisin bien élevé. Peut-être est-ce parce qu’ils n’aiment pas l’eau, donc ils boivent de la bière.

« Je suis juste un quidam sur une chaise. D’ailleurs c’est comme ça qu’on m’appelle : Lachaise. »

Je jette un coup d’œil au patron pour vérifier qu’il se désintéresse un peu de ce qui se passe par ici, avant de me pencher vers eux. C’est qu’il ne faudrait pas griller si facilement ma couverture : le chuchotement est de mise.

« En fait je suis un agent secret en mission incognito. Mais ne t’en fais pas, ta petite copine est en train de boire avec les preuves. D’ailleurs si tu veux je peux te conseiller un meilleur endroit où l’emmener… »

Peut-être que ça va raviver un peu la Patronne si je lui fais venir du beau monde. J’ai peu d’espoir, mais sais-t-on jamais : une harpie dans un bistrot c’est du jamais vu pour moi, ça pourrait la dérider. Je me redresse et j’enchaine avec un sujet banal sur le ton de la conversation ordinaire, l’air de rien.

« … j’imagine que vous avez déjà un bon endroit où dormir. Avec le loup-garou qui rôde, les rues ne sont plus sûres. »

Pour sûr, mon anonymat est intact.

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