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 Nialcen ,fossoyeur.

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Nialcen

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Messages : 47
Date d'inscription : 09/01/2012
Localisation : Lille

MessageSujet: Nialcen ,fossoyeur.   Mar 10 Jan - 18:42

Prénom : Nialcen

Nom : Non communiquer

Sexe : Homme

Race : Humain

Age : Proche de la soixantaine

Apparence physique : Nialcen ne dispose pas d'un physique d'athlète. Rien de disproportionner pour sa taille : il mesure plus ou moins 1m90 pour un poid entre 80 et 90kg. Cependant son activité lui a taillé une musculature sèche, toute en nerf. Sa peau s'approche plus du cuir que du fin parchemin laiteux qu'arborent certain nobliaux. Travaillant du muscle, et en extérieur, sa condition physique est excellente. Ses ongles épais sont abîmés, et mal entretenus. Ses mains épaisses et noueuses restent prestes et dextres.
Il porte un pull marin en grosses mailles rugueuses, dont la couleur est désormais indéterminable. Un solide pantalon de toile brune déformée par le temps et l'exercice. Une paire de botte en cuir d'une grande solidité, renforcé par diverses plaques de métal de récupération, complète cette tenue crasseuse.
Un cou légèrement voûté, apanage des personnes un rien plus grande que la moyenne. Un visage taillé à la serpe, un front haut, un nez presque crochu : Nialcen n'arbore pas un visage agréable, bien au contraire.
Ce faciès est coincé entre une longue tignasse poivre et sel dont l'entretien laisse autant à désirer que celui de sa barbe de même couleur.
Vous l'aurez compris, Nialcen n'a pas un apparence de gentilhomme, loin de la. Il inspire bien souvent la répugnance plus que l'attrait.
Tout son flanc gauche porte une cicatrice comme brûlé, mais plus épaisse... plus profonde aussi. Divers boulons et rivets maintiennent en place de petites plaques en métal, certaines placées comme superposées, de sorte à autoriser le mouvement. Son bras gauche est dans un pire état encore, car composé pour moiter de matériaux artificiels depuis le haut du bras jusqu'au milieu de l'avant bras, laissant apparaître les engrenages, les tiges et tubes de métal rivetés dans la chaire du vieil homme.

Caractère : Asociale, voilà qui le décrirait assez bien. Nialcen ne mâche ses mots pour personne, ne respecte presque rien et n'apprécie pas grand chose.
Aigrie et colérique, ce personnage n'est pas non plus un rustre. Il sait pertinemment bien se tenir et considère la culture comme une chose fondamentale : cependant il n'applique pour ainsi dire jamais ces bonnes et belles manières.
Une chose toutefois, Nialcen est d'une loyauté sans faille : s'il advient que l'on s'en fasse un ami – ce qui n'est pas chose aisé – il sera indubitablement toujours prêt a aider ses compagnons.
Têtes brûlée, têtu voir buté, il ne s'en laisse jamais compté, la hargne prenant bien souvent la place de la peur dans ce qu'il reste des tripes de ce gaillard.

Histoire : Nialcen n'a rien de spécial vous savez, c'est un homme comme les autres... Quelle aberration ! Outre son caractère effroyable et son aspect peu ragoutant qui le sorte d'ors et déjà de la « norme », Nialcen dispose d'un troublant secret.
Nialcen est fossoyeur. De carrière. Il exècre les vivants qu'il trouve bien insupportables. Il était au service d'un village d'une île perdu bien loin au nord de Clavinia. Lors d'une attaque de pirate, il invectiva le bateau au pavillon noir claquant au vent.

« Eh !! Gigle ta barcasse d'not' flotte, ça fais tache …. » Tonna-t-il de sa voix de stentor, à l'encontre du capitaine du bâtiment. Le temps étant plat, sa voix porta assez loin pour que le Marin qui commandait à l'imposant galion.

La réponse fut également … tonnante. Pour ne pas dire explosive. Un son assourdissant se fit entendre, soulevant un épais nuage de fumée noire : le canon répondait à la volonté de Nialcen.

Cependant ce dernier ne bougea pas d'un pouce. Le souffle du boulet le bouscula, puis ce fut le trou noir. Le néant.

Il se réveilla bien plus tard, d'une humeur massacrante. La douleur n’arrangeait rien. Il trouva l'un de ses seuls amis affairé sur son flan gauche.

« J'peux savoir c'que tu fabriques ? » grinça le fossoyeur entre ses dents.

« Boucle la, tu va me déconcentrer... » Rabroua le vieil homme dégarni. « Avec tes bétises, tu t'es ramassé un boulet de canon... Tu comptais rejoindre tes client ?! » assena-t-il.
« C'était sans compter sur le fait que t'es une carne, aussi mauvais que le chienlit, et aussi difficilement supprimable.... Alors vois tu, quand je t'ai récupéré, d'aucun aurait dit que tu allais crevé... de mi-cuisse à l'épaule, y avais plus rien... Pulvérisé … » Le vieil homme parlé comme pour lui-même, travaillant sur son ami. La blessure certes n'était point si grave, mais Nialcen aurait été bien en mal de vérifier.
« Ton bras je l'ai retrouvé à plus de deux-cents pas de là.... Le reste... étalé sur la digue, ça a fait du vilain... Une chance que leur artificier est été si mauvais : le boulet ne t'a que frôlé, ce qui a était suffisant pour tout arracher jusqu'à entamer tes boyaux et les roussir... ».
Le médecin, que Nialcen connaissait bien, était passé maître dans l'art subtil de laisser paraître une blessure plus grave qu'elle ne le fut. Et ce ne serait-ce que dans le seul but de pouvoir y appliquer des méthode de guérison de son cru, bien souvent plus qu'expérimentales.
« Je ne sais pas comment, mais tu t'es accroché à la vie, alors je me suis attelé a la tache de te bricoler... Pour les morceau de cotes, ce fut facile, de bon morceaux de fanons de baleine de mon corset maintenu par des tubulure en laiton. Pour les muscles, J'ai remplacé les gros bout de viande manquant par un tissage de brins de caoutchouc et de laiton, le reste écoute, ça se reconstituera ou pas, moi, j'ai fais ce que j'ai pu... Le plus amusant, ce fut les organe. Pour le poumon, je l'ai simplement suturé... Les intestins son en boyau de porc, la jonction avec le tien en cuivre... »

Nialcen se doutait qu'il s'agissait la de la version édulcoré … « Ça fait combien de temps qu'tu me tripote le d'dans ? » soupira-t-il .

« Treize jours aujourd’hui, mais je t'ai demandé de te taire ! » lâcha son sauveur comme un juron.

« Ton bras...Une chance qu'il soit parti en dessous de l'épaule... Il est aujourd'hui au moins aussi mécanique que biologique … j'ai reconstruit une articulation du coude tout en rouage, une partie des os sont emprunté à tes clients ou simplement métallique. Pour les tendons et les ligament, c'est du fil de cuivre. Pour les morceau de veine et artères abîmé, j'ai pris sur moi de les remplacé par de fine tuyauterie métallique et p... »

*Ouais, je me doute que t'aurais pu les laisser tranquille, mais t'as pas su t'ret'nir toubib ... * songea Nialcen en serrant les dents.

Il n'écoutait plus, une douleur sourde l’empêchant de se concentrer... Bien des jours furent nécessaire avant que l'assemblage de son amis fut achevé.
Cet homme, chirurgien de son état avait appris à gérer ce bougre de fossoyeur, en effet il travaillait souvent de concert avec lui.

Passionné par la « mécanique du corps », il s'évertuait depuis des années à soigner mécaniquement certain de ces patient, avec plus ou moins de succès.
Son ouvrage n'était certes guère discret, et bien moins saillant encore, mais cette mécanique simple était fiable, et surtout fonctionnelle. Nombre de ses patient étaient décédés lors de semblables opérations de bio-mécanisation, de douleur, de la gravité des blessure, ou simplement d'un rouage mal ajusté.

Il avait passé sa vie comme chirurgien dans un hôpital de la grande ville situé sur l’île maîtresse de l'archipel. C'est en fin de carrière qu'il s'était retiré en tant que médecin de campagne, sur cette île modeste certes, mais au combien plus paisible que la ruche Humaine bourdonnante dont les habitants s'évertuaient à se blesser grièvement.
Il entretenait sa passion de la mécanique, apprenant de lui même pour commencer, puis s'attachant divers artisan-mecaniciens de la ville. Les horlogers, les serrurier bref tout les corps de métier attrayant à la mécanique finir par avoir vu son visage joviale.

Lors de l'une de ses opération, bien plus tard dans sa carrière, alors qu'il disposait déjà de bonne base en terme de bricolage, il lui fut donner d’opérer l'un des ingénieurs gouvernementaux stationnés en ville. Une fracture complète de l'épaule fort peu reluisante. La réduction et la suture de la blessure résultante de l'explosion d'un dispositif à vapeur fut laborieuse. Mais le résultat permis de sauver l'articulation de son patient, lequel voyait déjà sa carrière brisée par le tragique incident.

Le temps de repos de l'homme allait être important, et nécessitait de nombreux soins réguliers. Le médecin lui fit part de sa passion pour la mécanique, secrètement animer du désir qu'un jour, l'on pourrait remplacer un corps de chaire et d'os par un corps fait d'engrenage et de métal. Il lui proposa donc de l'accompagner en son lieu de résidence. Il pourrait ainsi lui prodiguer les soins nécessaires gracieusement, et lui servir de « mains » le temps qu'il se rétablisse. Loin de lui l'idée de réaliser de quelconque machine complexe, non, mais simplement de perfectionner son talent propre auprès de bien meilleur que lui.

L'ingénieur ne réfléchit que peu de temps : la qualité du travail du médecins, couplée à la douleur lancinante qui hantait son épaule le convainquirent aisément. Il disposait d'un panel de taches peu enthousiasmantes pour une personne de son niveau, mais qui satisferaient sans nul doute le docteur qui avait certainement sauvé sa carrière. Il se dit que le compromis était tout à fait acceptable, est ainsi en fut il conclu : le médecin passerait le matin à l’hôpital, et l'après midi au siège des ingénieurs d'états, sous la tutelle directe de son patient.
Un ordre écrit de réquisition de ce derniers suffit à convaincre la direction de l'établissement, plaçant ainsi ce dernier dans les bonne grâce des acteurs gouvernementaux qui l'administrait en hauts lieux.

Les mois qui suivirent furent certainement les plus belles, les plus instructives et les plus astreignantes études – hors mi celle de l'école de médecine – qui lui fut donné d'aborder. Il ne se voyait confier que de petites réparations, ou de menus montage, mais qui à son échelle paraissaient d'une grandiose complexité. Il perfectionna ses talent de bricoleur, et révéla des bases d'ingénieries somme toute convenables, mais bien en deçà des standards du lieux. Son instructeur et patient se révéla un superviseur zélé, plus preste à la critique qu'a la félicitation. Mais il était suffisamment pédagogue pour qu'il puisse instruire son « chargé de manipulation » - comme il l'appelait pour ses collègues ingénieurs – de sorte qu'il travail efficacement.

Chargé des soin post-opératoire de son patient, il fit traîner les choses, sur presque un an. Au bout de se terme, l'ingénieur avait retrouvé toute sa mobilité et toute sa dextérité, bien que certains mouvements trop amples, mal mesurés ou encore trop empressés le fissent souffrir. Il se séparèrent donc chacun retournant à ses fonctions. De cette période de sa vie commencèrent les expériences sur des corps vivant (ou non) qui le menèrent ce jours à « réparer » son amis de fossoyeur.

Homme aisé de par la propension des riches de l’île à le visiter, cette fortune modeste lui autorisais l’acquisition de matériel et de fournitures de bonne facture pour ses expériences. Cependant, l'accès au savoir concernant la technologie de haute volée resta la seule propriété de l'état. Loin de se prétendre ingénieur, son savoir médical et ses compétences de technologue lui permirent de sauver Nialcen.

Son ouvrage n'était certes guère discret, et bien moins saillant encore, mais cette mécanique simple était fiable, et surtout fonctionnelle. Nombre de ses patient étaient décédés lors de semblable opération de bio-mécanisation, de douleur, de la gravité des blessure, ou simplement d'un rouage mal ajusté.

Les pirates étaient depuis bien longtemps repartis, après leur larcin, et le village reprenait le court de sa vie.

Ce dernier voulu apprendre à se soigner et à s'entretenir seul, de sorte a ne pas dépendre d'un autre. Ce que lui enseigna le médecin lui permis de rester dans une forme aussi bonne quelle puisse être pour un homme en sa condition, sans nécessiter quotidiennement une visite chez son ami médecin.

Il gardait un manque de souplesse, pour ne pas parler de raideur, dans tout le coté du corps, due à l'épaisseur de sa cicatrice comme à la présence de pièces métalliques. Sa fonction de fossoyeur ne l'avait de toute façon pas sculpté pour en faire un acrobate : qu'importe si son flanc tiraillait et l'entravait dans ses mouvements d'une roideur douloureuse, il serrerait les dents et continuerait sa besogne. Il n'était pas rare qu'il se voit endoloris, mais sa volonté et sa mauvaise humeur lui permettaient de soutenir ces piquantes morsures, non sans jurer abondement.

D'autre restriction d'ordre physique s'ensuivaient : il ne disposait guère de souffle. Du fait de son poumon atrophié, du poids globale des pièces qu'il arborait désormais ainsi que de son age relativement avancé, il n'était pour ainsi dire plus capable de maintenir son souffle comme d'autre aurais pu le faire. S'il pouvait fournir de longs et fatiguant efforts bien mieux que la moyenne de ses semblables, taillé en cela par son métier, mais il n'aurait pu rivaliser avec un enfant sur une course d'une centaine de mètre. Tant que son souffle n'était pas de mise, Nialcen était capable de révéler une endurance physique assez remarquable,

Bien longtemps après que se soient déroulés ces événements, le médecin du village mourus. Nialcen l'enterra, comme il l'eut fait pour un autre, et décida sur un coup de tête de quitter le village.

En effet, le médecin n’ayant laissé de remplaçant, il était prévisible que les morts allaient se faire plus nombreux, et donc son travail plus pénible. De plus la monotonie du paysage et des gents de la contré commençait à gentillement lui porter sur les nerfs.

Il prit donc sa pelle, et se dirigea vers le petit port du village. Il se porta volontaire sur le premier bâtiment venu a destination de … de loin d'ici. Il fit donc le voyage à fond de cale : c’était moins cher,et surtout loin de toute compagnie humaine désagréable... Il s’installa sur un tas de vieux cordages humides, et patienta... Le voyage fut fort long et bien peu intéressant...

Le capitaine, dont le commerce n'avait de légal que le nom, fit mouillage dans un port un matin assez brumeux. Nialcen, qui en avait bien assez de vivre comme un rat sur le navire décida d'en descendre :

« C'quoi l'nom du bled ? » demanda-t-il à un matelot, sans quitter des yeux la silhouette inquiétante de la ville.
«  Clavinia ... » répondit le marin.

Le vieux fossoyeur mis le pied à terre, avant de s'avancer dans les entrailles de la ville.

Profession : fossoyeur

Points de compétences :

Premiers soins : 1 (Du fait de son métier il connaît le corps humain, et du fait de ce qu'il a apprit auprès du médecin)
Bricolage : 1 (Du fait de ce qu'il a apprit auprès du médecin) + 1
Endurance : 2 (Du fait de son métier) + 2
Résistance aux maladies : 2 (Du fait de son métier)


Dernière édition par Nialcen le Ven 17 Fév - 11:05, édité 2 fois
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MJ

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MessageSujet: Re: Nialcen ,fossoyeur.   Mer 11 Jan - 3:32

Bonsoir et bienvenue Nialcen,

Dans l’ensemble ton personnage me parait correct. Une sorte de gros ours mal léché au caractère de cochon (une vrai ménagerie à lui tout seul quoi ;) ).

Cependant je suis plus mal à l’aise vis à vis de la réparation (le terme parait particulièrement approprié pour le coup) qu’il a subit. En fait il y a trois points qui mériteraient à mon avis un ajustement où une précision :

- Concernant tout d’abord les dégâts, ceux-ci ne sont pas toujours très clair. Si je comprend bien, hormis le bras, Nialcen a eu un flanc ouvert avec une partie des organes affleurant abimés, donc côtes, poumon et intestins. Je pense que là ça va. Mais à un moment le doc dit « de mi-cuisse à l'épaule, y avais plus rien... Pulvérisé … ». J’imagine qu’il exagère, mais je préfère te laisser me le confirmer.

- Ensuite, je reste un peu sur ma faim quand à la manière dont le doc a acquis un tel niveau. Cela me parait tout de même une opération nécessitant un très haut niveau de chirurgie et des compétences non négligeables en ingénierie mécanique. C’est loin d’être commun, même au sein du Gouvernement (bon en son sein plus qu’ailleurs c’est certain). Peut-être le fait que Nialcen est un homme particulièrement robuste a largement contribué à la réussite de l’opération mais un passé peut-être légèrement plus détaillé pour le doc serait pas mal. (Ou alors sciemment composé de mystères calculés.)
[Accessoirement je pense personnellement qu’il serait plus pratique que les doc et l’ingénieur soit deux personnes différentes qui jouent les associés un peu timbrés. Ça permettrait de diviser les compétences.]
Donc un peu plus de détails de ce côté-là ne serait pas de refus.

- Le dernier point me parait le plus sensible. Tu dis : « Ce que lui enseigna le médecin lui permis de rester dans une forme équivalente à celle d'un Homme au meilleur de sa santé, sans nécessiter quotidiennement une visite chez son ami médecin. »
Nialcen a un flanc rafistolé, une capacité pulmonaire réduite et un bras composite. S’il n’y a aucun effet secondaire sur sa santé et sa forme c’est qu’il manque quelque chose. Surtout, cela me semble ôter tout l’intérêt de la blessure pour la reléguer à un truc un peu "cool" sans importance. Un côté douleur, raideur, infirmité partielle au moins légère me semble à développer de ce côté-ci.
Ne serait-ce que pour donner un peu de "profondeur" à cette blessure. dent

Pour terminer sur les compétences, elle me paraisse très appropriées. L’endurance et la résistance au maladies me semblent au moins un gage de sa survie face aux infections.
Pour les premiers-soins, des bases dedans sont en effet nécessaires. Mais probablement pas plus de deux/trois points étant donné que Nialcen ne fait qu’entretenir sa chair qui a déjà été réparée par un docteur.
Par contre en bricolage, je pense que dans le simple but d’éviter la rouille et des ennuis mécaniques, il faudra songer dès que tu auras des points de disponible à remplir cette compétence. Cinq ou six ne me paraitrait pas superflu.

Voilà, ce sera tout. Bonne nuit. ;)

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Nialcen

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MessageSujet: Re: Nialcen ,fossoyeur.   Mer 11 Jan - 3:57

En effet le médecin tel que je l'ai imaginé à une légère tendance à surévaluer la gravité de l'état de son, patient, et en effet un ajustement au niveau de ma narration s'impose.

Pour le Doc', non, il reste seul. Sa mécanique est "grossière" ... ce n'est pas de l'horlogerie fine, avec une finition soigné, travail digne de la qualité d'un ingénieur, non ... Cela reste du niveau "fonctionnel supérieur", sans atteindre un fonctionnement amélioré : ça marche assez correctement, même si l'on peut imaginer un bien meilleur ouvrage. Là ou un ingénieur chevronné aurait réalisé un coude articulé sous une coque métallique propre, le Doc' s'est contenté de faire en sorte que le coude fonctionne... Qu'il fonctionne bien, certes, mais sans optimisation voir amélioration qui qualifierais le travail d'un maître mécanicien.
De plus, il ne cherche à applique cette connaissance qu'à mimer et remplacer les fonction humaine existante.
Il aurait donc des compétence élevées en bricolage, voir modéré/basse en ingénierie mécanique (5/0, 5/1 à 5/3).
Je déploierais ce qu'il faut pour étayer solidement les niveau de maîtrise en chirurgie comme en mécanique.

Entièrement d'accord sur le dernier, point, qui me semble une évidence, que je n'ai pas exprimé. J'entend par la :

"Ce que lui enseigna le médecin lui permis de rester dans une forme équivalente à celle d'un Homme au meilleur de sa santé - qui aurait subit un tel trauma - , sans nécessiter quotidiennement une visite chez son ami médecin"

En gros il est certes défaillant. Roide, il a perdu un peu de sa souplesse déjà peu développée du fait de son activité professionnelle. La cicatrice épaisse, les plaque et les divers insert métalliques dépassant pèse ici de tout leu poids. Il aura le souffle court très vite, du fait de l'age, du poumon réduit et de la raideur de son flanc. Il ne peu plus nager sans risquer d’abîmer sa mécanique également. Enfin un mécanisme, cela s'enraye, ou se désaxe, bref, oui, Nialcen mériterait une carte poly-handicapé, surtout social ;)

Je corrige tout cela.

EDIT : voilà qui est fait. J'ai mis un peu plus de détails concernant le toubib, et oui, Conan Doyle apparaît en ombre derrière cela.

Est-ce que tout cela convient mieux ?
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MessageSujet: Re: Nialcen ,fossoyeur.   Jeu 12 Jan - 13:14

La version remaniée me parait convaincante. En tout cas tu as répondu aux points qui me paraissaient gênants avec diligence et efficacité. Donc, je t’annonce que ta fiche est validée. Tout simplement.
La création d’un sous-forum cimetière/fosse commune devrait être mis en discussion d’ici les prochains jours, donc je t’invite à commencer par terroriser les citoyens dans un premier temps d’ici a ce qu’un lieu à fossoyer sorte de terre.

[Fiche validée !
Tu peux à présent poster dans les parties RP du forum et commencer à jouer.
Et maintenant, il est temps de voir comment tu vas t'en sortir dans notre univers...
Place à tes aventures !]

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