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 [Jazz Band] Opération Goéland !

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Jézabel
Personne Bannie
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Messages : 134
Date d'inscription : 04/04/2011

MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Sam 15 Oct - 19:40

« Bats les pattes ! Et vous n'allez rien m'apprendre du tout !

Maintenant écartez vous, j'ai une affaire urgente à traiter avec MacDorald.
 »

« Ohoh, ce salopard. Ils nous prive mais lui il se fait pas chier. »

« Ouais, désolé la miss mais MacDo est partit, donc va falloir l’attendre. Qu’est-ce que tu penses de te faire un peu de rab’ pour pas t’ennuyer ? »

« Vous n'aurez pas assez de vos pauvres bourses pour vous payer mes services... »

Jazz conclut en soupirant et en haussant les sourcils amusée, ils n'avaient clairement pas froid au yeux.

« Ouais moi je suis assez d’accord avec elle. J’ai pas envie de payer. »

« Hum… je vois. Bon va falloir se servir alors. »

« Ou pas...

Tout se paye... Si vous vous servez, je serait obliger d'appliquer la clause 44 de mon assurance tout risques qui prévoit d'envoyer un huissier chez vous de manière à recouvrer le double des sommes qui me sont dues. Ajoutons à cela que je devrais porter plainte pour non respect de contrat que vous avec signer de manière tacite dés lors où vous avez commencé à parler avec moi :cheese:
 »

Les deux compères la regardèrent, un air médusé sur le visage. Les avait-elle mis à ses pieds avec cette réplique ? Il faut croire que non puisqu'ils se regardèrent avant de regarder les spectateurs pour finalement hausser les épaules.

Critical Fail !

La ruse de Jazz est un échec ou bien, ils ont laissé leur cerveau soit au fond de leur verre soit chez eux avant de venir trainer les tavernes... Toujours est-il qu'ils ne lâchèrent pas le morceau.


« Preums, tu la tiens ? »

« Ok mais je prend la suite. Les autres vous attendrez votre tour. »

Bras en avant, ils se précipitèrent sur leur proie pour la saisir chacun par un bras. Les spectateurs quant à eux, sont nettement plus hésitant. Entre ceux qui sont passifs et suivent sans réagir, les eunuques excités et enfin, l'infime partie restante, essaye de créer une connexion entre leurs trois neurones qui surnagent pour se dire que y a comme un problème.

* Soupire *

Jazz quant à elle avait instinctivement décalée un de ses pieds légèrement en arrière tandis que d'une main, elle saisissait son plumier. Elle allait enfin pouvoir le tester l'efficacité de son « arme » et montrer à ces deux idiots qu'il faut se méfier de l'eau qui dort et plus exactement, d'un plumier.
Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle allait faire mais, elle avait un honneur à défendre et, il était hors de question qu'elle se laisse faire.


« Dommage, je ne voulais pas en arriver là, vous ne me laissez pas le choix. »

Et joignant le geste à la parole, Jazz commença à faire mine d'ôter la fine étoffe de dentelle et soie rouge. Petite merveille qui lui avait couté les yeux de la tête, elle ne voulait pas qu'ils l'abiment mais ça pourrait lui donner un léger temps d'avance. Dans tous les cas, la proie avait mordue à l'hameçon puisque les deux soulards ralentir leur approche en la voyant faire mine de se dévêtir.
Probablement espéraient-ils pouvoir la coincer et tâter de la dame en tout impunité...

_________________
La séduction a toujours été une histoire de manipulation.
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Dul'aag
Hyperactif
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Messages : 91
Date d'inscription : 23/04/2011

MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Dim 16 Oct - 17:10

On aime pas les endroits clos, on aime pas les endroits étroits où il faut rentrer le ventre pour passer, ramper pour continuer. Même un être qui n'est pas clostrophobe sentirait l'angoisse de la grotte. Avoir des tonnes et des tonnes de terre au dessus de sa tête, ça angoisse. Cette angoisse évolue. Quel heure est-il? Revérais-je le soleil? La caresse du vent, l'herbe et la terre sous les pieds? Les coureurs grillés? Tout ça on oublie?
Dul'aag reçut une pomme sur la tête parmi ses interrogations. Ce n'était pas pour trouver la loi de la gravité, mais un Tiefling faisait tourné des rations pour s'occuper, sans compter qu'on avait sauter le deuxième petit déjeuner.

Finalement ils arrivèrent à bon tunnel. Ou plutôt, à bonne enseigne. Ou peu importe. Une echelle, une plaque de métal au plafond, et une odeur nauséabonde. Dul était content de quitter cet endroit infâme et retrouver la surface.

« Toi, tu reste ici »

Ah. Dommage.

Non, ça le faisait vraiment pas tout ça. En plus on le laissait avec la mystique. Elle ne semblait pas amuser les trois autres, et Dul'aag ne comprenait rien à ce qu'elle disait. La conversation pour l'attente allait être palpitante!
Il n'eut pas à patienter bien longtemps. La singulière humaine enchaina une série de mot que Dul'aag connaissait, mais qui n'allaient pas du tout ensemble.

*Je n'ai pas encore le niveau pour faire des devinettes hein...*

Le mur à sa droite se contorsionna et une tête de minotaure antique en surgit dans un PLOP, toussant de la poussière.

« Qu'est ce qui commence sans corne, au milieu de sa vie en a deux, et a la fin en a trois? Un minotaur qui s'est pris un boulet de canon dans la gueule!

-...Hilarant. »

Et la l'humaine mystique s'en alla, emportant son lumignon. Il se retrouvait de nouveau dans le noir. L'avantage, c'est qu'en oubliant la vue, il remarqua une anomalie sonore. Un truc bizarre qui s'approche. Dul'aag commença à s'habituer à la lumière environnante quand...

-Hum?

Quand tout a coup on effectue un arrêt sur image et on voit une rangée de croc digne des affiches de films d'horreur. Le cornus pouvait toujours remonter par l'échelle menant à l'air libre, mais il se retrouverait devant un tout autre problème de bipède. Et à ce moment là, bloquer entre un alligator aux croc jaunie et l'armé de fesse de babouin aux sabres et aux mousquets, il lui faudrait bien, pour s'en sortir, tout un contingent de minotaure.

_________________
membre du M.E.U.H.
Mouvement Exécrable Utilisant des Humains.

Forgeron: Apprenti (4) - outils et fignolage (2) - matériaux et approvisionnement (2)
Tir: base offensive (1) (canon)
Minotaure:
Haltérophilie (2) / Résistance (2) / Pilier (1) /Intègre (1)


Dernière édition par Dul'aag le Dim 16 Oct - 22:18, édité 1 fois
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June
Barbare
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Messages : 61
Date d'inscription : 01/04/2011

MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Dim 16 Oct - 20:23

June était... Vexée. Mais du genre très vexée.
Si ses grands ancêtres pouvaient la voir ils se seraient retournés dans leur tombe et aurait dénigré son appartenance à la grande famille des Aotoshi.
Une samouraï malchanceuse passait encore.... Mais une samouraï mise à terre si aisément ! Par des enfants!
Elle était tellement concentrée sur Jazz qu'elle n'avait pas vu le sal morveux se jeter dans ses jambes. La voilà au sol, et plus que son corps c'est son grand honneur qui était meurtri...
(Bon en vérité elle s'était fait assez mal en tombant face à terre, d'autant plus qu'elle avait dissimulé son sabre en l'attachant sur son torse pour qu'il ne se voit pas dans les replis de ses vêtements... et donc était tombée dessus.)

Cette fois ci, il n'y avait pas de chakras qui tienne... cette fois ci il n'y aurait pas de grandes phrases philosophique...
Ca avait beau n'être que des enfants, ils l'avaient d'autant plus déshonorée et ils mettaient en péril sa mission.


« Hey salut l'étranger. On s'demandait si tu veux pas faire partie de notre bande. »

June serrait des dents, et entre celle ci elle grommela d'une voix grave.
« Pas... questions... »
Elle plia légèrement sa jambe droite pour avoir un appuis de son genou sur le sol tandis que son avant pied gauche confirmait cet appuis.
Elle posa son avant bras droit et arma son bras gauche.
Rassemblant sa colère elle poussa sur ses appuis pour basculer de son coté droit accompagné un magnifique coup de coude gauche dans les cotes du sal goss.
Et autant dire que June ne retenais pas ses coups... Délivrée de son poids, elle se releva et se mit en garde.
Elle ne pouvait pas sortir son sabre, et même si cela la désavantageait elle n'était plus à s'arrêter à ce genre de détail.


* Si tu veux te battre t'es mal tombé ptit con. *

Ses longs cheveux tombaient devant son visage crasseux, laissant apparaître un regard violet qui avait retrouvé la fureur du dragon.

_________________
Armes (Katana) => 4 Base offensive => 4 Feinte et Déplacement + 2 Parade => 1 Maître d'Arme
Agilité => 3 Souplesse => 1 Funambule
Physique => 2 Endurance
Navigation => 1 Marin
Autres => 2 Perception
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Jimmy Westcliff
Pyromane timbré
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Localisation : Clavinia

MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Lun 17 Oct - 1:13

Il venait de s'échapper du premier niveau, et se trouvait face au boss du donjon et ces trois acolytes. Ni une ni deux, les deux compères prirent position chacun d'un côté d'une roulade en avant. (Jimmy aurait bien voulu le bureau, mais son ami ne lui a pas laissé le choix) Le mousquet contre son coeur, protéger par un rempart infranchissable, il hurla :

-"Pourparler !!!"

Il y eut d'abord, un petit silence dans le camp adverse, puis notre adorable Garcia répondit de sa voix toujours si suave et agréable :

-« Quoi pourparler ? Les pourparlers c’est quand on a quelque chose à négocier bagnard ! »

Il était passer de la garde à vue au bagne en une soirée, pas très correct le monsieur, une véritable erreur judiciaire. Mais MacBandelette-AutotampoBoy avait toujours un dernier atout pour s'en sortir indemne, le joker, tourner la situation à son avantage, après tout ce n'était pas son bateau qui brûlait.

-"Vous perdez du temps pour éteindre l'incendie...vous ne voulez toujours pas négocier ?" dit t'il avec une forte assurance.

Comme s'il venait de prendre conscience de ce qu'il se passait plus bas le grand chef chef lui lâcha :

-« Très juste. AU FEU ! AMENEZ DE L’EAU TAS DE MOULES HÉMIPLÉGIQUES ! ! ! !
Nous on dégage ces deux là et vite. »


ULTRA FAIL

Reniflement de mépris devant cette décision totalement irresponsable, il fit une ultime tentative tout en vérifiant que son mousquet était bien chargé.

-"Vous faite une erreur...laissez nous partir et nous vous laisserons passer."

Là tout d’un coup, son copain se met à hurler comme un hooligan enragé après un but.
« MA PETITE SOURIIIIIS ! Je t’ai retrouvée, ça va, t’as pas eu trop peur ? »

Garcia réagit très mal à ce cris :
« Putain ! Butez les, vite ! »

Les soldats s'élancent alors vers les deux captifs fugitifs. Serrant, fort son arme Jimmy se prépare à recevoir la charge.


Et pendant ce temps là, juste en dessous

_________________


Compétences : Manipulation : 5 => Poudrier : 3 => Artificier : 2
Base de tir (canon) : 1 /Déchiffrage : 1 /Marin : 1
Bases offensives (Rapière) : 2 / Endurance : 2
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Fœkaos
Personne Bannie
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Date d'inscription : 30/01/2011

MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Lun 17 Oct - 1:45

Fœkaos était quelqu'un de très observateur... Parfois... Quand il s'y mettait vraiment... Genre quand c'était sa mission, par exemple... En tout cas, il ne lui avait pas échappé que son arrivée avait eu des effets imprévus sur les types du coin. Ne comprenant pas trop bien ce qui se passait, il cherchait toutefois à calmer le jeu, répondant plus ou moins à ce qu'il entendait autour de lui.

« Calmez-vous ! Mais calmez-vous bon sang ! Je suis pas une hyène et y a pas de guerre ! Je veux juste vous parler ! »

De toute évidence, à voir les armes pointées vers lui, ça ne suffisait pas encore... Fœkaos ne savait pas vraiment comment ces trucs fonctionnaient, mais il avait pu voir des gens s'en servir, à Clavinia : ça faisait mal sans vous toucher ! Un truc vraiment flippant. Bref, il avait compris que mettre fin à cette panique était maintenant vraiment dans son intérêt. Finalement, ce fut seulement après le silence pesant, que le perroquet rompit sans hésiter, que Fœkaos osa reprendre la parole :

« Je viens juste vous parler. »

Heureusement, il y avait au moins un interlocuteur sensé parmi ces pauvres gens apeurés.

« Paaarrrler rroooooh ! »

Euh... Oui, certes, mais je ne parlais pas lui. À vrai dire, mon attention s'était plutôt portée sur lui, là, qui s'avance un peu devant les autres :

« Attendez attendez. Laissez parler ce jeune h… volatile. Messieurs. »

Vexé par cette correction, Fœkaos lança un regard méprisant vers le type qui venait de dire ça. Toutefois, il avait une mission et entendait la mener à bien. D'après moi, c'était surtout pour ça qu'il se contenta de dire :

« J'ai un message pour vous. L'île est plein de trous. Vous devez arrêter ce que vous faites ou elle va tomber. »

« L’île est lacunaire, dis-tu ? Mais que sais-tu de ce que nous faisons ? »

Oui, effectivement, si ça l'amuse de traduire ça comme ça. C'est vrai que c'est beaucoup plus compréhensible de dire que l'île est lacunaire plutôt que de dire qu'elle est pleine de trous. On sait tout de suite de quoi on parle.

« Rien. Je ne fais que transmettre un message, je vous l'ai dit. »

Apparemment, certains membres de l'assemblée ne commencèrent que maintenant à se réveiller, puisque des murmures se firent entendre dans le fond...

« Les pigeons parlent maintenant ? »

« On ne devrait pas écouter ces créatures. »

Ouais, bon, je suis pas certain que ce soit nécessairement une bonne chose pour mon chanteur, ce genre de réflexion... En tout cas, le vieux qui parlait à Fœkaos lança un regard de braise à ses collègues, qui se turent aussitôt. J'ai bien envie de comprendre qu'il leur a balancé des yeux tout rouges, mais je crois que c'est pas exactement ce que le MJ voulait dire... Ou alors je vais commencer à vraiment flipper pour mon pioupiou, parce que c'est un moyen assez original pour demander à des collègues de la boucler.

En tout cas, je dirais que le vieux avait quand même eu raison de le leur demander. Je dis ça parce que je regarde Fœkaos, là, et j'ai l'impression qu'il a pas vraiment apprécié le mot « pigeon ». Son soupir et le fait qu'il se morde les lèvres pour se retenir de réagir sont sûrement liés à cette impression...


« Peux-tu nous révéler qui t’envoie ? »

« Crrréaturrre, crrrréaturrre. »

« Bien sûr : c'est Sophie. »

C'est le moment que choisit un des chuchoteurs pour s’avancer au milieu du cercle des observateurs et déclamer, avec l'air important de celui qui connait son sujet :

« Messieurs, je pense que la preuve est faite. Ces créatures n’ont rien de commun avec les humains. Nous ne pouvons venir d’une même famille. Le patamodélisme est bien à ce jour la théorie incontestable que nous nous devons de suivre. »

« Nous connaissons votre point de vue, professeur Butlerac. Mais là n’est pas la ques... »

« Bien sûr que si, c’est là toute la question !  »

« Vous détournez le sujet. Harpie, qui est Sophie ? »

« Et il lui demande la sagesse maintenant ! Vous êtes tous témoins ! »

Un peu décontenancé par ce qui venait de se dire, Fœkaos hésita un peu avant de répondre...

« Euh... C'est une femme qui vit par là-bas. »

Indiquant la direction du Vallon Sacré, il crut bon d'ajouter, au cas où :

« Une Humaine, si ça vous intéresse. »

« Hum… »

« Vous êtes un ventre mou, Goldwin ! »

« Veeeentre mouuu, veeeentre mouuu ! »

« Tais-toi Coco ! »

« Et pourquoi ne pas évaluer le spécimen in vivo ? »

« Tiens, c’est une bonne idée ça. »

« Excusez-moi, mais le commandant… »

« Je me fous du commandant, soldat, capturez-le. »

« Captu... ? »

Oui, le jeune homme-oiseau avait été totalement surpris par le tour rapide que venaient de prendre les événements : il lui fallut un instant de plus que d'habitude pour réagir et chercher à s'envoler, laissant le temps à deux soldats dans son dos de s'approcher pour se jeter sur ses ailes... Fuyant la menace, Fœkaos culbuta malheureusement un scientifique dans sa tentative d'envol : son salut risquait fort de ne pas être aisé. Si les soldats attrapaient ses ailes, c'en serait fini...

« Chopez l’oiseau ! Chopez l'oiseau ! »

Merde, ce perroquet a pourri ma chute angoissante (si, si, je vous assure, c'était angoissant, là) ! C'est vraiment un casseur d'ambiance, celui-là !

_________________
Crédit avatar : Megan Wyreweden.
Fœkaos, chanteur du Jazz Band, Apprenti Chanteclerc à la recherche de la légende déesse perdue…

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MJ

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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Mer 19 Oct - 1:47

[9 secondes et demie]

Jazz était un peu ennuyée. Les soulards était décidément suffisamment imbibés pour décider de lui voler ce qu’elle refusait de leur vendre. A savoir sa vertu, sa dignité, son innocence… bon, en fait quelques minutes avec son corps tout simplement. Et ce serait probablement un vol violent. Dans le jargon on raccourcis ça en "viol" parce qu’on a pas peur des mots valises.
Et comme ils voulaient lui voler ce qu’elle ne voulait pas leur vendre elle décida de le leur donner. Si bien qu’ils se retrouvèrent tout de même bien embêtés car tout leur plan tombait à l’eau.

La capitaine dans son déguisement d’Esméralda fit glisser doucement son sous-vêtement à ses pieds tout en surveillant la réaction de ses assaillant. Cela les fit ralentir et ils s’approchèrent avec circonspection en l’observant se déshabiller, mais cela ne les arrêta pas. Il était temps de passer à la phase B de son plan machiavelico-féminin (= fourbe²).
Jazz finit donc d’ôter sa culotte et se redressa avec celle-ci à la main. Elle la fit tourner autour de son index en ajoutant aux tensions déjà palpables d’une phrase provocante :

« C'est ça que vous vouliez non ? »

Bon, ce serait un peu simple de résumer ce qu’ils voulaient à ce morceau de tissus. En réalité c’était plutôt ce qu’il cachait qui les intéressait. Et justement à ce moment précis il ne cachait plus grand chose et toutes les imaginations travaillaient à essayer de soulever sa jupe qui, après le restylage violent que Jazz lui avait fait subir, n’en cachait plus assez et vraiment beaucoup trop.
Cependant il en était un qui n’avait pas perdu le Nord malgré le leurre qui tournoyait au bout du doigt de la brune. Il s’avança vers elle et glissa hardiment sa main sous la jupe, démontrant une fois de plus que le muscle est plus efficace que l’esprit pour mouvoir les choses.

« Moi c’est plutôt ça que je veux. »

À vrai dire Jazz n’avait pas prévu qu’un de ses cavaliers aille droit au but. Elle avait encore du mal à cerner toute l’immensité du gouffre qui existait entre les deux oreilles du monsieur, le forçant à reléguer son système de décision à un organe beaucoup moins réflexif. Cependant, malgré la surprise la réaction ne se fit pas attendre.
Comme le galopin venait de courtoisement lui relever sa jupe, elle fit grand usage de la liberté ainsi octroyée à ses jambes et lui mit un magistral coup de pied dans les gonades. Enfin, vu la proximité et le fait que Jazz n’avait pas eu à se bagarrer depuis longtemps, ce fut plutôt un coup de tibia manquant un peu de grâce, mais ça suffisait amplement pour persuader l’homme de rapatrier ses mains baladeuses sur son propre entrejambe.

Désireuse de ne pas laisser les choses s’envenimer car elle n’était pas du tout en position de renouveler l’exploit sur l’ensemble des participants, Jazz recula jusqu’au bar et se hissa dessus. Toujours malicieuse elle agita à nouveau son bout de tissu.

« Je propose une vente aux enchères avec une mise à prix est de 5 pièces de bronze. »

C’était pousser sa chance, mais cela créa un nouveau flottement dans l’assemblée largement imbibée pendant que l’un d’entre eux se tenait plié en deux. Un doigt se leva timidement. Puis un deuxième et vite quelques protestations fusèrent et un beau bordel commença à poindre le bout de son nez. La culotte convoité atterrit sur nez d’un des querelleurs et là ça devint vraiment n’importe quoi. Jazz pouvait être satisfaite d’avoir semé la zizanie.

Malgré tout une main sur sa cheville lui indiqua que le second compère ne l’avait pas oubliée. Il tira pour la faire descendre mais ressentit soudain un violente douleur, suivit d’un instant de plaisir et terminé par un rêve très étrange. Jazz venait de lui planter son plumeau dans la main en s’accroupissant face à lui puis s’était redressée et l’avait éjecté d’un bon coup de pied dans la tête.

C’était une réussite complète pour la manipulatrice culottée.
Complète ? Peut-être pas.
Deux mains la saisirent et la firent chuter sur le comptoir.
Ah bah oui il était pas tout a fait vaincu celui-là.

[La petite furie du dragon]

Bruce Lee June s’apprêtait à livrer un combat de rue d’anthologie contre Chuck Norris un ado boutonneux entretenant ses trois poils de torse.
L’atmosphère était tendue comme une ficelle de string.
Les deux adversaires se regardaient.
L’une d’un air furieux, l’autre narquois.
Le sale gosse des rues avait laissé son adversaire se relever sans résister bien fort. Il voulait voir ce que ce nouveau avait dans le ventre et attendait la suite. Allait-il fuir comme un peureux ? Dans ce cas le remettre au sol encore et encore jusqu’à ce qu’il sanglote dans la poussière sera particulièrement amusant. Allait-il attaquer ? Il en rigolait d’avance.

Et effectivement, comme la vilaine chinoise June n’était pas d’humeur à s’enfuir, elle finit par prendre les devant et attaquer. En armant ostensiblement son bras droit elle s’élança vers lui seulement pour lui attraper le col de sa main gauche. Surpris devant cette improvisation, le gamin se fit tirer en avant et rentra le ventre en reculant pour éviter le coup de genou qui suivit.
Il se dégagea et se décida à montrer à son adversaire une vrai diversion. Il lui cracha donc au visage au niveau des yeux. June était en train d’apprendre à quoi pouvait ressembler un combat où on ne respectait aucun honneur et elle se prit en pleine pommette le crochet qui suivit. BIM !

Le garçon émit un « Peuh » méprisant avant de pousser son avantage en donnant un coup de pied dans le ventre de June qui se remettait du choc précédent. Mal lui en pris car elle se décida elle aussi à jouer salement. Elle se décala sur le côté et le coup la frôla tout juste, elle s’agrippa alors à la jambe et tira dessus de toute ses forces. Évidemment, déséquilibré le garçon tomba au sol dans une position de grand écart qui lui fit très mal aux adducteurs. Il grogna mais n’eut guère le temps de l’invectiver car la petite furie brune s’était déjà jetée sur lui pour lui fracasser la tête contre la surface dure la plus proche, à savoir une marche de perron qui passait par là. BLAM !

En voyant que le chef pissait le sang et que ce nouveau ou cette femme (dans l’action, ils avaient cru voir une fille plus âgée) était en train de s’acharner dessus, les membres de la bande se précipitèrent sur June. Pas qu’ils apprécient particulièrement le grand dadais, mais le principal intérêt des bandes restait de s’entraider pour survivre.
Et puis s’il mourrait maintenant ils ne pourraient pas se moquer de lui pour les trois prochain mois parce qu’il avait (apparemment) été tabassé par une fille.

June décida alors qu’il était temps de laisser la petite bande et de rejoindre Jazz. Elle sauta par dessus une ou deux caisses pour s’assurer qu’elle n’était pas poursuivie (et les gosses n’insistèrent pas plus que ça) et fonça jusqu’à la taverne pour trouver un spectacle qui lui fit froid dans le dos.



Une troupe d’ivrognes sales et caractériels se tenait prostrée comme une bande d’enfant pris en train de chahuter au moment de l’arrivée de la maitresse. Au centre de ce cercle se tenait un homme chauve avec une moustache en croc, un tatouage avec le mot "maman" entouré d’un cœur sur l’avant bras droit, ce dernier rivalisant d’épaisseur avec sa cuisse du même côté. Au bout de la main de cet avant bras se tenait une oreille. Et attachée à cette oreille se tortillait un individu patibulaire qui couinait comme un gosse.

Derrière l’homme, une Jazz un peu plus décoiffée et débraillée que ce qu’avait demandé son déguisement se remettait de ses émotions.

« Qu’est-ce qu’il se passe ici ? »

Sa voix de stentor achevait le tableau.

[Tournez manège !]

Notre ami Jimmy était dans la mouise. Un peu. Il avait oublié la première règle de négociation qui est :
On ne négocie pas avec les terroristes ! (Non, pas celle-là. Elle est toute moisie celle-là.)
- On ne négocie que si on a quelque chose à gagner contre un adversaire en force suffisante pour nous causer des dommages fâcheux.

Il vit donc apparaître au dessus de lui un homme avec un sabre réglementaire qui s'apprêtait à lui réglementer son compte. Le sabre cependant rencontra une résistance. Ce n’était les dents de notre héros qui avait saisi l’arme, non. Il avait juste paré avec son mousquet, ce qui coutait nettement moins en frais dentaires.

Jimmy entrepris alors de maintenir son assaillant à distance en contournant la malle. Et le tança vertement à coup de « Allez du nerf fillettes » et autres « Je savais pas qu’on formait des lopettes dans la marine ». Vous remarquerez qu’il utilisait de pluriel, ce qui suggère qu’il échappait à au minimum à deux ennemis. Bon, c’était le cas, un des mousquetaires était juste derrière son collègue, la baïonnette pointée, près à piquer au vif toute prétention du jeune brulé à terrasser son premier adversaire.

La question pour un champ d’oignons maintenant est de savoir où était l’autre. Vous savez, l’autre avec l’autre mousquet. Ces armes qui lancent des billes très vite (et sont donc strictement interdites dans les cours de récréation). Notre Jimmy MacBandelette-Autotampoboy-à-trou ne le savait pas.
Non il ne le savait pas du tout et il contournait la malle derrière laquelle il s’était abrité pour maintenir les deux autres de l’autre côté.
Pauvre Jimmy MacBandelette-AutotampoBoy-à-trou. Quoi c’est quoi ce "à-trou" qui n’a rien à faire là ?

PAN !

J'anticipais juste.

En effet, à tourner comme ça on finit par présenter ses fesses du mauvais côté.
Et McB-aB-tr se prit donc un plomb.
Dans l’épaule gauche.

Néanmoins, malgré la douleur, le brulé poussa violemment contre la malle pour la renverser contre ses deux assaillant qui ne venaient pas de lui tirer une balle.
La malle ne bougea pas d’un poil.
Par contre le couvercle s’ouvrit, révélant le contenu. Toute la panoplie de terroriste de Jimmy était là. Ainsi que deux trois armes sympatoches. Bon, cependant il restait deux gros ennemis qui l’attendaient toujours. Mais que faisait donc son copain ?

Son pote en question était en train de hurler de rires entrecoupé de coups et de grognement. Vu le ramdam qu’il faisait de son côté ça chauffait à mort. Et comme Garcia était de son côté, Jimmy se précipita à son aide et mit en joue le Sergent-Chef en criant qu’il avait un otage.

C’était enfin une stratégie digne de ce nom. Bon le problème c’est que le gros moustachu choisit ce moment pour s’écrouler, émettant des borborygmes et gargouillis incompréhensibles depuis sa mâchoire ensanglantée.
Devant lui se tenait le compagnon de cellule de Jimmy. Avec un sourire carnassier d’une oreille à l’autre il jouait avec une molaire fraichement arrachée en ne prêtant absolument pas attention à la garde de rapière qui dépassait de son pectoral droit. En voyant son ami il s’illumina et lui tendit le poing avec un air enfantin.

« Regarde comme elle est mignonne ! <3 »

A part le poing tout ce qui était visible était une série de 4 larges anneaux métalliques soudés les uns aux autres et couverts de sang. Sur un des anneaux apparaissait une gravure stylisée. Je vous laisse deviner ce qu’elle représentait.

« Elle s’appelle Kiki. »

Tout ça était bien beau mais ils avaient encore trois soldats sur le râble (bien que ceux-ci soient un peu moins enthousiaste à l’idée d’affronter le fou) et la fumée s’épaississait inexorablement, rendant les respirations difficiles.

Il était plus que temps de foncer vers la sortie.

Ah, les crocodiles et les égouts…

Dul’aag se retrouvait face à un sac à main bien gourmand. Et le minotaure n’était certainement pas prêt à le laisser profiter de sa carte bleue aussi facilement. Après un recul prompt de plusieurs pas et un claquement sec de mâchoires qui lui emporta une touffe de poils, le cornu avait déjà estimé les capacités de son adversaire.
Qui se résumaient en gros à "il t'attrape, tu maigris".

Bien décidé à répondre à l’intimidation par l’intimidation, Dul’agg détacha promptement sa ceinture. Son pantalon et son marteau se retrouvant à ses pieds il pu exhiber fièrement l’arme qu’il allait utiliser !
Sa ceinture évidemment. Mais le croco n’en vit rien, car il était toujours aveugle. La petite odeur de hot-dog le fit cependant attaquer à nouveau.

Le cornu-membru avait cependant anticipé et il s’écarta promptement de la trajectoire du festival de crocs. Le saurien ne referma pas sa gueule sur le morceau de viande tendre tant désirée mais plutôt sur un morceau de pantalon qui trainait par là et une ceinture que Dul’ lui passa dans la bouche.
Puis ce fut le moment du rodéo.

Et malgré le poids du cornu qui pesait sur lui et les bras puissant qui lui enserraient la gueule, le monstre en fit voir au monstre de toutes les couleurs. Roulades, secousses, plongeon dans les 30 cm d’eau sales des égouts, grand tourbillon, rien n’y fit. Le cornu s’accrochait comme au dernier fil de sa vie, peu enthousiaste à l’idée de se faire manger un morceau s’il venait à lâcher, surtout qu’il ne voulait pas parier lequel.
Et grâce à sa détermination de forcené, Dul’aag parvint enfin à faire un tour et à boucler sa ceinture autour de la gueule de son adversaire. Cela n’avait pas été sans peine et les fringues et le marteau du minotaure avaient disparut dans la mêlée violente et feroce qui avait secoué les égouts et dont les échos terrifieraient certainement quelque part quelqu’un qui était tranquillement en train de soulager un besoin naturel.

Le cornu-tout-nu était ainsi bien installé sur sa monture amphibie qui exprimait de temps à autre son mécontentement d’un brusque sursaut de violence, quand un cornu-démon apparut dans la lumière céleste.

« Dul’aag ? Soldat ? Hu… »

Fit-il en constatant la scène d’affection virile inter-espèce qui se déroulait sous ses yeux

« Le bâtiment dont la capitaine Jazz fait mention dans son message se situe à bonne distance d’ici. Ne sachant pas encore où elle se trouve et les risques qu’elle encoure, nous pensions plus sûr d’avoir toutes nos forces prêtes à intervenir à proximité.
On a repéré un endroit sûr. Par contre il va falloir vous habiller… je veux dire, vous déguiser pour y aller. Je ne peux pas garantir que le trajet soit aussi discret pour un minotaure. »


C’était à peu près une des plus longue tirade à laquelle Dul’ avait pu avoir droit de la part d’un tiefling. L’impression qu’il avait prouvé être un des plus sûrs dépositaires de leurs chances de survivre à cette mission y était pour beaucoup.

[Petit oiseau]

Fœkaos venait d’apprendre que tous les humains ne le considéraient pas comme leur égal. Une information qui pourrait toujours lui servir si jamais il survivait à la situation présente. Car le problème pour ce petit oiseau, c’est que s’il n’a pas de place pour mettre les ailes, bah il peut pas voler.
Par contre, on était sur l’île des oiseaux coureurs. Alors Fœkaos décida de sacrifier à la tradition du coin (coin).

Prenant son courage à deux mains il s’élança dans une séance de freerunning aussi impressionnante que particulièrement risquée : il commença à grimper sur Marjorie, la secrétaire laborantine qui avait l’habitude de ce genre de traitements. Puis depuis ses épaules il s’élança sur la première personne à portée et ainsi de suite, afin d’essayer de se dégager de cette nasse et s’octroyer suffisamment de champ pour parvenir à décoller.
Autant le dire toute de suite, ça ne marcha pas (non, ça ne couru, ni volu pas non plus). Au quatrième support de course, celui-ci fit défaut en s’écroulant et l’oiseau se retrouva à nouveau au sol.

Il était temps de passer au plan A.
A comme Attaque.
Fœkaos chercha du regard un des deux scientifiques qui lui avaient parut importants et qu’il tenait pour responsables de son désarroi. Godwin était en vue à une bonne dizaine de mètres de là. Quand à Butlerac… disparut.
Disparut ? Fœkaos regarda le visage qu’il piétinait depuis trois bonnes secondes. Ah ! Le voilà ! A défaut d’autre chose la harpie avait de la chance. En plaçant une serre menaçante sur la gorge de l’infortuné et en avertissant clairement de ses attentions :

« Laisse-moi partir ou c'est toi qui pars. Éloigne-les, vite ! »

L’affaire fut promptement réglée et les personnes présentes se reculèrent sous les ordres terrorisés du marchepied de l’otage. Discrètement quelques soldats mettaient en joue le volatile, qui n’était pas partit pour aller loin si on en venait à de telles extrémités.
Mais l’on n’en vint pas.

Fœkaos pu enfin reprendre son envol avec un soupir de soulagement. Quand soudain, tous les compteurs se mirent au rouge. On détectait un panne inconnu dans le train d’atterrissage droit qui paralysait tout le reste de l’appareil. Un lasso très bien lancé venait d’attraper Fœkaos à la cheville, le transformant en bête cerf-volant.
Ce qui ne plut pas à la fière harpie qui, piquée, piqua sur l’importun. Le soldat ne se fit pas prier pour s’effacer devant l’attaque et permettre à l’oiseau de récupérer le filin sans grande résistance. Ce qui signifiait que c’était un piège. Et effectivement, un filet de pêche apparut soudain pour cueillir le fruit tout mur qui arrivait en rase-mottes.

Il était alors temps de se rabattre sur les dernières options de Fœkaos :
Ayant les ailes bloquées, il cria (tentative de chant de guerre, puisqu'il reste une Harpie) et se débâti, donnant des coups de griffe où il pouvait avant de se rendre compte que ce "où" ne recouvrait plus grand chose.
Ayant les serres bloquées, il cria (tentative de chant de guerre, puisqu'il reste une Harpie) et se débâti, donnant des coups d'ailes où il pouvait avant de se rendre compte que celles-ci sont toujours bloquées.
Ayant les ailes et les serres bloquées, il cria (tentative de chant de guerre, puisqu'il reste une Harpie) et se débâti, mais il était vraiment dans la mouise.

Et puis au final, un soldat irrité par ses cris le mit en pause, parce que bon, la musique adouci les mœurs mais pas les crosses.

Fœkaos repris connaissance quelques temps plus tard. Il était libre de ses mouvements, en tout cas dans l’espace restreint octroyé par une cage en bambou. Genre cage de rossignol géante. Un bol de graine était disposé par terre à côté d’un petit bol d’eau.
Que c’était attentionné.

Pendant ce temps…

Elle se réveilla dans le noir le plus complet. Chose à laquelle elle n’était pas habituée.
Que s’était-il passé ? Sa tête était lourde, ses pensées confuses. Elle essaya de bouger, de frotter sa tempe qui pulsait douloureusement. Impossible.

Sa respiration s’emballa. La force de l’angoisse comprimait sa poitrine alors qu’elle testait la solidité des liens qui l’immobilisaient. Impossible de bouger, impossible de voir à travers le bandeau qui lui ceignait le visage.

« Bonjour Séraphine. Bien dormis ? »

La voix était grave, posée et douce. Elle fit à la tiefling l’effet d’un électrochoc. La réalisation la frappa avec une violence équivalente au coup qu’elle avait reçu quelques temps plus tôt.
L’embuscade ! Antonin ! … l’ange.

Il ne fallait pas qu’elle se laisse submerger. Il fallait qu’elle fasse le vide, qu’elle embrasse la situation et qu’elle l’aborde avec calme et méthode. Tous les réflexes acquis par une longue pratique de la méditation ressurgirent en elle pour lui permettre de contrôler sa peur, d’expirer son stress et d’inspirer de la sérénité.
Elle se concentra. Le silence était presque parfait. L’air était frais et chargé d’humidité, un sous-sol certainement. Les bruits lointains de l’activité urbaine lui indiquèrent que c’était probablement la journée. Dans la pièce à part elle, deux respirations perturbaient l’atmosphère de la pièce. La première était profonde, lente, tandis que l’autre était faible et parfois sifflante. Où donc-

« Bien, très bien. C’est pour cela que je vous apprécie, tieflings. Cette capacité à faire preuve de sang froid en toute circonstance, cette chanson du silence que vous savez si bien réciter. »

Elle l’entendit s’approcher et se contraint à rester impassible. Néanmoins elle ne put s’empêcher de sursauter quand elle sentit la caresse de doigts sur sa joue.

« Le bandeau… être aveugle exacerbe les sens, n’est-ce pas ? »

Elle songea à le mordre mais il avait déjà retiré sa main.

« Bien. Commençons. Combien êtes-vous ? »

Un long silence s’ensuivit. Uniquement rompu par un craquement sec suivit d’un gémissement.

« Belle retenue. Je vais prendre plaisir à te faire chanter démone.
Je recommence, une plus facile cette fois… »


———————

[Hrp]
Jazz : McDorald ici présent est arrivé à temps pour calmer les ardeurs du second poivrot qui s’en prenait à toi. Tu as bien occupé les autres en attendant (c’était culotté), mais tu devrais moins hésiter à taper quand tes adversaires sont des imbéciles très imbibés.
À part une situation embarrassante, une éventuelle frayeur et quelques contusions mineures dues à la chute, rien à signaler. (À si, ton sous-vêtement n’a pas survécut à la bagarre.)

June : C’était un gamin coriace. Combat très bien géré en attendant. June s’en sort avec un jolis hématome en formation sur la pommette gauche.

J&J : Voilà donc McDorald. Vous pouvez dialoguer avec lui, il est là pour vous permettre d’accéder au saint Graal. (Enfin presque).

Jimmy : Bon, j’avoue que ce tour-ci ta subtile m’a posée beaucoup de problèmes. Les principaux étant que la mâle était une grosse mâle pleine (donc impossible à renverser), et tu disais vouloir pousser tes adversaires à la faute sans pour autant à aucun moment me proposer une contre-attaque qui utiliserai cette faute. Donc…
Bon, c’était pas facile et c’est aussi pourquoi tu as eu un PnJ bourrin (personne n’en doute plus, si ? Dans le fond ?) pour t’aider. Tu as maintenant une opportunité de t’échapper et d’attraper au passage au moins une partie de tes affaires et/ou une arme dans la malle.
Ah, et tu as maintenant un plomb dans l’arrière de l’épaule gauche. Ça fait mal, ça rend les mouvements douloureux, mais tu devrais y survivre. En tout cas jusqu’à ce que Jazz te présente les documents à remplir pour obtenir ses soins.

Dul’aag : Bon, au début j’ai bien cru que tu allais te coltiner ton sac à main sauvage un tour de plus tellement cette subtile était brève. Mais en deuxième lecture, je me suis rendu compte qu’il y avait ce qu’il fallait pas plus. Donc le résultat est là.
Maintenant le te propose le même exercice que celui proposé à Jazz et June un tour plus tôt : l’épreuve du déguisement !
Pour information la sortie de l’égout débouche dans une ruelle déserte. Avec des caisses, du linge qui pend au fenêtres…

Fœkaos : Nan, en fait j’avais pas envie que ton personnage n’aille voleter partout encore une fois en m’obligeant à inventer de nouveaux endroits et de nouveaux pnj juste pour l’occuper. Subtile intéressantes et donc résultats intéressants. Maintenant montre nous comment tu joues bien le Titi. (Donc, soit dialogue, soit demande de précision sur l’environnement immédiat pour tentative d’évasion.)

That’s all folks !
[/hrp]

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On ne contrarie pas celui qui joue avec les fils auxquels tient votre vie…
…surtout quand il a une paire de ciseaux à la main.


Pour dialogue : MJ.Maynlie@hotmail.fr
(Veuillez prendre rendez-vous par mp.)
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Jimmy Westcliff
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Jeu 20 Oct - 0:52

La vision de feu Garcia pas encore mort s'écroulant dans un gazouillis étranglé lui fit presque oublié qu'il avait prit, juste avant, un pruneau dans l'épaule. Puis comme tout le monde dans la salle, il contempla la terrifiante allégorie de la fée des dents brandissant son poing ensanglanté, un horrible sourire aux lèvres et il se dit qu'il était heureux d'être de son côté.
Le fou ne semblait même pas s’apercevoir qu’il avait été épinglé jusqu’à la garde, ou alors, ça le faisait bien marré. L’un dans l’autre, le mec était du genre flippant, doublé d’un sens de l’humour plutôt spécial.

« Regarde comme elle est mignonne ! <3 »

Le brûlé regarda la petite souris gravée, ne voulant jamais connaitre la sensation qu’elle provoquait quand elle rencontrait une mâchoire et lui répondit sourire forcé :

« Elle est…ravissante »

Le terme n’était pas exact, surtout avec le sang du pauvre Garcia maculant l’animal. Enfin, les goûts et les couleurs…

« Elle s’appelle Kiki. »

*Mon pauvre, la vie ne t’a pas épargné… *

Il considéra son ami quelques secondes puis son regard fut attiré par le contenu de la malle. Profitant de la fumée qui masquait ses mouvements et de la pétrification temporaire des soldats, qui semblaient quelque peu désappointés, il plongea sa main dedans.
Ses effets se trouvaient dedans, en vrac (après le vieux coup de pied qu'il avait mis dans la malle, il ne fallait pas s'attendre à mieux). Il bascula pratiquement dans la malle, son équilibre tenait à ses deux genoux fermement ancré sur le devant, et à sa tête appuyée sur l’intérieur de la partie supérieur. Autant vous dire que ce n’était pas pratique du tout, et heureusement il parvint à mettre rapidement la main sur sa précieuse ceinture d'artilleur comprenant ses cartouches de poudre et son nécessaire d'allumage, puis vient sa petite dague, et il trouva même un pistolet à silex modèle standard. Cela lui fit presque oublié son regretté tonneau de poudre qu’il avait si ardemment défendu.
Sa blessure à l'épaule le lançait dans de long va et vient qui lui faisait se demander s'il avait bien que du plomb dans l'aile. Il s’apprêtait à mettre les voiles quand il vit briller un objet dans la malle. Ni une ni deux, il l'empoigna et se dirigea vers la sortie. C’était son petit miroir, il ne lui avait jamais encore fait défauts, alors il ne le laisserait pas couler sur ce rafiot. Il le fourra dans sa poche et brailla :

"Hey le dentiste ! Faut pas moisir ici !!!"

Il sentait déjà que les soldats reprenaient du poil de la bête. Dague et pistolet à la main, il était prêt à en découdre.

_________________


Compétences : Manipulation : 5 => Poudrier : 3 => Artificier : 2
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Bases offensives (Rapière) : 2 / Endurance : 2
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Dul'aag
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Sam 29 Oct - 23:12

Il avait sauter sur le croco pour ne pas se faire croquer. C'était une bonne idée, mais un combat titanesque s'ensuivit et Dul'aag ne fut pas certain d'avoir le moins morflé des deux. Mais seule la capitulation de l'adversaire comptait. La fin justifiait les moyens, bref, la victoire avant tout.
Volant, sursautant, noyant, écrasant, percutant. Voici les qualificatifs de la danse sensuelle qui parada dans les égouts entre un minotaure et un crocodile géant. Lorsque enfin la musique s'arrêta, Dul'aag mit quelques secondes avant de faire le bilan des avaries. il était meurtrie, irrité -par les écailles-, avait quelques bleu et peut être une côte fêlée. Sans compter la soupe repoussante qui dégoutait de son poil. Ce qui était amusant, c'est que malgré tout les aller retour dans les recoins des égouts, Dul'aag et Vuiton avaient finit leurs course là où ils s'étaient rencontré.

La plaque de métal s'ouvrit au dessus de sa tête et une tête de Tiefling en surgit. Une aubaine.

*Ils ont fait vite.*

Le tiefling lui tint un long discours, ce qui l'emmerda un petit peu. Jusqu'à présent il les aimaient bien pour leurs paroles concises. S'ils se mettaient à se montrer bavard, la compréhension allait être fatigante. Il l'écouta néanmoins avec autant de patience qu'il pouvait avoir, à califourchon sur son croco. Enfin il acquieça.

« Tiens, aide moi. Me suis fais un nouvelle ami. »

un bloup bloup se fit entendre dans un flaque de fange à quelques mètre de Dul'aag, et un mufle en sortit le temps d'hurler en silence.

*Sortez moi d'ici c'est tout gluant!*

Le tiefling lui lança donc des cordes, et deux nouveaux individus foulèrent le sol de la cité. Deux?
Oui, deux: un minotaure naturiste, et un crocodile saucissonné. Les cordes à linges qui tenaient de grand draps avaient été utilisé pour ligoter le crocodile impuissant et gueule bouclé, sous la férule du minotaure qui n'avait pas bouger de son dos. Une fois le harnais près, ils l'avaient hisser hors de son habitat et s'apprêtait à le lâcher dans la ville.
Avant cela, Dul'aag s’attela -avec les conseils judicieux du tiefling- à masquer tout ce qui aurait put les faire repéré. Soit dit en passant, cela équivalait à supprimer tout ses attributs. Taille, poil, sabots, cornes, mufle, queue, queue. Bref, s'il avait la voile d'invisibilité d'Arh'Ypauterre, il aurait put réussir cet exploit.
Au lieu de cela il s'emmitoufla dans les draps, remplit des vêtements restant deux caisses et posa ces dernières sur chacune de ses épaules. Il avait dut briser quelques planches pour y dissimuler ses cornes, mais le résultat fut probant.

Il n'était plus un minotaure. À Présent, il était un humain lépreux de deux mètres trente à l'air avachit sous sa capuche, transportant à lui seule le linge sale de toute la communauté lépreuse. Les malheureux ayant pendus leurs linge en cet après midi se baladerons à poil dorénavant.

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Mouvement Exécrable Utilisant des Humains.

Forgeron: Apprenti (4) - outils et fignolage (2) - matériaux et approvisionnement (2)
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Fœkaos
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Dim 30 Oct - 3:10

Après s'être donné tant de mal pour s'échapper, Fœkaos n'était pas particulièrement satisfait du résultat en se réveillant dans cette cage à Titi géante. Le fait que ladite cage soit elle-même dans une tente, laquelle comportait par ailleurs un certain nombre de commodités et quelques bizarreries : des meubles de voyage, des tables, des chaises, plusieurs bouquins, plumes, pioupious empaillés, un crâne de coureur dans un coin, du matos de chercheur genre loupe, longue-vue, calepin, MacBook… Bref, rien de vraiment surprenant, en somme. À part ça, le camp semblait avoir repris son activité normale...

La première réaction de Fœkaos fut de s'attaquer aux barreaux pour tenter de s'évader... Vous vous en doutez sûrement, le bambou, ça résiste assez bien aux coups de griffe ainsi qu'à la pression des serres d'une Harpie comme celle-là. Au fait, vous avez compris, vous, d'où sort cette cage en bambou ? Je veux dire, c'est un truc plutôt encombrant, quand même... Les scientifiques avaient déjà embarqué cette cage au cas où ? Plutôt prévoyants, pour le coup. Ou bien ils avaient plein de bambous sur eux ? Oui, vu le climat local, je suis pas sûr qu'ils l'aient pris sur place, le bambou, donc je suppose qu'ils ont voyagé avec. Faut quand même penser à beaucoup de choses, quand on est scientifique pour le Gouvernement, on se rend pas compte...

En tout cas, la deuxième réaction de Fœkaos fut, étonnement, de reprendre ses bonnes vieilles habitudes :


« À L'AIDE ! LAISSEZ-MOI SORTIR !!! »

Alors oui, c'est vrai, ça ne servait vraiment à rien. Dans un premier temps, le bruit de fond des activités du camp continua. Du coup, Fœkaos aussi. Au sens où Fœkaos aussi continua, mais vous êtes libre de comprendre que Fœkaos aussi ne servait vraiment à rien, c'est pas très éloigné de la réalité.

Au bout d'un moment, toutefois, un soldat finit par soulever la toile de la tente :


« Eh oh, ta gueule le piaf, on s’entend plus dehors ! »

« ... Ben débouchez-vous les oreilles, alors ! Et laissez-moi sortir ! »

Un jour, il faudrait vraiment que j'arrive à mettre la main sur le type qui s'occupe d'écrire les dialogues pour mon pioupiou, parce que je crois que j'aurais quelque chose à lui expliquer, là...

Le soldat regarda la Harpie d'un air ahuri (et on peut le comprendre), en clignant des yeux :


« Tu feras moins le malin quand les fouines auront plus besoin de toi. Alors fais gaffe, microbe. »

Cette réplique eut pour effet d'inverser les rôles : maintenant, c'est Fœkaos qui regardait le soldat d'un air ahuri...

« Les fouines ? De quoi tu parles ? »

Le soldat s'approcha alors, en gonflant le torse pour se rendre impressionnant (comme les poulets marque CRS dans la rue).

« Les fouines, c’est comme ça qu’on appelle les p'tits barbus à lunettes. Et c’est eux qui ont eu la lubie de te garder pour te faire passer des trucs, là. Ça tiendrait qu’à nous, tu servirais déjà de repas aux Hyènes. »

Toujours plus impressionnant, l'Humain s’avança de la sorte jusqu’à une trentaine de cm de la cage. Dans le jargon du métier, on appelle ça une occasion en or magnanimement laissée par le MJ pour que le PJ puisse prendre un otage afin de sortir de sa cage... Malheureusement, ce que le MJ n'avait pas prévu, c'est qu'il a ici affaire à Fœkaos, qui est quand même assez inadapté à... à pas mal de choses, en fait... Le jeune chanteur passa certes une patte entre les barreaux pour attaquer son geôlier, mais il se contenta d'attraper ce qui lui passait à portée de pattes, c'est-à-dire le ventre du soldat...

« Et là, je me tiens qu'à toi. Et ta survie aussi ne tient qu'à toi : laisse-moi sortir. »

Oui, bon, faut vraiment que je mette la main sur le dialoguiste... En tout cas, le soldat n'eut guère de mal à se dégager de la prise de Fœkaos en donnant un coup de pied dans la cage... Alors certes, ayant été assez douloureusement blessé au passage, il beugla en s'écroulant par terre, mais il était en vie. Suffisamment en vie, en tout cas, pour dégainer un pistolet et tirer sur Fœkaos. Suffisamment blessé, cependant, pour ne pas toucher le chanteur. Alors de vous à moi, pour rater une Harpie immobile, enfermée dans une cage, en étant à moins de deux mètres, je pense qu'il faut le faire exprès, même si on est blessé. Remarquez, ça me va, hein... Et puis, ce n'était pas si raté que ça, puisque Fœkaos y laissa tout de même des plumes. Deux, pour être exact...

Bien entendu, un coup de feu, ça s'entend bien : le camp était soudain devenu silencieux et quelques secondes plus tard, une demi-douzaine de soldats entrèrent à leur tour. En voyant leur collègue au sol en train de se tenir le ventre, ils tirèrent leurs armes sans hésiter (même si je pense que le moment était mal choisi pour assouvir leurs fantasmes technophiles).


« Cette saloperie a faillit m’éventrer ! »

« Cette saloperie voulait me tuer pour les Hyènes, je me défends, c'est tout ! Et laissez-moi sortir !!! »

Bon, en fait, peut-être me serait-il plus simple de mettre la main sur Fœkaos, pour lui expliquer que les répliques subtiles, c'est pas son domaine, faut qu'il arrête d'essayer.

Deux soldats aidèrent leur pote à se redresser, alors que du sang maculait son uniforme au niveau du ventre. Alors qu'ils faisaient mine de l’emporter, les autres s’avancèrent de manière menaçante vers Fœkaos, ce qui allait sans aucun doute être efficace...


« Arrêtez ! Arrêtez ! C’est un regrettable incident, mais je vous avais avertis de ne pas vous approcher trop près de cette cage ! »

Deux des soldats regardèrent Goldwin d’un air irrité, mais il se turent devant l’arrivée d’un personnage avec une tronche de baroudeur, beaucoup de cuir et des galons arrimés aux épaules (le MJ me souffle qu'il est un peu dans le genre Van Helsing, mais je connais pas les détails).

« Et moi, je vous avais avertis de me laisser partir ! »

« Goldwin, votre animal de compagnie est encombrant et provoque la dissension. »

« Mais, je vous ai dit, capitaine, que c’est une clé pour mes recherches ! Il vaut de l’or ! »

« J’en suis bien conscient, et je vais dire à mes hommes de se tenir à distance. Mais je vous préviens, si vous ne parvenez pas à le maîtriser, je me chargerai de l’abattre moi-même. C’est clair ? »

« Très clair. »

De toute évidence, c'était tellement clair que ça faisait mal aux yeux, car Goldwin avait baissé la tête en prononçant ces mots. Quant à Fœkaos, il eut beau tenter de réagir (« Je ne suis pas un animal ! »), il fut complètement ignoré par le baroudeur en chef... Sa pathétique tentative de sauvegarde d’amour propre mit donc un point final à l'incident et il se retrouva bien vite seul avec Goldwin qui compulsait ses bouquins.

« Laissez-moi sortir ! Qui que vous soyez, laissez-moi sortir ! »

Comment ça, « qui que vous soyez » ? Mais tu l'as déjà vu, Fœkaos, c'est le type avec qui tu parlais tout-à-l'heure ! Bordel, t'es vraiment pas foutu de différencier les Humains à ce point ? C'est désespérant : après quelques minutes, si c'est pas quelqu'un d'important pour toi, tu deviens incapable de le reconnaître. Et d'ailleurs, je sais même pas pourquoi je te dis ça ici, vu que tu sais pas lire et que tu ne sauras donc jamais ce que je viens d'écrire... Ah ben c'est pratique, tiens...

Devant l'absence totale de réaction du scientifique, Fœkaos dut se résoudre à l'évidence : pour le moment, la manière simple ne fonctionnait pas vraiment, personne n'avait envie de le laisser sortir (du moins, pas intact)...

C'est donc dans cette atmosphère particulièrement enjouée que le chanteur se décida, enfin, à faire ce qu'il savait faire de mieux : chanter. Bien sûr, sa tentative de chant de séduction destinée à soumettre Goldwin fut ratée, mais la pureté de sa voix avait tout de même peut-être quelques d'avoir un effet positif, qui sait ?

_________________
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Fœkaos, chanteur du Jazz Band, Apprenti Chanteclerc à la recherche de la légende déesse perdue…

Harpie (20) :Chant pur (6)Vision de l'aigle (3)Rudiments de vol (4)
Serres puissantes (3)Chant de guerre (1)Chant de séduction (3)
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Jézabel
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Jeu 3 Nov - 14:03

« MacDorald je suppose.
Jazz, je suis envoyée par Quentin aussi je crois que mon "déguisement" n'ait quelque peu échauffés vos ivrognes, j'en suis désolée mais ce n'est pas faute d'avoir essayé de les dissuader d'approcher.
 »

June quant a elle, se contenta de pousser un soupir de soulagement en voyant Jazz tout en traversant la taverne pour se mettre à ses cotés en bon toutou en bon garde du corps. Puis glisse à l'oreille de Jazz :

« Désolée j'ai été... retardée. »

« Ça c’est bien la meilleure ! »

Le canard relâcha l'oreille de l'ivrogne qu'il tenait et lui flanqua une fessée retentissante, l'envoyant bouler avec un couinement vers ses compagnons.

« On ne violente pas les femmes dans mon établissement ! Sauf si elle l’ont cherché… Retournez à vos places vous autres. Vous aurez une tournée gratuite si vous restez sages et qu’il n’y a pas de boxon quand je reviens. »

Ce dernier passa alors derrière son comptoir et fit signe aux demoiselles de le suivre à l'intérieur d'un signe de tête.

« Vous êtes bien doux avec eux mais soit. » dit Jazz en entrant.

June se contenta de suivre Jazz en prenant soin d'éviter de croiser son regard, toujours penaud de son "échec" à la protéger.
Les 2 donzelles se retrouvèrent donc dans une garçonnière digne de ce nom. Lit défait, chaussettes sales par terre, vous voyez le tableau. La porte claqua derrière elles et MacDorald se tînt dos contre elle et leur jeta un regard noir en lissant sa moustache de sa grosse main disproportionnée.


« Et que voudriez vous que je fasse ? Que je fasse fuir mes clients pour un incidents de ce genre ? Vous vous prenez pour qui ? »

Jazz osa un sourcil, perplexe et s'avance vers l'homme.
Et par dessus le marché, elle n'aima pas le ton accusatoire de l'homme. Elle était fatiguée de toujours être sur le qui-vive, de toujours devoir se justifier et surtout, elle en avait ras le bol des problèmes et autres imprévus qui semblaient s'accumuler depuis le début de la mission.
June quant à elle faisait toujours profil bas mais était prête à réagir si ça commençait à sentir le roussi.


« ous avez raison, poussez les à boire plus que de raisons, remplissez vous les poches sur leur conneries.

Et pour qui je me prends ? Rien de plus que moi-même, qui essaye de sauver le cul d'un Goeland et celui des membres de mon équipage. Pour quelqu'un qui perd patience.
 »

L'ours afficha à son tour une mine perplexe.

« Vous êtes là pour le Goéland ? »


« Ca vous dit quelque chose ? A moins que vous ne préfériez qu'on parle de Mr Laridé? »

« Non non, le Goéland ça va très bien pour moi. »

Se radoucissant alors, l'homme tendit sa grosse patte vers Jazz.

« Moi c’est l’Canard. C’est comme ça que ma maman m’appelait. Vous lui ressemblez un peu vous savez, niveau caractère. »

Là où pas mal aurait hésité à serrer la grosse paluche de l'homme, par peur de se faire broyer la main, Jézabel n'hésita pas une seconde et serra la main du canard.

« Enchanté! Voici June, ma garde du corps. » dit-elle en désignant son amie.

« Que pouvez vous nous dire de plus sur la situation ? Pensez vous qu'on puisse infiltrer la prison ? »

June hocha la tête en direction de l'homme et s'inclina humblement sans pour autant soutenir le regard.

Le main de Jazz disparut entièrement dans celle du Canard. Et elle put constater que sa poigne était… virile. Il hésita et fit un signe de tête à June en réponse.


« Heu… moi j’sais rien de plus que Quentin. C’est lui qui connaissait le mieux l’Goéland. Mais infiltrer la prison… ça… L’est vachement bien foutu votre déguisement parce qu’on croirait pas comme ça que vous avez une si grosse paire de couilles. »

Jazz sourit au compliment, sachant les apprécier quant il y en avait.

« Nous prêteriez vous main forte ? »

« Main forte…
Faut voir combien vous payez. Et encore, j’ai pas trop envie de finir en pâtée d’ange personnellement. Vous parlez d’un équipage, j’imagine que vous êtes une pirate, vous avez certainement des ressources que je n’ai pas.
Par contre, je peux vous mener facilement jusqu’à la prison. Y a une entrée qui est pas trop gardée par derrière. »


« Nous mener à la prison devrait suffire. »

« Très bien. Laissez moi le temps de donner à mes brigands de quoi s’occuper et je vous emmène. »

« Parfait ! »

MacDorald emmena donc les deux J derrière la prison.
Là, il y a une petite place assez isolée du reste de l'activité urbaine. Plusieurs soupiraux donnant à hauteur des pavés, barrés par des barreaux. Il y a également une porte qui d'après le canard serait celle des condamnés menant le plus directement à la prison sans se coltiner des détours intramuros. Elle n'est pas gardée, ce que le canard trouve étrange.



[hrp : Voilà le post pour Jazz et June qui est dans l'incapacité de poster actuellement./hrp]

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MJ

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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Sam 5 Nov - 20:05

[Pendant ce temps…]

Sa gorge était sèche, le bandeau était trempé, ses vêtements aussi. Ses mains irradiaient d’une douleur sourde, nauséeuse. D’autres points de son corps étaient à vif. Toujours plongée dans l’obscurité, son monde se restreignait à l’odeur du sang, le goût de bile et cette constellation d’étoiles colorées que formaient ensemble chaque point de souffrance dans son esprit.
Et surtout il y avait cette voix. Calme, douce, chaude, caressante… cette voix qui s’infiltrait dans son esprit, baignait ses pensées confuses, l’invitait, la tentait. Séraphine luttait pour ne pas perdre pied et en même temps aurait presque tout donné pour sombrer dans l’inconscience.
Elle avait peur. Elle craignait cette voix qui la faisait douter d’elle même, qui sapait lentement sa résolution. Elle pouvait craquer, elle avait peur de ce qu’elle pouvait dire si jamais elle laissait s'échapper le moindre mot.

Elle se tendit soudain et hurla. Elle ne tentait déjà plus de contenir sa voix. Comme prédit, elle chantait… et il était le musicien.

« Tu es dure avec toi même, tu n’as même pas encore essayé de me mentir. »

L’ange soupira. Il observait attentivement le corps de sa victime. Elle commençait à être épuisée. C’était le moment où il devait la faire parler, avant qu’elle ne commence à perdre conscience. Le problème était qu’elle se sacrifiait pour les autres et qu’elle était bien entrainée. En plus elle n’espérait certainement aucune clémence de sa part. C’était ennuyeux.
Il sortit une seringue et se piqua le bras avec, laissant son sang remplir le réservoir.

Séraphine sentit un mouvement près de son visage. Elle se crispa et serra les dents, mais rien ne vint à par une odeur très désagréable.

« Sang d’ange. La règle est simple, je vais le mettre sur une de tes plaies et je ne l’enlèverai que quand tu auras répondu à ma question. »

La tiefling réprima un haut-le-cœur. L’odeur était acre dans ses narines, elle savait que le contact de cette substance n’allait pas être plaisant. Il y avait plusieurs légendes concernant le sang divin parmi les tieflings, Séraphine n’avait jamais eu très envie d’en tester la véracité.

« De quel couleur est le ciel ? »

Hein ? Quoi ?
L’étonnement fut instantanément balayé par une sensation de brulure insupportable.

« Juste un petit mot sans importance et ça s’arrête. »

Elle se tordait de douleur. C’était de la folie, du sadisme pur et simple. Entre deux cri elle réussit à articuler la réponse désirée. Aussitôt un liquide balaya le sang et arrêta la brulure. Puis elle sentit des doigts appliquer délicatement un baume apaisant.

« Eh bien voilà, on avance. »

Séraphine avait le sentiment d’avoir perdu. C’était stupide, mais il venait de briser le mutisme qu’elle lui opposait depuis… elle ne savait pas depuis combien de temps elle était là.

Soudain le sol trembla et un coup de tonnerre retentit.

[Panique sur les Boulevards]

Vuitton était grognon. Il avait sentit un succulent steak courir près de son coin sieste et s’était levé pour croquer dans cette viande bien saignante. Maintenant il était forcé de la boucler et on le trimbalait en l’air. C’était pas très sympathique, tout ce qu’il voulait c’était goûter rien qu’un bouchée lui. Pff…

Bientôt le croco fut en pleine lumière. Malheureusement c’était un crocodile vampire et il s’évapora donc instantanément. En sentant le soleil sur ses écailles et un tas d’odeurs nouvelles et de mouvement, l’animal cessa de bouder.
Enfin, après avoir remonté difficilement le saurien, Dul’aag enleva son harnais et s’éloigna respectueusement. Le tiefling fut alors désigné volontaire pour détacher la ceinture qui retenait la gueule de cette machine à tuer. Ce qu’il fit prestement.

Vuitton n’en croyait pas sa chance. Il s’élança dans les rues comme s’il était de nouveau un jeune et fringuant mangeur d’homme au sourire ravageur comme il l’avait été au temps où il sévissait encore sur les parkings. Des hurlement ne tardèrent pas à retentir sur son passage. Tout cela risquait de créer un sacré bordel…

Dans l’autre direction, monsieur le lépreux géant se baladait en compagnie de son ami invisible. Le carnaval ne faisait que commencer.
Une patrouille de garde osa tout de même bien arrêter cette espèce de gigantesque truc pour lui demander ce qu’il transportait. Lequel leur répondit avec un accent à couper au couteau qu’il allait laver le linge de la communauté lépreux. Les soldats se regardèrent, s’interrogèrent un instant sur l’existence de cette communauté qui ne leur avait pas été signalé par les collègues locaux, puis se prirent les remugles d’égouts dans le nez quand le vent tourna. Ils n’insistèrent pas.

C’était donc un lépreux libre qui se dirigeait vers l’arrière de l’hôtel de ville en compagnie de son ami imaginaire. Et c’est ce même lépreux qui arriva fort peu discrètement dans le coin en question.

Un lépreux sacrément bien bâtit tout de même.
Autrement dit un lépreux shön.

C’est alors que le sol trembla et qu’une déflagration retentit.

[La piraterie est en plein boom.

Jimmy était badass.
En terrain ennemis, au milieu de soldats hostiles et armés jusqu’au dents, à travers la fumée d’un incendie criminel, au mépris du risque, de la peur, de la douleur et de la faim dans le monde… il prit touuut son temps pour récupérer ses affaires dans la malle. Farfouillant, cherchant, hésitant. Il interprétait à sa façon la déclaration du MJ voulant qu’il avait "le temps de récupérer ses affaires et une arme au pif" en faisant donc son petit marcher.
Voilà qui était certainement une excellente stratégie pour rester en un seul morceau.

Étrangement, ce fut le cas. Mac Bandelette-AutotampoBadassBoy-à-Trous ne mourut pas trancher en deux par un soldat facétieux refermant le couvercle de la malle sur son petit corps fragile. Non. Au contraire il parvint même à s’enfuir. Et même à passer la porte !

Bon, n’ayant pas prévu de se défendre le moins du monde Je reprend donc : ayant fournit sa subtile alors que le MJ avait déjà écrit sa résolution… il vit qu’il se retrouvait face à plusieurs adversaires, il se bariola le visage de peintures de guerre avec son propre sang et chargea le plus proche en poussant un rugissement. Il fit mine de porter un coup de crosse de pistolet, et balança un coup de pied dans le thorax pour mettre son adversaire au sol, puis il se fit cueillir deux mètres après par un coup de crosse en pleine tête qui l’envoya réfléchir un peu en observant les nuages depuis le pont du navire. Le soldat cru bien faire en se proposant de l’assister en lui mettant un peu de plomb dans la cervelle, mais un : « YOUBABAAAAH ! » l’interrompit fort grossièrement et son arme lui fut arrachée des mains tandis que le sol lui fut arraché des pieds. Le dentiste le tenait par le col et se tourna vers Jimmy aux trois-quarts assommé.

« Au fait, je me suis pas présenté ! Mes amis m’appellent Jack… Jack l’ÉDENTEUR ! HAHAHAHAHAAA ! »

Et il démolit la mâchoire de son adversaire. Puis il saisit Jimmy par le col et le jeta sur son épaule en courant vers la sortie.
Une séquence de course au ralentis commença alors tandis qu’en arrière plan une explosion réduisait le gigantesque navire en sciure de bois.

« Trop cooool ! On s’éclate avec toi mon pote. HAHAHA, c’est le cas de le dire ! »

Jimmy était toujours sur l’épaule du bonhomme. Vaguement conscient de ce qui se passait et du fait que ses cheveux dégoulinaient de sang qui s’écrasait en grosses gouttes sur les pavés, rejoignant celui du fou qui ne semblait pourtant toujours pas trouver inquiétant d’avoir une épée plantée en travers du pectoral. Son bras droit pendait inerte à son flanc, preuve qu’il était tout de même vaguement humain.

« Je sais je sais ! Et si on allait faire péter l'hôtel de ville !? T’as pris de la poudre hein ? Hein ?
Aller on y va ! »


Jimmy se dirigeait à son corps défendant (et par la magie scénaristique du MJ tout puissant) vers ce lieu tout a fait inintéressant qu’était l’hôtel de ville.

[Désordre dans la maison]

Jazz accompagnée de June accompagnées du Canard, étaient arrivé au lieu-dit. À l’endroit où tout allait se jouer. Et accessoirement celui où elle avait fort brillamment donné rendez-vous à ses amis tieflings pour récupérer le Goéland. Malheureusement comme il avait été capturé par les poulets et que des anges étaient dans le coin, tout cela sentait la catastrophe.
Imaginez : une bête épidémie de grippe H5N1 et toute la mission serait tombée à l’eau !

Le coin semblait bien peu gardé par rapport à ce qu’on pourrait attendre de l’endroit où on faisait joujou avec les prisonniers. Surtout vu les patrouilles régulières qui quadrillaient la ville. Les filles pensèrent-elles donc immédiatement à un piège. Ce qui était prudent vu leurs antécédents dans cette ville.
En fait ce n’était pas le cas. Les deux soldats chargés de faire le planton arrivèrent ensemble en réajustant leur pantalon. Ils revenaient de pause pipi. Tous les deux. Surement pour faire des batailles de… mais laissons leur un peu de mystère.

C’est alors que plusieurs choses arrivèrent. Tout d’abord, un leprechaun de 2m40 apparut à l’angle de la rue (Dul’aag, pour ceux qui n’ont pas suivit). Ensuite, une main tapota l’épaule de Jazz et se fit instantanément trancher par le sabre de June qui avait quelque chose à se faire pardonner, en se retournant elle put voir un tiefling qui la reluqua avec un air perplexe avant de rougir (ce qui ne se vit donc pas du tout).

Puis le sol trembla et une explosion retentit. En direction du port.

Le tiefling encouragea immédiatement tout le monde à se planquer dans le recoin qu’ils avaient sélectionné pour attendre l’arrivée de la capitaine. Ils se retrouvèrent vite tassés ensembles avec un minotaure puant les égouts, observant le plus discrètement possible ce qui se passait.

Les soldats de garde rentrèrent, puis ressortirent. Une troupe d’une demi-douzaine de soldats s’élança en direction du port à leur suite.

Puis un ange aux cheveux châtains sortit à son tour, en train d’armer un arbalète. Vu la déflagration et l’endroit dont elle provenait, cela ne pouvait rien augurer de bon. Il attrapa par la peau du cou un jeune soldat retardataire qui voulait suivre ses copains pour aller jouer au port.

« Toi, transmet mes ordres au sergent Aicrag. Je veux qu’il dispose douze hommes en permanence derrière cette porte. C’est clair ? »

Le soldat intimidé se contenta de secouer la tête de haut en bas.

« Quel est ton nom ? »

« Raizo, mon commandant. »

« Je m’en souviendrai. »

Puis il déploya ses ailes et décolla avec une formidable poussée verticale avant de virer sur l’aile et de disparaître en frôlant la première rangée de toits. Laissant le soldat ébahit et immobile.

Un tiefling chuchota alors d’une ton impressionné. « Super bien synchronisée votre diversion. »

[Tit Titi et Grosmicroscope]

Fœkaos avait demandé poliment, ça n’avait pas marché.
Fœkaos avait demandé fortement, ça n’avait pas marché.
Fœkaos avait demandé instamment, ça n’avait pas marché.
Fœkaos avait demandé méchamment, ça n’avait (bizarrement) toujours pas marché.

Et la harpie ayant râlé tout l’été, elle se trouva fort dépourvue quand la bise fut venu.
Elle alla crier famine chez la naga sa voisine.
Qui la mangea.
Fin.

Mauvais exemple.

Donc, vous l’aurez compris :
Fœkaos demanda alors musicalement, et cela fit marcher le Dr. Godwin. Un peu.

Il s’était levé de son bureau et s’était approché de la cage, hors de porté d’une attaque malgré tout, et regardait le chanteur avec un mélange d’émerveillement et d’avidité.

« Mais oui ! La musique !

Dis moi, oiseau… je me présente : Docteur Georges Godwin. Prouver que les humanoïdes sont plus proche des capacités de cognition des humain qu’il est communément admit par l’école scientifique moderne… c’est pour moi la quête de toute une vie !

Où à tu appris le chant ? Peux-tu composer tes propres interprétations ? »



[Hrp]

Jazz, June, Dul’aag : Vous êtes face la prison. Qui vient -apparemment- de se vider. Raizo est proche de la porte menant à la prison, encore relativement hébété. C’est une occasion en or et la décision doit se faire dans l’urgence.
Les tieflings sont tendus comme des arcs, prêts à foncer dès qu’on le leur demande.
MacDorald se contente d’observer attentivement de loin.
Je vous propose de me dire rapidement par mp ce que vous faites dans l’immédiat et je vous posterai dans votre partie équipage ce que vous découvrez. (Msn marche aussi si vous arrivez à vous mettre d’accord sur un horaire.)

Jimmy : Tu n’as pas encore rejoint les autres. Tu te trimbale sur l’épaule de ton ami et tu commence peu à peu à reprendre conscience.

Fœkaos : Bon… dialogue. Et peut-être une nouvelle occasion de s’enfuir ? Qui sait…

À tous : Nous allons essayer de reprendre un rythme normal pour cette fin de mission. Donc le tour est jusqu’à Dimanche. N’attendez pas le dernier moment pour me demander la suite. Si vous ne pensez pas être assez disponibles cette semaine opérez par Mp ou bien dans votre partie équipage pour ceux qui sont ensembles.

[/Hrp]

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Pour dialogue : MJ.Maynlie@hotmail.fr
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Jimmy Westcliff
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Mer 16 Nov - 20:20

Jimmy se sentait léger, ses pieds flottaient au dessus du sol et ses mains brassaient du vide. Pourtant si la mort l’emportait le voyage était loin d’être confortable, il ne se sentait pas lentement aspiré vers le calme et la sérénité mais plutôt trimballé comme un sac de provisions. Il se souvenait avoir foncé sur un garde comme un fou furieux, et calmé l’instant d’après d’un bon coup sur le crâne. Puis le néant, et un rire, oui un rire sinistre et tonitruant qui ne s’arrêtait jamais. C’est vrai qu’il était mort bêtement mais de là à subir un ricanement perpétuel, il n’avait pas mérité ça.
Soudain, un Tic ! un Tac ! irrégulier, ou plutôt, un Clac ! une forte odeur de décomposition. Jimmy ouvrit les yeux lentement, sa vue était légèrement floue, mais il reconnaissait bien une rangée de dents quand il en voyait une, surtout quand elle manque de vous croquer la tête. Il se croyait mort et se réveillait sur l’épaule de son ami le dentiste poursuivit par un crocodile albinos aux yeux tout blanc. Autant vous dire qu’il n’était pas sorti d’affaire. Il essaya de se reculer mais il était bien tenu par son porteur dément. Au loin il aperçut des gardes qui prenait en chasse la bête, voir peut être eux aussi, il ne savait pas comment c’était déroulé leur fuite du navire (surement en perdition) du lieutenant Garcia.

« Jack, on a un souci avec deux rangées de dents acérés, t’arrêtes pas ! »

Le brûlé fit rapidement l'inventaire de ses poches, de la poudre, de la poudre et aussi de la poudre. Ce soir, il y aura du croco au menu, j'espère que vous aimez la viande bien cuite

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Dul'aag
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Jeu 17 Nov - 2:09

*Je vais mourir.*

Ceci n'était pas une prise de conscience de sa fragilité face au monde, aux océans et aux étroites. Non, c'était la conséquence de l'odeur et de son fumet subtile. Autant lorsque Dul'aag était rester dans les égouts, tout puait, et on pouvait s'y habituer. Mais maintenant que le vent battait ses draps plus très blanc, qu'il parvenait à discerner l'air pur des odeurs qu'il dégageait, ça en venait vite insupportable. Aussi lorsque des gardes vinrent l'interroger pour un délit de faciès, ils se passèrent de fouille au corps. C'était dans ces moments là où ils pouvaient penser que leurs boulot n'était pas assez merdique pour s'abaisser à un tel stade.
Alors que Dul'aag leurs demandait poliment de l'achever, il poursuivit son chemin vers l'hôtel de ville.
Alors comment cette grosse bêbête arrivait à s'orienter dans une ville qu'il ne connaissait pas? Hé bien de temps à autre une forme se faisait voir parmi les ombres et lui indiquait la direction. Pratique ces GPS. Vraiment.

Quelques temps plus tard le minotaure retrouva ses compagnons de route, méconnaissable. Il en manquait deux de l'équipage de Jazz, mais tout le monde s'en foutais. Vus leurs états, ils avaient dut beaucoup s'amuser pendant son absence.

*Vous aussi vous avez fait bon voyage?*

Devant tant de cynisme, un ange passa. Il n'avait pas l'air terrible, et même plutôt humain, si on lui coupait quelques attribut et qu'on lui refaisait sa gueule d'innocent. Il ne restait qu'un garde à neutraliser avant d'entrer dans l'hôtel et tout casser. Dul'aag pris les devants et synchronisa un gay tapant avec son copain Tiefling qui l'avait accompagné. Se relevant de sa cachette il interpella le garde, qui sembla voir le diable en personne et s'embrocha bêtement sur la lame du Tiefling. C'était son destin.

*Merde*

Dul'aag aperçut la raison de sa terreur, sans vraiment la cautionner. Un objets à la con avait retenus une partie de ses draps, dévoilant son arme ses attributs de Taureau. Le garde avais eut peur.

*Je vit dans un monde de puritain... Putain ça rigole pas. Ils savent que sous les vêtements ils sont à poil?*


La troupe, dépiter de ne pouvoir soutirer des informations au malheureux entrèrent dans l'hôtel de ville la mine basse et l'oeil humide. Dul'aag trouva son compte en enfermant le corps dans une de ses caisses, pour un cadeau à un ami. Le bâtiments avait déjà l'air riche à l'extérieur, ben dedans c'était pareil. Étonnant?

MJ a écrit:
Vous arrivez à une intersection et quatre choix s’offrent à vous.

Une porte en bois épais est entrouverte sur votre gauche. À l’intérieur vous entendez de l’activité.
En face, un escalier mène en haut
En face, un autre escalier mène en bas.
Une porte en bois épais est fermée sur votre droite. Silence de ce côté.

Chers amis aventuriers, il y a un cinquième choix si vous décidez de rester sur place prendre un thé. Un sixième aussi pour vous barrer de cet île pourrie où il n'y a rien à piller. La preuve: Dul'aag avait eut beau regarder partout, il n'y avait rien d'utile ici. Des tapisseries valant des fortunes, des meubles gravés, des sculpture antiques... Que dalle quoi. Au total des courses il avait troqué ses fringues et son marteau contre de l'eau croupie et des draps pourrie. Déjà que son marteau, c'était surtout son outil de travaille, il allait devoir le rembourser ou en reforger un autre de la même qualité. Et dans l'histoire il fallait encore qu'il trouve une arme crédible.
Ce pourquoi Dul'aag laissa ses compagnons aller explorer les tréfonds pendant que lui même prenait le risque mortel de la porte de droite. Grand mal lui en prit, car là alignés comme des soldats parés au combats, préparés à se jeter sur lui avec la fougue de la jeunesse et le moral du jeune bousier devant sa première litière, tout un contingent de balais se tenait cois.
C’était un placard. Un placard poussiéreux qui plus est. Très poussiéreux. Si si! Le lieux où on range le matériel de ménage était aussi le plus poussiéreux et ce qui devait arriver arriva. Une araignée descendit du plafond et...

« ARRTCHAAOUM ! ! ! »

Il avait bien essayer de se retenir mais l'orgasme nasal avais été le plus fort. Dul'aag regarda les tiefling derrière lui. Ils le regardent, Dul'aag regarde la porte d'en face, ils regardent la porte d'en face, la porte regarde Dul'aag, Dul'aag regarde la porte.
Crac, PLOP!

« HAHAHAHAAAAA! »


Il était chiant. La tête de minotaure hilare était sortis du bois de la porte du placard à balais. Plus le temps. Les activités derrière la porte du couloir semblaient s'être stopper pour tendre l'oreille, et le minotaure en face de Dul'aag faisait trop de bruit pour que son éternuement passe inaperçu. Une araignée aurait pus se moucher de la même manière, mais le rire tonitruant, nul doute qu'ils l'avaient entendus.

« Rejoignez le capitaine »

Il avait un compte à réglé. Les Tieflings étaient bien gentil, mais ils le gêneraient s'ils restaient là. Le couloir était étroit, et puis il y avait bien eut assez de morts bête comme ça. Action. Dul'aag dégonda la porte du placard, la retourna et l'envoya au travers de l'autre porte qui venait de s'ouvrir. Accessoirement au travers du malheureux qui venait de l'ouvrir. C'est se qu'on appelait se prendre une porte à la volé, au sens propre du terme.

« Aha... Héééééé! Non mais OH! Ça va pas non? T'est cinglé ou quoi?! »

S'enfuyant avec sa cagette surprise sous le bras, il grimpa les escaliers talonner par les remontrances de sa conscience. ''Vous apprendrais les bonnes manières moi...'' puis talonner par deux gardes qui avaient réussit à déplacer la porte qui leurs encombraient le passage.

« SURPRISE ! ! ! »


Le grand cornus se marra alors d'avance en imaginant la tête des soldats quand ils verrons un petit diablotin sortir de la caisse qui venait d'être lancer dans l'escalier. Diablotin familier qui plus est. Lorsque la caisse atteignit le bas et répandis son contenus à terre -faisant tomber comme une quille l'un des deux gardiens restants- Dul'aag avait déjà avaler les dernières marches.

*Exquises.*

Non, ce n'était pas pour parler des marches, ni du mobilier de la nouvelle pièce très similaire au premier étage. Il parlait du détail qu'il n'y avait pas en bas. Une blonde à forte poitrine en train de siroter un thé, mais qui semblait aux limites de se le renverser dessus devant son nouveau cavalier de danse. Dul'aag eut juste le temps de s'avancer dans la pièce que le dernier garde éssouffler lançais à la cantonnade son accent d'étranger.

« Prend garde monstre ! Défend chèrement ta vie ! »

A combien s'élevait la vie du minotaure? Trop cher, peut être, pour une si petite lance. Si ce n'était que ça, il allait le complexer. -Lorsque nous disions qu'il était arriver dans cette aventure avec sa bite et son marteau, vous noterez qu'il n'a plus de marteau depuis un moment et qu'il s'en sort tout de même.-

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Jézabel
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Dim 20 Nov - 15:33

Quand la chance sourit, il faut savoir la saisir.
C'est ce que Jazz comptait faire en envoyant un tiefling dans le dos du soldat pour en faire son prisonnier. Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que le minotaure voulu prendre partie et aider ses amis...
Et là, on a un superbe CRITICAL FAIL...


* Putain de bordel de merde ! Note pour plus tard, passer un savon à cette putain de vache. *

Oui, grâce à l'intervention du minotaure, son soldat s'était malencontreusement empalé sur la dague du Tiefling. En même temps, vous me direz qu'on se demande bien pourquoi le tiefling avait dégainé son arme quand son seul boulot été d'assommer l'homme...
Finalement, non, la chance ne sourit pas des masse pour le moment...

Bref, la joyeuse équipée entra tout de même dans le bâtiment et se retrouva devant un choix herculéen... 2 portes et 2 escaliers. Là, Jazz ne se posa même pas la question, pas besoin d'y aller par quatre chemin donc, elle prit celui qui la mènerait à sa « co-équipière » de capitainage, l'escalier descendant donc.


MJ a écrit:
Les deux filles se dirigent sans hésiter dans les profondeeeeurs du bâtiment. C’est un escalier austère, en pierres nues qui mène vers les sous sols. Elles descendent les marches, suivies par les pas d’une légèreté fantomatique d’un des tiefling. L’endroit est sombre, lugubre. Seules quelques parties sont éclairés par la lumière presque éblouissante qui se faufile par les soupiraux. Les cellules sont vides, nettoyées et les respirations des visiteurs semblent résonner contre les parois.

Au bout, dans une des taches de lumière, une cellule n’est pas vide. Deux fauteuils sont installés face à la lumière, tournant le dos aux visiteurs. Leur présence est incongrue, on dirait des meubles descendus des étages plus luxueux du bâtiment pour accueillir des hôtes particuliers. La porte est fermée mais ne résiste pas au savoir-faire du tiefling qui la crochète sans un mot.

La scène suffit seul à raconter ce qu’il s’est passé ici. Un guéridon est disposé à côté du premier fauteuil et contient quelques outils de chirurgie et de soin, une seringue, scalpels, pinces… un baume, de l’alcool… Le tout est méticuleusement propre et aligné. Dans le fauteuil, Séraphine est retenue aux accoudoirs, aux pieds et au dossier à l’aide de cordes enroulées autour de ses membres. Ses vêtements ont été en grande partie découpés pour révéler la peau nue qui est parsemée ci et là de balafres précises et nettes et d’une brulure à vif sur la cuisse. Certains de ses doigts sont tordus dans des sens peu confortables et elle se tient prostrée, la tête basse et le souffle hachée, ne réagissant que par une légère crispation de crainte en entendant ses sauveurs entrer. Bien sûr elle est toujours aveuglée par un bandeau noir sur ses yeux.

À deux mètres d’elle, à sa droite, une seconde personne est prostrée dans un fauteuil. Elle semble inconsciente et respire faiblement. La seule chose que peuvent voir les pirates sont ses cheveux argentés tombant sur son visage alors que sa tête dodeline légèrement au rythme de ses respirations.

Le groupe est pressée mais Jazz prend le temps d'arrêter ses membres d'un signe de la main de manière à ne pas traumatiser d'avantage la tiefling. La capitaine s'avance alors tout en disant :

« Séraphine, c'est nous. Nous allons te détacher et sortir d'ici. »

Jazz ne peut s'empêcher de faire la grimace à la vue des nombreuses blessures de sa tiefling, celui qui avait fait ça ou qui en était à l'origine, le payerait. Elle allait devoir mettre en pratique la technique plus tôt qu'elle ne l'aurait souhaité. Précautionneusement, Jazz retira le bandeau des yeux de Séraphine et plongea son regard dedans pour la rassurer. Elle avait beau être une tiefling entrainé, Jazz ne doutais pas qu'on ne ressortait pas indemne de la torture.

« Tout ira bien maintenant. June, coupe les cordes s'il te plait. »

Séraphine cligne des yeux avec l’air de se réveiller difficilement d’un mauvais rêve.

« L… l’ange ? »

« Occupé ailleurs pour le moment mais il faut faire vite. »

Une fois les cordes coupées Séraphine essaye de bouger ses bras et grimace à la vue de ses mains. Elle tente de se lever en s’appuyant sur ses poignets mais ses cuisses tremblent sous son poids.

« Je peux pas marcher… »

L’autre tiefling part détacher l’autre prisonnier.

« Le Goéland est toujours vivant, mais je ne sais pas s’il va tenir…»

« Nous allons t'aider. »

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Fœkaos
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Lun 21 Nov - 1:31

[HRP : Bon, je m'étais déclaré absent, mais vu que le tour semble toujours en cours, j'ai tout de même le temps de poster. ^^ Je me déclare donc finalement présent ! =p]

« Mais oui ! La musique !

Dis-moi, oiseau… je me présente : Docteur Georges Godwin. Prouver que les humanoïdes sont plus proches des capacités de cognition des humain qu’il est communément admis par l’école scientifique moderne… C’est pour moi la quête de toute une vie !

Où as-tu appris le chant ? Peux-tu composer tes propres interprétations ? »


En s'entendant appeler « oiseau », Fœkaos serra les dents, mais il se rendait compte qu'il avait une meilleure chance de s'en tirer s'il essayait de coopérer avec cet humain, le seul ici à ne pas lui être hostile. Sans trop y réfléchir, il répondit donc :

« J'ai toujours chanté parmi les miens, tout comme eux... Mais je ne sais toujours pas bien chanter, c'est pour ça que je cherche Kate. Je chante ce qui me vient, en général... Parfois, c'est un chant connu, parfois non. »

Godwin eut l’air déçu : visiblement, ce n'était pas ce qu'il espérait... Il marmonna dans sa barbe :

« De l’improvisation… l’instinct ? Non ! Il faut abolir cette croyance. Voyons… »

Retournant à son bureau, il revint avec un carnet et un crayon, prêt à prendre des notes sur ce spécimen.

« Comment as-tu appris ? Des années de Solfège ? Utilisez vous une convention de signes pour noter vos airs ? « Chercher quête », est-ce un procédé d’apprentissage ? »

Fœkaos fouilla ses souvenirs : utiliser une convention de signes pour noter des airs ? C'est une idée qui lui disait quelque chose... Mais s'il lui semblait que certaines Harpies le faisaient régulièrement, celles avec qui il avait grandi n'étaient pas très friandes de ce qu'elles voyaient comme des artifices peu naturels, ce sur quoi Fœkaos était assez d'accord... Et je commence à croire que c'est peut-être notre premier point de désaccord... Parce que s'il savait lire, je suis sûr qu'il serait un peu moins con, si vous voyez ce que je veux dire...

« J'ai entendu dire que certains groupes savaient transmettre leur art en écrivant, mais pas le mien : j'ai appris par la pratique, c'est la meilleure méthode. Je cherche Kate pour améliorer ma maîtrise du chant : quand je l'aurai trouvée, je deviendrai vite le meilleur chanteur... »

Il n'y avait aucun doute sur cette dernière phrase : il savait qu'il deviendrait le meilleur, la question ne se posait même pas. D'ailleurs, Fœkaos ne put s'empêcher de mettre un peu de fierté dans sa voix en disant cela, tant il y voyait de l'importance.

Godwin marmonna à nouveau en notant dans son carnet :


« Pas de tradition écrite. Pas de bras de toute façon. Apprentissage tribal par mimétisme. Ça n’avance pas dans le bon sens, pourtant la dissection est formelle… »

Il leva les yeux vers Fœkaos et désigna ses ailes, songeant soudain à une autre théorie qu'il voulait vérifier au passage:

« Connais-tu le chocolat ? Et peux tu me parler plus avant de cette quête ? Est-ce une quête symbolique telle la quête du Graal ? À quoi ressemble-t-elle ? »

D'abord perplexe devant ces questions dont il n'était pas certain (et moi, je suis certain que non) de bien saisir les subtilités, Fœkaos fit pourtant de son mieux pour répondre :

« Non, je n'ai pas de bras, je ne peux pas connaître le chocolat. Kate ? Elle n'a rien de symbolique, voyons, c'est une légende vivante. Une chanteuse merveilleuse, qui forme d'autres chanteurs. Mais je l'ai pas encore trouvée, donc je sais pas de quoi elle a l'air. C'est qui, le Chaud Colas ? »

Comprenant sa méprise, le scientifique fit une grimace et se mit à rayer plusieurs lignes de notes d’un air contrarié.

« C’est un prénom, grmblblr…
Un élément supplémentaire vient cependant confirmer l’hypothèse de corrélation entre le nombre de bras et le chocolat. Trouver… un… Naga… pour poursuivre… l’étude. »


Puis l'homme se lissa la barbe en regardant son sujet d'étude, évaluant son attitude.

« Bon, comme tu es coopératif, je vais te récompenser. »

Il farfouilla quelques instants dans son bureau et revint en direction de la cage avec… une barre de chocolat.

« Voilà, c’est du chocolat. Une friandise. Tiens prends-le. »

Avançant la main qui tenait le chocolat entre les barreaux, sans toutefois trop s’avancer, il poursuivit :

« Donc cette Kate, c’est la déesse de ton peuple, c’est bien cela ? Vous avez donc des Temples ? »

Fœkaos laissa passer un instant, en proie à une hésitation visible... Le connaissant comme je le connais, je peux supposer deux raisons à cela :
  • La première, c'est qu'il devait bien avoir l'impression que l'humain le traitait vraiment comme un animal, avec cette histoire de friandise. Pas certain d'apprécier cette si délicate attention, à mon avis.
  • La seconde, c'est qu'il avait bien l'impression que l'humain lui avait posé au moins deux questions. Sauf erreur, c'était donc son tour, à présent...


Le chanteur fit donc son possible pour rester calme, mais répondit sans douceur :


« Je suis pas un animal, tu peux garder ta friandise ! De toute façon, tu m'as posé plusieurs questions : maintenant, c'est mon tour. Je dois faire quoi pour que tu me laisses sortir ? »

Là, Godwin eut l’air surpris. Il retira sa main et croqua simplement dans la barre avant de la poser négligemment sur le premier support qui lui tomba sous la main, avant de reprendre ses notes.

« Distanciation de l’animalité… Fierté supérieure à plaisir immédiat. Enfin quelque chose d’encourageant. Coutume étrange de réciprocité cyclique de l’interrogation. Mmmh…

Pour que je te laisse sortir, il faut que tu répondes à mes interrogations, mon garçon. Tu vas être d’une aide inestimable pour la Science ! Sois fier ! Je te promets que tu sera bien traité.
Maintenant, raconte-moi donc l’importance de cette divinité, Kate, parmi ton peuple. Cela m’intéresse grandement. »


Il était prêt à écrire dans son carnet, tandis qu'il faisait les cent pas devant la cage de Fœkaos. Celui-ci, par contre, avait l'impression de se faire avoir quelque part... S'il ne se trompait pas, il avait répondu à plus de questions que l'Humain, et pourtant celui-ci continuait de lui en poser ! Il y avait un truc pas normal dans cette histoire, ce n'était pas ce que Jazz lui avait appris.

Bah, de toute façon, je pense qu'il avait un peu de mal à imaginer ce qu'il pourrait lui demander d'autre, de toute façon, et la réponse de Goldwin l'incitait à ne pas insister davantage...


« Une divinité ? Mais pas du tout, voyons, Kate est une chan... Attends, t'es sérieux, c'est une divinité ? J'ai besoin d'en savoir le plus possible, qu'est-ce que tu sais sur elle, exactement ? »

Bon... Apparemment, il avait quand même trouvé une question à poser, mon ahuri de pioupiou... Je sens qu'on est pas sortis de l'auberge (ni de la cage), avec cette histoire, tiens...

Une fois de plus, en tout cas, Godwin afficha un air surpris. Il reprit la barre de chocolat pour croquer dedans et la reposa.


« Capacité… de… concentration… limitée. Mémoire… discutable. Voilà qui est fâcheux. En lien avec une parenté aviaire ?

Ne baissons pas les bras. »


Et il reprit du chocolat.

Puis il reposa son carnet et son porte-plume et joignit les doigts en regardant Fœkaos par dessus ses lunettes rondes.


« Harry Mon garçon, Kate est la déesse que tu dois chercher au cours de ton parcours initiatique. Tu te souviens de ça ? C’est le cœur de ton discours, n’est-ce pas ? »

« Euh... Ben ça, oui, ça va, je m'en souviens, hein, je suis pas idiot... »

Euh... Là, très franchement, je me permettrais volontiers d'émettre un petit doute, mais bon, je vais le laisser poursuivre, hein, sinon, ça risque de compliquer un peu les choses...

« Je sais bien que je dois trouver Kate, la chanteuse légendaire, mais je savais pas que c'était une déesse... Comment on cherche une déesse ? »

Godwin le regarda en silence un moment. Puis il retira ses lunettes et se frotta le nez avant de les remettre, réfléchissant à la suite à donner à cet entretien...

« Sais-tu ce qu’est une vivisection mon petit ? »

« Hé, c'est d'abord à toi de me répondre ! Enfin, je crois...
Non, je sais pas.
Maintenant, j'en suis sûr, c'est à toi : comment on cherche une déesse ? »


Godwin se rendait compte qu’il n’obtiendrait rien de probant de cette façon. Il fallait donc qu’il envisage une autre approche : la vivisection ne viendrait sans doute qu'en dernier recours, il préférait épuiser les autres possibilités auparavant. Il grommelait en faisant les cent pas, ignorant finalement plus ou moins les réactions de la Harpie. Laquelle insistait un peu, pourtant :

« Ohé ! Je t'ai posé une question, ce serait sympa d'y répondre, maintenant ! »

Après un temps de réflexion, Fœkaos envisagea toutefois une raison à l'absence de réactions de cet Humain...

« Ah d'accord, j'ai compris : tu sais pas non plus et tu cherches la réponse aussi ! Dans ce cas, ça t'aidera pas de me garder ici, on la trouvera plus facilement si tu me laisses partir... »

Oui, carrément. Il avait songé à un argument pour sortir. Quand je vous disais qu'il lui avait fallu un temps de réflexion !

Finalement, Fœkaos tenta de se rappeler ce qu'il savait à propos des déesses. Oui, en fait, j'ai été surpris qu'il en comprenne le concept, mais c'est vrai que ce n'est sans doute pas incompatible avec son mode de vie tribal. Bref, Kate étant probablement une déesse appréciant le chant, il semblait logique (même pour Fœkaos) de s'adresser à elle de cette manière. C'est ainsi que le prisonnier se mit à... Disons, à prier, je crois que c'est pour lui une des choses qui s'en rapprochera le plus... Libre à Godwin de voir ça comme il veut.

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June
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Lun 21 Nov - 3:13

June réattacha son katana sous sa tunique, puis entrepris d'aider Séraphine à se lever. Pendant ce temps Jazz faisait son petit marché parmis les différents instruments de tortures...et elle semblait particulièrement intéressée par les scalpels.

"Portes le Goéland dehors, nous nous occupons de Sérahine."
Déclara Jazz à l'égard du tieffling.

"En route, je ne pourrais soigner qu'à l'abri des combats."

Sur ces mots, Jazz se mit sous la seconde épaule de Séraphine et aida June à la transporter.
Les filles donc, remontèrent pour constater une nouvelle scène de carnage...Décidément il ne fallait jamais laisser un minotaure sans surveillance.

Sans attendre plus longtemps, car chaque minute passée ici était une minute de trop, les tiefs aidèrent les filles avec leurs blessés pour les mener vers l’extérieur. La liberté, enfin !

C’est alors qu’une chose tombe du ciel avec une puissance telle qu’elle fend quelques pavés au milieu de la place en atterrissant. Deux ailes gigantesques d’un blanc éclatant se déploient face à la troupe et un ange en armure se relève de toute sa stature. Des cheveux blonds cascadent au dehors du heaume qui lui dissimule les traits. Il brandit une hache d’une taille gigantesque et une voix féminine teintée de résonances métalliques s’élève :

« Vous ne passerez pas ! »

Gandalf ! Naaan ! Hum
Un immense sourire s'afficha sur le visage de notre Ronin, puis il en suivit un rire.. d'abord discret, sous cape, puis de plus en tonitruant...
(Elle me fait de plus en plus peur personnellement...)

D'un geste rapide elle ôta sa large tunique pour la jeter au loin, elle joignit ce geste par un mouvement usuel du poignet lui permettant d'attacher ses cheveux sommairement.
Elle se sentait immédiatement plus libre de ses mouvements, ses bandes de tissus blanches ceignant son torse dans une étreinte très serrée.

Ses yeux ne quittèrent plus son adversaire tout désigné, elle sentait l’excitation monter en elle, l'adrénaline se faire de plus en plus insistante.
Elle finit enfin par détacher son Katana pour le porter par sa garde dans sa main gauche.

« Et le destin plaça la mort sur mon chemin, Avec pour seul ordre bat toi protège la vie.

Je jure sur la tombe de mes ancêtres, que j'aurai de ton sang démon du ciel. »


Après tout, c'est un beau jour pour mourir dans l'honneur...

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MJ

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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Mer 23 Nov - 0:12

[Duo de choc]

Les humains ne sont pas réputés pour leur sang froid. C’est la réflexion que se faisait Séraphine en voyant que June était en plein craquage. Mais le duo de jeunes femmes lui réservait encore bien des surprise car pendant que June accaparait l’attention de l’ange, Jazz se glissa en un instant dans le rôle de maitresse de la situation.

« Toi tu m'aides à mettre les blessées à l'abri dans le bâtiment et à les protéger, toi tu couvres nos arrières et une fois dedans, tu aides June et toi, tu aides June dès le départ ! »

Sans discuter les tieflings, ses tieflings, obéirent instantanément aux ordres et elle se sentit emportée à l’abri du bâtiment. À quel moment est-ce que l’humaine avait acquis une telle autorité auprès de ses hommes ? Elle s’attendait à des surprises de la part de Jazz dont le dossier dans les services de renseignement d’Ic-Laq se démarquait par son incomplétude, mais sa versatilité faisait décidément honneur à la réputation de son espèce.
(Bon, ce qu’elle ignorait c’était aussi que Jazz bénéficiait d’un concours de circonstance explosif.)

Et cette promptitude fut salutaire car à peine passé le seuil de la porte que le sol éclata.

Jean avait failli déjà une fois à son devoir. Elle n’avait pas été à son poste au moment de l’embuscade et l’opération avait été un échec cuisant. Quatre des sept criminels avait réussi à s’enfuir, par sa faute. Elle ne décevrai pas son commandant une seconde fois : ces démons ne partiraient pas d’ici.
La fille était une psychopathe, très bien elle serait la première à tomber.
En voyant qu’ils faisaient retraite à l’arrière, elle n’attendit plus et lança son attaque. Elle bondit en avant la hache droite au dessus de sa tête, le corps cambré, les muscles bandés, toute son énergie se concentrant vers un seul point qui allait s’abattre avec la force d’un obus sur le crâne de la rônin, lequel allait être réduit à l’état de marmelade si June ne bougeait pas son cul de là.

Tout le monde s’écarta. June sauta sur un côté et le tiefling qui restait avec elle esquiva de l’autre.

Le coup ne frappa pourtant pas dans le vide. Car ce que visait l’ange ce n’était pas June, mais le sol en dessous, traverser June au passage aurait bien sûr été un bonus sympathique. La puissance du coup fit pénétrer la tête de la hache dans les pavés qui éclatèrent à l’impact. Une onde de choc se répandit alors aux environs immédiats du coup qui déstabilisa la réception des combattants alors que des éclats de pavés volèrent en tout sens, causant divers dommage dont voici la liste exhaustive :
une entaille sur l’avant bras du tiefling le plus proche
une entaille à la cuisse et une autre au mollet de June
deux bleus à la poitrine et une entaille au front au tiefling qui protégeait les arrières des blessés
une écorchure sur une des fesses de Jazz (il a mal fait son boulot)
quelques rayures sur l’armure de Jean

Le ton était donné, il était clair que cette jeune femme blonde ne faisait pas dans la dentelle.

[La belle et la bête]

Pendant ce temps à l’étage Dul’aag avait bien examiné la situation. Il y avait une blonde à forte poitrine dedans, une blonde à forte poitrine (cuisses, bras, etc) dehors, une lance pointée vers lui et du thé. Il était temps de faire honneur à la réputation du M.E.U.H. Le minotaure se dirigea donc vers la blonde d’intérieur avec la ferme intention de la prendre en otage.
Las, le garde n’allait certainement pas laisser une gente damoiselle se faire attraper par un butor touffu s’il pouvait l’empêcher. Il fonça avec la ferme intention de passer sa lance en travers du corps du monstre et POUF !

Oui, pouf, c’est ce que fit le pouf dont Dul’aag s’était servit pour parer l’attaque. Le soldat était bien embêté maintenant avec un coton-tige géant à la place de sa lance. Dul’aag s’apprêtait à le renvoyer dans ses but d’une torgnole dans le museau quand il sentit soudain un liquide très chaud sur ses fesses.
Pendant que le soldat reculait et essayait de dégager son arme, le minotaure pivota donc de manière fort mécontente en direction de son otage désignée qui venait de lui échauder le popotin avec le contenu de sa tasse. Il avait vu qu’il y avait une théière sur la table et comptait bien calmer la blondasse à l’aide de quelques cloques. Ce qu’il n’avait pas du tout prévu en revanche c’était le cas où celle-ci s’en soit déjà saisi pour s’en servir sur lui.
Il sentit soudain un bon demi-litre de liquide brulant sur son entrejambe. C’est comme cela chers amis que l’on poche une saucisse. Le MJ est d’ailleurs très fier de cette subtile à la con dont il n’aurait jamais soupçonné l’efficacité, la demoiselle se révélait être une bêcheuse plus coriace qu’elle en avait l’air.

Cependant il en fallait plus pour arrêter un minotaure, et même s’il risquait de marcher de manière étrange dans les prochains jours Dul’aag n’en attrapa pas moins sa proie qui se débattit sans pouvoir échapper à la poigne du cornu-muscu.
Il se retourna à nouveau, tenant la fille contre lui et lança au garde :

"Jette ton arme humain, recule au mur. Ou sa vie je prend."

Le garde qui avait réussit à extraire sa lance du pouf hésita devant la prise en otage de la pouffe. Un instant plus tard il répondit donc :

« GLRBllbrgllk ! »

Il s’écroula par terre en répandant une marre de sang pour laisser la place à une Jazz furax qui somma la vache de descendre immédiatement prêter main forte à June. Elle réclama au passage une entrevue en tête à tête avec Mlle Laridé.
Dans la mesure où cela concordait au moins en grande partie avec ses plans, le minotaure descendit avec la lance en laissant la jeune femme au bons soins de sa capitaine.

« Vous ! »

Jetée au sol comme un sac à patate et échevelée, Mlle Laridé avala difficilement sa salive. Elle n’était pas certaine d’aimer la manière dont Jazz pointait son scalpel vers elle. Surtout quand celui-ci était couvert du sang du garde à ses pieds.

[Pimousse]

Le grand brulé gardait la tête froide. D’autant que celle-ci était à deux doigts de finir dans le gosier d’un crocodile vindicatif et amateur de viande grillée.

Il utilisa le bout de ses manches, mains rentrées pour détourner l’attention du saurien et cela marcha plutôt bien jusqu’à ce que Jimmy se dise que bon, c’était bien rigolo mais il avait du mal à préparer la suite de son plan sans les mains.

C’est ainsi que l’artificier déroula la bande qui entourait encore une de ses main (l’autre ayant servit d’allume-feu, rappelez vous) d'une longueur de 3O cm environ qu'il sectionna (avec les dents). Puis il récupèra une de ses cartouches de poudre à sa ceinture avec une mèche à combustion courte. Il noua le bout de la bande autour de l'explosif.
Le tout la tête en bas, bringuebalé par la course de son porteur, avec une geule de crocodile claquant à un rythme d’une régularité stressante à quelques centimètres de son crâne. Si avec un tel entrainement il n’augmentait pas ses compétences en matière d’explosifs…

Tenant le gros pétard ainsi créé dans la bouche il se saisit de ses deux silex et alluma la mèche. Se synchronisant avec les attaques répétées du croco il lâcha l’explosif dans sa gueule ouverte afin de le faire gober et eu droit à sa dose d’adrénaline en sentant la mâchoire se refermer sur un de ses ongles un peu longs.

L'explosif était suffisamment puissant pour faire sauter une serrure ou des gond de porte. Allait-ce suffire à sustenter de croco ? Se révèlerait-ce plus efficace que les fameuses soucoup’s qui arrachent autant qu’un bonbon au miel enrobé de citron ?
La fumée qui sortit soudain par tous les orifices du reptile sembla répondre favorablement à cette question. Laissant aux gardes qui arrivaient au loin un cas de mort subite bien étrange à élucider.

Dès qu’il pu le faire sans terminer au menu du soir, Mommy Boum réclama à descendre de sa monture. Lequel le laissa faire avant de l’entrainer à sa suite jusqu’à sa destination finale.
Ils arrivèrent bientôt à l’arrière de l'hôtel de ville pour constater les dégâts.

[Confrontation]

Nous avions laissé les combattants en pause juste après la première attaque éclatante de Jean. Reprenons donc la lecture.

L’onde de choc inattendue déstabilisa les appuis des combattants qui venait de faire un saut sur le côté, les ralentissant un court instant. Pourtant, la suite du combat semblait compromise pour l’ange qui venait d’enfoncer son arme dans le sol. Erreur tactique ?

Sans sourciller, June, qui avait sauté légèrement vers l’avant et se trouvait à présent à une distance de frappe parfaite, dégaina son sabre à la vitesse de l’éclair et frappa en direction de l’aile de l’ange la plus proche. Un coup magnifique, parfaitement ajusté alors que Jean l’avait perdue de vue, qui allait faire de gros dégâts… ou pas. Concentrée sur l’idée d’esquiver l’arme de son adversaire pour aller frapper ses points faibles, la pirate n’avait pas du tout prévu que celle-ci puisse l’attaquer… avec ce qu’elle voyait comme un point faible justement. Le mouvement suivant la pris donc complètement par surprise.

En réalité, l’enchainement de l’ange était dramatiquement efficace, elle avait planté son arme et l’utilisait à présent comme point d’ancrage pour balayer de ses énormes ailes toute la zone en face d’elle. Le coup de June manqua de peu sa cible qui venait de traverser sa garde pour la projeter contre le mur derrière elle. Le choc fut rude. De l’autre côté le tiefling s’écrasa lui aussi contre le mur et glissa au sol, sonné.

Mais l’assaut était loin d’être terminé. June se releva douloureusement et d’autres tieflings étaient près à passer à l’attaque.
June était sur le côté et envisageait toujours de taillader dans l’aile exposée face à elle. Mais cette opportunité s’échappa à nouveau quand Jean les replia brusquement tout en faisant un pas en arrière. Toucher ce point faible s’avérait finalement plus ardu que cela en avait l’air. Les deux tieflings debout s’étaient concertés du regard pour l’attaquer ensemble et l’ange les accueillit en tournant sur elle même avec le manche de son arme à hauteur de cuisse. L’un se fit faucher et l’autre sauta agilement par dessus mais sans parvenir à trouver une faille de l’armure, sa lame glissa sur les plaques de métal et il fit prestement retraite.

C’est donc June qui la première fit couler comme promis le sang de l’adversaire. Pendant la défense de Jean face au tieflings elle avait plongé pour rouler vers l’avant et tailla dans son dos en se relevant. Jean hurla de douleur et de rage mais la rônin avait déjà reculé à distance respectable.
L’ange se dégagea. Elle ouvrit ses ailes pour constater les dégâts. La force du coup avait été amoindri par le fait que June avait déjà dégainé et avait reçu un choc violent très peu de temps auparavant et avait touché les ailes d’une manière générale.
Mais le résultat était tout de même là. Plusieurs de ses rémiges manquaient à l’appel et du sang goutait doucement, formant des tache de vermeil sur le blanc d’ordinaire éclatant. Voler aller à présent s’avérer difficile.
Qu’importe ! Elle ne comptait pas quitter son poste. Sans un mot, elle arma de nouveau sa hache et se prépara au second assaut.

[QI]

Godwin était quelque peu désappointé (le MJ aussi, soit-dit en passant). Plus il avançait dans sa discussions avec le spécimen moins il avait l’impression de progresser dans ses recherches. Ou en tout cas s’il progressait ce n’était certainement pas dans le bon sens.

Il ruminait sa déconvenue tout en réfléchissant à une autre approche afin de déterminer l’intelligence de l’oiseau. Et là, bingo ! Il allait lui faire passer un petit test de logique ! Il lui suffisait pour cela de…

Godwin se mit à farfouiller dans ses affaires, jetant de-ci de-là un casque d’explorateur, un livre, une règle, un niveau à bulle, un livre, une culotte de petite fille, un bébé alligator empaillé, deux carottes, un livre, un bloc-note, un autre livre, enfin vous voyez le tableau. Puis il disposa devant la cage de un long tube qu’il attacha à une table, du fil de fer, de la ficelle, des ciseaux, un bâton et divers objets du même style. Enfin, il saisit une clé et ouvrit puis ferma le cadenas de la cage afin d’être certain que le piaf sache à quoi cela servait avant de l’agiter devant le nez de Fœkaos et de la laissa tomber dans le tube de tel sorte qu’il serait impossible d’aller l’y chercher sans se fabriquer un outils adéquat.

« Bon, il est tard. Je m’en vais prendre le thé. Surtout ne fait pas de bêtises en mon absence. »

Au moins c’était clair. On le prenait vraiment pour un abruti. Maintenant, restait à démontrer à quel niveau intellectuel la harpie se situait sur l’échelle des volatiles.

[HRP]
Jazz : Tu viens de faire ta première victime, félicitation. La blonde à forte poitrine est toute à toi.

Dul’aag : Dans la salle du bas d’où sont sortis les gardes se trouvent des armes et de la poudre. Puisqu’il s’agissait en fait d’une armurerie. Tu n’y trouvera que des armes taillées pour des humains et plutôt réglementaires. Sinon, comme je l’ai dit tu as été brulé au premier degré (ça reste de l’eau chaude pas bouillante) à un endroit très sensible et donc ça fait tout de même bobo et tu marche un peu comme un cow-boy.

Jimmy : Te voilà enfin arrivé au lieu des réjouissances. Tu n’es pas trop en forme pour des actions d’éclats avec ta blessure à la tête et à l’épaule qui ont bien saigné avant de coaguler. Mais sinon et hormis ces handicaps, tu es entier.

June : Des dégâts mineurs à la jambe et quelques douleurs traumatiques à la suite d’une rencontre violente avec un mur. Vos positions n’ont pas changé, Jean vous coince toujours entre elle et le mur du bâtiment, restant en face de la porte.

Les tieflings : Il y en a un qui se remet après avoir été bien sonné. Un qui traine la patte après le coup à la cuisse. Le dernier est intact.

Fœkaos : Bah… ton cerveau est encore intact normalement. Il va donc falloir trouver comment réussir ce test à la con avec les capacités manuelles de ton personnage et le fait qu’il est obligé d’opérer à travers la cage. Je te laisse me contacter pour la suite.
[/HRP]

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Jézabel
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Jeu 24 Nov - 22:44

Mettre les blessés à l'abri, ça c'était fait. Se soucier de son postérieur, Jazz aurait tout le temps nécessaire pour ça après la mission et ce, en bonne compagnie. Aussi, s'empressa t-elle d'aller chercher sa vache.

Et là, Surprise, surprise !

Le garde n'était pas mort, un rapide coup de scalpel de gauche à droite et il rendit son dernier soupire dans un petit gargouillis. Jazz était furax, sa vache était entrain de faillir à tous ses devoir aussi, lui somma t-elle de pointer son mufle dehors face à l'ange. Elle pendant ce temps, aurait une petite entrevue avec la ravissante blonde que son minotaure lâcha sans douceur.


« Vous ! »

Blondie avala sa salive difficilement, si l'on se mettait à sa place, je doute qu'elle apprécie la situation. Se retrouver par-terre, les cheveux en bataille, menacé par une femme armée d'un scalpel, scalpel qu'elle vient d'utiliser pour tuer de sang froid un homme... Non, y a vraiment rien de rassurant là dedans.

C'est pour ça qu'elle recula en rampant, s'éloigner de cette femme était une excellente idée sauf que Jézabel s'avança en agitant son scalpel, elle était en colère et avait des comptes à rendre.


« J'attends des explications ! »

Blondie qui reculait toujours, fut prestement arrêté par... un fauteuil. Le malheureux avait décidé de la trahir en lui barrant le chemin, temporairement.

« Je… Je… Les gardes m’ont arrêtée et… »

Soyez certain que cette réponse ne plait pas beaucoup à Jazz, les gardes, l'ont arrêtés et lui ont gentiment servi une tasse de thé, elle était bien gentil mais elle n'aime pas trop être prise pour une idiote, Blondie s'en rendrait compte bien assez tôt.

« C'est très vilain de mentir. Il serait fort dommage d'avoir à abîmer votre joli minois. Pourquoi avoir vendu votre père ? »

Il faut croire que la maman de Blondie a failli à tout ses devoirs -si tentait qu'elle ait une maman-, en ne lui apprenant pas que les mensonges c'est pas beau.
Pas grave, Jazz continua de s'avancer, obligeant cette petit effrontée à se relever en s'aidant du fauteuil pour pouvoir reculer encore un petit peu.


« Vous ne feriez pas ça…? »

Si Jazz cherchait à la traumatiser, nul doute qu'elle pouvait y arriver. Elle pencha la tête en arrière et éclata de rire. Un rire profond et pas du tout avenant.
Enfin, elle plongea ses yeux plein de colère et de détermination dans ceux de cette pétasse.[/i]

« Pourquoi pas, je me demande si vous serez aussi résistante que votre père ou la tiefling.

Par quoi préférez-vous commencer? Les doigts ou autres choses ?
 »

Tiens tiens tiens !
L'intimidation, ça finit toujours par marcher ! Blondie prit alors une profonde inspiration et… Lumière ! Ses yeux s'allumèrent d'une lueur d'intelligence et de colère. Qui aurait pu se douter que Blondie n'était pas qu'une simple blonde sans cervelle ?


« Il ne m’a jamais écouté. Il m’a toujours pris pour une gamine stupide. Il ne s’est jamais inquiété de sa fille autrement que comme un fardeau, un meuble dont il ne savait que faire. Alors j’ai joué le jeu, j’ai appris à être une bonne tête creuse comme il voulait. Mais j’ai appris. Oh oui, j’ai appris beaucoup de choses.
Il trafiquait avec des criminels comme vous ! Et bien voilà ce qu’il a récolté ! »


Des criminels comme elle ? Il est clair que Jazz n'avait aps la même vision qu'elle, si se battre pour la liberté était un crime, oui mais chez elle, la liberté était un droit voire même, une obligation. Que savait-elle vraiment de son père ?

« Hélas, ce qu'il a récolté n'est que de votre fait. Qu'avez vous gagner en le vendant ? En nous vendant ? »

Et oui, en les vendant, elle avait ruiné la vie de son père, peut-être celle de Séraphine et était la complice de plusieurs meurtres de Tieflings. Sagement, elle recula encore tandis que Jazz maintenait sa pression en s'avançant toujours plus.
Et, Blondie se retrouva finalement acculée au mur, sans grande possibilité d'échappatoire, face à une Jazz bien décidé à obtenir ce qu'elle voulait.


« En quoi est-ce que ça vous intéresse ? Je n’ai fait que mon devoir civique. »

Raté

« Mauvais réponse. »

Hum, elle aurait peut-être mieux fait de tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de répondre un truc pareil. Elle avait fait son devoir civique ! A d'autres ! Que lui avait-on bien promis qui avait plus de valeur que la vie de son propre père ?

Jazz voulait des réponses, et elle les obtiendrait quelque soit les moyens. C'est donc tout naturellement qu'elle fit un pas en avant pour être un peu plus prêt de sa victime. Levant le bras droit, elle asséna un coup de scalpel descendant défigurant ainsi, le joli minois de Blondie


« Essayez encore, je suis sûre que vous pouvez faire mieux.

La jeune femme fut complètement prise de court et sursauta en portant les mains à son visage, du sang lui coulant alors en abondance dans les mains.
Blondie a l'air sous le choc et gémit. Pourtant, son gémissement se transforma rapidement en un hurlement hystérique alors qu'elle se jettait sur Jazz en hurlant :


« SALOPE ! »

Blondie aurait mieux fait de prendre Jazz au sérieux, voilà ce qui arrive quand on est une vilaine fille. Maintenant Jazz allait être obligé de se défendre au risque de lui faire davantage mal...
Quel triste sort !



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Fœkaos
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Mar 29 Nov - 3:00

Et la prière de Fœkaos fut entendue, puisque Godwin trouva une autre option que la vivisection. Bon, cette fois, c'était clair, même pour Fœkaos : on le prenait vraiment pour un abruti. Le problème, c'est que Godwin n'avait pas forcément tort. Pourtant, la Harpie avait bien compris que c'était la clef qui pourrait lui permettre de s'évader, mais... il lui était tout simplement impossible de la récupérer a priori. Ce n'était pourtant pas faute d'essayer de passer une griffe dans le tube pour accrocher l'anneau de la clef, mais ça passait pas, tout simplement.

Même si je trouve assez marrant de regarder mon impotent de pioupiou galérer, je dois avouer que ça m'embêterait un peu que ça dure trop longtemps... Je veux dire, il devrait se rendre compte qu'il n'y arrive pas et chercher un autre moy... Ah ben oui, effectivement, c'est un autre moyen... Comme quoi, son cas n'est peut-être pas si désespéré que ça, finalement... Enfin, c'est bien beau d'essayer de casser le tube de verre, mais je doute que Fœkaos ait assez de poigne dans les serres pour le moment, donc ça sert surtout pas à grand-chose. Non, vraiment, cherche autre chose.

Après quelques secondes, heureusement, le chanteur s'énerva suffisamment pour tenter autre chose : taper. Un peu comme un barbare, mais sans les muscles. Hystérique, Fœkaos alternait entre griffer le tube ou lui envoyer des petits objets dessus, mais rien de tout cela ne semblait réellement l'endommager... Cela dit, le tintement du tube lors des chocs finit par lui rappeler son arme première : la musique. Et plus précisément, le chant.

En effet, le chanteur avait pu entendre que le son qui lui parvenait du verre restait sur une même note. Du peu qu'il savait, c'était quelque chose qu'il pouvait exploiter s'il reprenait la même note pour amplifier le son dans le verre. Il ne comprenait pas vraiment comment ça fonctionnait, mais il savait que ça pouvait marcher. Et il essaya donc, en y mettant tout son cœur : pendant un moment, Fœkaos était entièrement concentré sur cette petite note qui allait lui offrir sa liberté. Et cela ne fonctionna pas trop mal, apparemment.

Cool ! Maintenant, il n'y avait plus qu'à... à... attraper... cette... p**** de m**** de sal****** de clef qui glissait partout et ne voulait pas se laisser prendre par la serre de Fœkaos ! Bordel ! Bon, il n'y avait donc plus qu'à faire glisser cette clef pour pouvoir l'attraper entre ses dents afin de pouvoir l'insérer dans... Allez ! Fais un effort, bon sang, tu peux bien la faire rentrer dans ce cadenas ! T'as vu Godwin le faire il y a pas dix minutes, tu devrais pouvoir y arriver !

Bon, après avoir stabilisé le cadenas avec une serre, mon ahuri de pioupiou parvint finalement à faire jouer le mécanisme et put par conséquent sortir de sa cage ! Ça y est, il était libre ! Il n'avait plus qu'à déchirer la toile de la tente pour s'évader discrè... Non, j'ai pas parlé de passer par la sortie principale, il va se faire repérer, cet idiot !

Et... Et ben oui ! Ce qui devait arriver arriva. Fœkaos n'avait pas fait deux pas en-dehors de la tente qu'il vit Von Heavenhowl à dix mètres devant lui, marchant vers lui tout en tirant des couteaux de sa veste : il y avait fort à parier qu'il ne le laisserait pas s'envoler tranquillement. Et Godwin se trouvait juste à côté, en train de prendre des notes sur son calepin... A part ça, il n'y avait pas grand-chose de bien utile à première vue pour Fœkaos.

D'où l'intérêt de jeter plusieurs coups d’œil, pour être sûr...

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Dul'aag
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Mer 30 Nov - 20:02

Un minotaure déscendit l'escalier en relevant ses jupes, équipé d'un coton tige géant. Oui, tout à fait. L'eau était encore chaude et ses noix le lançaient, inutile d'y plaquer un linge brulant en sus. Fallait que ça refroidisse ou hot dog et bon apétit. Il était bon pour se trouver à nouveau d'autres fringues. Mais tout cela attendra.
Le bruit qu'il avait entendus tout à l'heure ne vallait rien qui vaille. Si ça se battait encore devant l'hotel de ville, ils devaient faire un sacré bordel. Pourtant un ange, ce devrait pas être si coriace... Si?

*Saloperie.*

Inutile de décrire tout le ressentit qui découlais de ce grognement qui venait de lui sortir du mufle. Il aurait bien voulus rendre la pareil à l'humaine, mais le capitaine Jazz lui avait voler sa prise. En sus d'avoir foirer son expérience. L'idée de la prise d'otage était reporté pour plus tard.
Non, ce qu'il faisait pour le moment foirait à chaque fois. Il devait peut être révisé ses ordres de priorité. Dévalant l'escalier, il regarda son pouf au bout de sa lance. Il l'avait récupéré. Ce dernier avait prouver son utilité. Plus utile que tout ce qui se trouvait dans cette foutu baraque d'ailleurs. Comme dans cette foutu île! Et dans ce foutu... Ooooooh!
Dul'aag était arriver dans la salle du bas. Il avait enjamber l'oeuvre des tieflings sur les grabataires gardes à terre sans glisser dans les flaques de sang et se retrouvait devant une salle d'arme.

*Finalement ce n'est pas si mal après tout.*

Après un bref coup d'oeil, il sut qu'il n'y avait pas de canon. Ca l'aurait fortement étonner de toute manière. Après un bref coup d'oreille Dul'aag se dit qu'il ne devait pas trop tarder non plus pour se tailler un moceau d'ange. Son entousiasme diminua un peu plus quand il comprit que l'essentiel de cette salle d'arme était composer de mousquets. Que des armes à taille d'humain lambda. Il allait falloir improviser.

*Comme d'hab.*

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June
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Mer 30 Nov - 21:55

Comme elle s'y attendait, elle venait de provoquer Jean et celle ci y répondait bien.
Elle vit venir de loin le coup vertical et se décala en sautant vers l'avant.
C'était si simple, elle la tenait à présent, durant son saut elle avait pus désengager sa lame et elle sentait l'énergie de la frappe monter en elle.
Elle allait pouvoir toucher le sol, prendre son appuis dans un élan et... Aieeee !
Des éclats du sol s’enfonçaient comme des aiguilles dans sa jambe.

Dans son cœur un immense doute surgit, suivit par un battement de peur. Elle venait vraiment de faire un pareil trou dans le sol ? C'était humainement impossible... Oui comme tu le dis June, humainement...

Son appuis au sol fut perturbé par le choc, néanmoins elle amortis son saut et se servit de cette nouvelle énergie cinétique pour se tourner tout en finissant de dégainer et utiliser cette force pour frapper cette...aile ?
Pour le coup la rencontre avec celle ci fut frappante, elle avait la poignée au niveau de sa poitrine quand elle se prit en pleine face la toute puissance des anges.
La rencontre aussi avec le mur fut fracassante, du moins c'est de cette façon que vous décrirait le dos de June. Heureusement elle avait eut la présence d'esprit de contracter sa nuque vers l'avant, comme un réflexe avant tout chute.
Cela lui permit de ne pas sombrer dans l'inconscience. June ne cria pas, ses dents s'étaient serrées et elle avait difficilement encaissé dans un souffle. « Humf »
Une grande partie de son corps était douloureux après ce premier assaut. Déjà elle sentait le goût du sang sur ses lèvres.


*C'est maintenant qu'on commence à s'amuser...*

June avait fait le premier assaut, c'était au tour des tiefflings de tenter leur chance. Pendant ce temps June se relevait et reprenait ses esprits.
Le temps semblait avoir presque ralentis, elle vit l'ange la sortir de son champ de vision, lui présenter une de ces saletés d'aile blanche et duveteuse...

Elle ne réfléchissait déjà plus, chacun de ses muscles avaient déjà l'information pour le prochain mouvement.
Elle s’avança en prenant de la vitesse, puis plongeant en avant dans une roulade elle se releva grâce à la vitesse et retransmit celle ci dans son sabre pour faire couler le liquide vermeil.
Jean hurla, et ce son l'envahit avec une satisfaction sans nom.
Sans attendre elle prit appuis sur son pied avant pour sauter en arrière et reprendre sa distance.

Un léger sourire s'afficha sur ses lèvres, le regard fier défiant celui de l'ange qui s'était tourné de nouveau vers elle.

*Pas assez rapide petit scarabée...*

L'ange ouvrit les ailes pour constater les dégâts, et June put en faire de même. Quelques gouttes de sang tombèrent au sol.
Jean semblait presque enragée et reprit son arme en défit du second assaut.

June était satisfaite, elle avait lavé son honneur et son récent échec, à présent elle se sentait plus calme et plus lucide.
Chaque goutte de sang la rapprochait de la victoire, elle y croyait à présent.
La rage de l'ange, elle l'utiliserait à ses fins.
Plus que jamais, June voulait vaincre cet adversaire et protéger celle qui comptait.


« On dirait que le petit moineau est contrarié...»

Encore une fois elle la provoquait, elle comptait sur les tiefflings pour trouver cette faille mais était ce vraiment la bonne stratégie ?

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MJ

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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Dim 4 Déc - 17:04

[Pourvu qu'elles soient douces …]

L’arène avait été méticuleusement huilée, les combattantes parées de leurs plus beaux bikinis, chacune portait glissé sous l’élastique son arme oblongue préférée… le combat pouvait commen- Pardon ? Comment ça pas le bon script ?
Et m****

Rendue complètement hystérique à la vue du sang qui dégoulinait en abondance de son visage de poupée, la jeune femme blonde (appelons là… tiens oui, Blondie c’est pas mal) se jeta sur la jeune femme brune.
Bien sûr il n’y avait qu’un seul scalpel pour elles deux et Blondie plongea mains en avant sur le bras armé de Jazz afin que celle-ci lui prête le sien histoire de lui rendre gentiment la pareille, mais vous savez comme sont les femmes, pas toujours prêteuses… Jazz avait sentit venir l’attaque et frappa un des bras de Blondie avec sa main libre pour le faire dévier.
La main gauche de Jazz attrapa alors le bras droit de Blondie.
La main gauche de Blondie attrapa alors le bras droit de Jazz.
Un morceau de tango commença à se jouer quelque part dans le monde au même instant.

Les deux femmes furieusement passionnées se firent face un instant. Cygne blanc face à cygne noir. L’une était en talon alors que l’autre non, inutile de préciser laquelle des deux était désavantagée pour prendre l’ascendant dans cette situation. Mais cela ne dura pas, car les deux femmes passionnément furieuses rompirent très vite le ballet pour passer à un corps à corps moins propre.
Blondie se pencha et mordit l’avant-bras de Jazz de toutes ses forces, laissant la marque de sa denture parfaite. Sous la douleur la brune ne put que lâcher son arme qui tomba au sol où elle rebondit dans un cliquètement métallique.
Profitant que Blondie s’était baissée, Jazz leva la jambe pour lui décrocher un coup de genou en plein visage. Sous le choc la blonde tomba à genoux et relâcha sa brise. Il n’en fallait pas plus pour que Jazz termine ce qu’elle avait commencé et tordit le bras droit de sa victime dans son dos avant de la foutre par-terre et de s’assoir sur elle en coinçant le bras tordu sous elle.

Reprenant ses esprits dans cette position, Blondie se mit à se débattre en tout sens, mais elle était bel et bien bloquée dans cette position. D’autant plus qu’une d’entre elle portait une lourde jupe longue tandis que l’autre avait les cuisses nettement plus libres.
En pleurant de rage et d’impuissance, pulpeuse blondinette se débattit de plus belle en martelant le dos de Jazz de ses talons et en plantant des ongles dans toute surface de peau de sa tortionnaire qu’elle pouvait atteindre, le genou, le mollet, l’intérieur des cuisses… elle se débattait comme une damnée et il était de plus en plus difficile (sans compté désagréablement douloureux) pour Jazz de la maintenir ainsi.
Le scalpel n’était pourtant pas très loin… à un peu plus d’un mètre à sa gauche.


[Jean Brokovitch, seule contre tous.]

La tension remontait petit à petit après l’explosion du première assaut. Jean se tenait immobile, fière et droite comme la justice face aux pirates qui se remettaient des coups. Personne ne bougeait. Le silence pesait et quelque part dans le monde un buisson virevoltant roula en plein désert. June profita de ce temps mort pour rengainer son sabre.

Ce fut un rire dément qui rompit l’immobilité. Jack s’était jeté sur le dos de l’ange qui était trop occupée à surveiller les pirates pour remarquer son arrivée. Il se pendit à elle en frappant son casque à coups répétés de son bras valide armé de sa petite souris.

« Hahaha ! Kiki veut des dents d’ange ! Kiki veut des dents ! »

Déstabilisée, Jean laissa tomber son arme à terre. Et ce fut le signal de la curée.
Las ! L’ange sentait bien qu’elle était en difficulté face à autant d’adversaire et elle se résolut à faire la seule chose qu’il était possible de faire : forcer un des personnages présents à combattre à ses côtés. Et c’est ce qu’elle fit : elle attrapa la tête de Jack entre ses mains gantées d’acier et lui fit décrire un arc de cercle afin de frapper sur les autres avec.
Et cela marcha plutôt bien, les coups de pieds fouettés de Jack firent des ravages chez les tieflings qui reculèrent en désordre. Même June avait sous estimé la portée de cette arme un peu spéciale en sautant en arrière et se pris un bon coup de pied dans les côtes.
Quand Jean lâcha enfin le pauvre homme, celui-ci atterrit aux pieds de son ami aux bandelettes. Jack et Mortimommy se regardèrent alors, dans les yeux, l’un tournant pourtant le dos à l’autre. La nuque brisée, Jack venait de quitter le monde des vivants avec un grand sourire sardonique et dans une dernière pitrerie des plus tordante.

Le heaume déformé de l’ange atterrit au sol et elle cracha du sang par terre avant de récupérer son arme.
C’est alors qu’un minotaure fit son entrée en scène. Il avait cherché des explosifs dans la réserve de l’armurerie afin de faire mumuse. Il se tenait donc face à son adversaire armé d’un… coton-tige géant !
Comment expliquer… il avait pris un pouf (attention, le masculin est important), l’avait éventré, vidé puis remplis de poudre avant de l’empaler au bout d’une lance (je vous avais dis qu’il était important). La lance préalablement imbibée de sang fut saupoudrée de poudre pour servir de mèche et enfin Dul’ accrocha un cordon de chanvre allumé autour de son poignet pour bouter le feu au bon moment à tout ce bric-à-brac.
Il s’arma tout de même de la plus grosse hache qu’il put trouver dans le coin, histoire de.

Bon, Dul’aag n’ayant aucune compétence en explosifs, les chances que se beau mélange 1) fasse long feu, ou 2) lui pète en plein mufle se passent de commentaire (et encore, dans sa mansuétude le MJ a jugé bon qu’il ne trouve pas de grenades au risque d’en faire profiter tout le monde). *roll roll roll*
Le dispositif fit donc long feu et Dul’aag se retrouva avec une sorte de marshmallow géant flambant au bout d’un pique qu’il tendait aimablement à Jean. Laquelle s’abrita le visage en reculant un peu. Voyant que son idée avait foiré, le minotaure passa au plan B. Il balança le tout, sortit sa hache nanifiée par le gigantisme de celle de l’ange et enchaina d’un bon coup de taille sur son ennemis.

L’ange esquiva d’un pas côté et prépara sa propre hache. Dul’aag compris son erreur et tenta de se mettre hors de porté mais Jean ne lui laissa pas cette chance. Elle frappa du plat de l’arme, la large tête de hache réduisant à néant les piètre possibilité d’esquive du cornu qui tenta d’amortir le choc en tenant sa propre arme devant lui. Un craquement sonore se fit entendre au contact et une vache vola.
Les deux tieflings qui se la prirent dans la tronche n’apprécièrent pas le cadeau.

Cependant, cette opportunité ne passa pas inaperçue. Dul’aag avait réussit à monopoliser l’attention de l’ange et June se précipita dans son dos, n’apercevant pas de faiblesse dans l’armure hormis au niveau des ailes elle dégaina son katana. Un coup puissant à la base de l’aile.
Le tiefling le plus agile des trois (le seul encore valide dans ce combat du coup), se précipita sous un bras, il chercha la faille et cette fois-ci la trouva.
Le manche de la hache de Jean cueillit le démon au ventre, le souleva et le propulsa sur la rônin, les envoyant tout deux bouler à plusieurs mètres. Mais c’était trop tard.

Chancelante, l’ange blond regarda ses adversaires éparpillés autour d’elle. Ils étaient comme une bande de rats face à un aigle, chacun d’entre eux n’était qu’une proie impuissante mais tous ensemble ils la dévoraient vivante. Du sang commença à ruisseler en abondance sur son flanc et dans son dos. Son aile droite trainait piteusement sur les pavés, son bras gauche tremblait, sa vue se brouillait. Elle mis un genou à terre alors que de petites flaques écarlates apparaissaient sur des pavés.
Elle avait échoué…
Quelque chose se brisa en elle.

Non, pas encore.
Dans un grognement de rage elle se releva et se mit à courir vers la porte. Les prisonniers s’étaient réfugiés à l’intérieur. Même si c’était la dernière chose qu’elle faisait, elle s’assurerait que ceux qui ne devaient pas s’échapper resterai à tout jamais sur l’île.


[Tir au pigeon]

Sans grande surprise, Fœkaos s’envola. Il allait faire honneur à son look et à ses peintures de guerre en adoptant une tactique dites "tactique indienne de chasse à la caravane de colons" (au chapitre trois du manuel du sioux pour les nuls). Il commença a faire des tours le plus rapidement possible autour du méchant monsieur pour lui faire perdre ses repères.
Ajoutant à sa vitesse afin de rendre l’exercice de tir encore plus difficile, il volait selon une trajectoire assez torturée.
… d’autant plus torturée qu’il est somme toute assez difficile de voler correctement avec un couteau de lancé planté dans une aile.

Mais mais mais, comment se fesses ? Revenons un peu en arrière. Au moment où Fœkaos est sortit de la tente et a aperçut Von Heavenhowl sortir ses couteaux. Le chasseurs de monstre savait parfaitement que la harpie allait prendre son envol. Sans hésiter une seule seconde il avait lancé deux couteaux à l’endroit où les ailes allaient se déployer. L’un des deux avait touché au moment où le piaf quittait le sol. Tout avait été si vite qu’il fallut plusieurs seconde à la harpie pour se rendre compte qu’elle était blessée.

Qu’à cela ne tienne, s’il y avait bien une qualité incontestable chez la harpie c’est que celui-ci était têtu. Aile en kit où non il poursuivit son vol sporadique.
Il poursuivit jusqu’à donner le tournis à son adversaire puis inclina sa trajectoire pour arriver dans le dos de Béjambhel Von Heavenhowl. Il allait le planter, le problème c’est que son aile abimé rendait son vol lourd et sonore et Béjambhel se retourna et attrapa le premier objet qui lui passa sous la main pour le mettre dans les serres du rapace. Fœkaos venait d’attraper un petit tonneau de bière, belle prise.

Qu’à cela ne tienne, s’il y avait bien une qualité incontestable chez la harpie c’est que celui-ci était têtu. Tonneau de bière où non il repris son vol sporadique.
Il poursuivit jusqu’à donner le tournis à son adversaire puis inclina sa trajectoire pour arriver dans le dos de Béjambhel Von Heavenhowl. Mais cette fois-ci il cria d’un ton aigu pour déstabiliser son adversaire et Béjambhel n’entendit pas le changement de trajectoire et se pris une serre en travers de l’épaule droite. Il plongea au sol autant sous le choc que par réflexe de survie. Mais la harpie ne comptait pas en rester là et armait déjà ses serres pour lacérer sa proie. Fœkaos se pris alors une pleine poignée de terre en pleine figure et dut faire retraite avant que d’autres projectiles ne suivent.

L’humain s'avérait beaucoup plus coriace que la harpie c’était imaginée et elle se rabattit sur une tactique plus lâche. Elle obliqua vers Godwin qui continuait innocemment à prendre des notes sur les qualités tactiques du volatile, s’appuya sur son épaule pour atterrir dans son dos et lui planta sans ménagement un serre dans le mollet (ce qui était très vilain).

« Je veux partir en un seul morceau. Si tu fais ce qu'il faut pour ça, tu resteras aussi en un seul morceau. »

Du point de vue de Béjambhel, Fœkaos s’était donc caché derrière un objet mobile. Sans hésitation il lança un couteau de sa main gauche au dessus de la tête de l’objet pour décourager l’oiseau de sortir et shoota dedans pour le renverser sur lui.
Le fait que l’objet mobile était vivant importait peu dans l’affaire, d’ailleurs :

« Godwin, vous l’avez gardé, vous assumez. »

Oui, ça c’était un mec du genre à tirer des rockets dans une école pour en déloger les preneurs d’otage…


[Là où on s’ennuie]

Séraphine souffrait. Pas tellement de ses blessures mais plutôt de son impuissance, alors que dehors elle entendait la bataille faire rage et ses hommes encaisser les coups d’un ange enragé. Le minotaure qui était descendu avait encore ajouté à l'humiliation en l’enjambant sans même la regarder.

Tout ce qu’elle pouvait faire c’était essayer de récupérer des forces pour ne pas être un poids morts une fois qu’ils reviendraient la chercher… s’ils revenaient un jour.

« … je… kof… je suis désolé… »

Elle se retourna, le Goéland respirait si faiblement et était si pâle qu’il était aisé de le confondre avec un mort.

« Ne parlez pas, nous sommes arrivés en retard mais nous saurons vous tirez de là. »

« Je… je ne… crois pas. Il faut… il faut… »

Elle s’approcha en rampant du visage de l’homme. Approchant son oreille de ses lèvres pour entendre ce qu’il avait à dire.




[Hrp]

Jazz : Pour le moment tu maitrise ton adversaire malgré quelques difficultés cuisantes (elle griffe des endroits sensibles) mais le scalpel est tout juste hors de portée de ta main (le gag habituel). Si tu trouves un moyen simple de l’attraper malgré tout où as un autre moyen simple de calmer la blonde, tu peux me le communiquer pour reprendre l’interrogatoire.

Dul’aag : Mauvais plan, tu payes cette erreur d’un bras gauche cassé (concassé devrait-je dire). Il va falloir t’en passer pour la fin de la mission. La hache est tordue par l’impact mais devrait être encore à peu près utilisable.
June : June collectionne les bleus mais est une des seules encore debout. Une petite côte fêlée, mais dans l’ensemble elle devrait pouvoir faire son boulot le tour suivant. Il va juste falloir te dégager du tiefling.
Tieflings : Sur les trois tieflings deux ont pris un minotaure dans la gueule, ils sont encore vivant mais complètement HS. Le troisième se tient le ventre en vomissant, mais quand il aura finit il devrait pouvoir aider un peu aussi.
Le groupe : Jean courre vers la porte pour aller achever vos précieux protégés. Elle perd beaucoup de sang et laisse des traces écarlates. Un de ses ailes traine derrière elle. Elle ne courre de fait pas très vite et ralentit au fur et à mesure, mais si vous ne réagissez pas rapidement elle n’aura aucun mal à arriver à ses fin malgré tout.

Fœkaos : Fœkaos viens d’être repoussé dans la tente. Cela le met temporairement hors de vue de son adversaire. Celui-ci ne peut plus lancer de son bras droit mais il reste assez habile du bras gauche. Le couteau est toujours bien planté dans l’aile de Fœkaos, mais il peut voler malgré tout, comme on a vu.

Mortimommy : Tu es resté à l’écart du combat et a pu visionner le massacre. Quand tu aurais finit de pleurer la mort de ton copain tu pourra songer à une manière d’aider ou bien préférer roupiller un peu, aussi.

Le tour est jusqu’à Samedi soir prochain, que j’ai le temps d’essayer de poster Dimanche (j’ai vraiment pas le temps en semaine).
[/Hrp]

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On ne contrarie pas celui qui joue avec les fils auxquels tient votre vie…
…surtout quand il a une paire de ciseaux à la main.


Pour dialogue : MJ.Maynlie@hotmail.fr
(Veuillez prendre rendez-vous par mp.)
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Fœkaos
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Ven 9 Déc - 2:30

La partie promettait d'être rude. Fœkaos avait commencé par ce qui lui paraissait la seule option, mais que son adversaire avait vraisemblablement prévu aussi : il déploya ses ailes pour s'envoler. Et visiblement, un couteau qui volait dans le coin avait estimé qu'il lui manquait des ailes pour continuer de voler et alla donc se ficher dans l'aile droite de Fœkaos. C'était plutôt fâcheux, mais au fond, cela ne changeait pas grand-chose : le jeune chanteur toujours pas le choix s'il voulait s'échapper, il devait agir.

Il était donc temps, à présent de passer à l'action. La Harpie avait bien compris qu'il était hors de question d'attaquer Von Heavenhowl de face, cela aurait été un suicide pur et simple. Aussi pur que sa voix, en fait, ce qui était tout de même pas mal. Conclusion : il fallait tourner... Et surtout faire tourner son ennemi, pour qu'il perde ses repères. Si possible sans les perdre lui-même.

Comme vous le savez déjà, sa première tentative ne fut pas vraiment couronnée de succès, puisqu'il ne parvint à attraper qu'un tonnelet de bière. Oui, je sais, pour beaucoup, ce serait une prise amplement suffisante, mais il se trouve que cela ne convenait pas exactement à ce que mon pioupiou souhaitait.

Qu'à cela ne tienne, il n'y avait recommencer. Après tout, si le plan A ne marchait pas, la meilleure des choses à faire était de réessayer le plan A.

Ce qu'il fit.

Cela étant, il introduisit une légère variante, cette fois : il s'était simplement rendu compte que s'il voulait que ça tourne bien, il fallait aussi qu'il utilise sa voix. Ben oui, c'est pourtant pas faute de lui répéter que c'est une des meilleures armes des Harpies et qu'il est plutôt bien pourvu de ce côté-là (nous passerons les autres côtés sous silence, si vous le voulez bien), mais il n'arrive pas encore à utiliser son si bel attribut vocal efficacement dans les arts martiaux. Bon, faudra qu'il s'y fasse.

Et d'ailleurs, pour le coup, ça n'avait pas trop mal marché, on dirait : il n'avait certes pas pu achever son adversaire, mais il l'avait au moins sérieusement blessé. Pas assez sérieusement, cela dit, puisque Von Heavenhowl était toujours en état d'empêcher la fuite du chanteur. Et apparemment, prendre Godwin en otage n'avait qu'une efficacité très limitée.

La difficulté, maintenant, ça allait être de trouver ce qu'il pourrait bien faire dans cette nouvelle situation. Il se rendait compte que sa situation n'était pas brillante, d'autant qu'il était un peu à bout de souffle. Sa technique de vol était encore assez rudimentaire : emprunter une trajectoire si aléatoire, qui plus est avec une aile blessée, n'avait clairement pas été de tout repos pour lui. Si l'on ajoutait à ça que, étant beaucoup plus léger, il avait été projeté plus loin que Godwin sous le choc du coup de pied de Von Heavenhowl, on pouvait dire que la Harpie n'était pas en grande forme.

En outre, après les menaces du lanceur de couteaux, il semblait probable que le scientifique ne chercherait pas à venir en aide à Fœkaos d'une quelconque façon : il allait falloir se débrouiller sans, voire contre lui.

Le seul point positif, peut-être, était que de là où il était, le chanteur n'était pas visible par son ennemi, qui était toujours à l'extérieur de la tente. Il y avait sûrement moyen d'en profiter... De toute façon, il fallait tenter le coup, Fœkaos n'aurait pas de deuxième chance.

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Fœkaos, chanteur du Jazz Band, Apprenti Chanteclerc à la recherche de la légende déesse perdue…

Harpie (20) :Chant pur (6)Vision de l'aigle (3)Rudiments de vol (4)
Serres puissantes (3)Chant de guerre (1)Chant de séduction (3)
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Jézabel
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Sam 10 Déc - 15:40

Décidément, Blondie était une demoiselle bien turbulente. Impossible de la faire tenir en place... Jézabel allait devoir sévir... Et ça n'allait pas plaire à Blondie.

Jazz saisit donc la jolie blonde par les cheveux et imprima un mouvement de haut bas faisant inévitablement rencontrer son menton avec le sol.
Ça doit faire mal !


« Arrêtes de bouger. »

Se rendant compte qu'elle est à la merci de Jézabel, oui, c'est flippant l'idée que son menton peut rencontrer une fois de plus le sol. C'est donc tout naturellement -ou presque- que Blondie arrêta de bouger.

« Là c'est mieux. Que savez-vous exactement ? »

Se rendant compte du manque de précision de sa question, Jazz ajouta :

« Que savez vous sur les informations détenues par votre père ? »

« Il… il savait des choses… des choses dangereuses pour nous. Si les pirates… si vous l’appreniez… »

Ses réponses sont entrecoupées de sanglots et, elle est loin de répondre à la question de Jazz. N'ayant pas le temps de prendre une tasse de thé, Jazz recommença à cogner la jolie tête blonde sur le sol.

« Crache le morceaux ! »

Blondie couine...
Comme c'est mignon ! Au rait-elle pris note qu'elle n'est pas en position de résister ?


« Arrêtez ! Pitié ! pitié… le Gouvernement veux utiliser l’île contre Clavinia. Une nouvelle arme… je ne sais pas ! Les pirates attaqueront l’île s’ils l’apprennent. Les soldats sont arrivés il y a un mois et des scientifiques aussi… et les anges, il m’avait promis de me protéger, il avait promis… Je vous en supplie je ne connais pas les détails, ils veulent construire une arme, c’est tout ! Pitié… »

« Votre père le savait-il ? »

« Il savait tout, il savait tout. C’est pour ça… pour ça que… qu’il était dangereux. Il voulait tout vous dire… et l’île allait devenir un champ de bataille. C’est lui… c’est lui qui allait nous vendre. J’ai fait ce qu’il fallait… je ne voulais pas… »

Vous l'aurez compris, Blondie s'étrangle dans ses sanglots. Précision importante donnée par le MJ, cette remarque est à prendre au sens figuré. Que ses fans soient donc rassurées, Blondie ne meurt pas d'une manière digne d'un Darwin Award... Ouf, nous voilà soulagés !

Cela dit, on peut au moins lui décerner la palme de la sottitude. Alors certes, pour sa défense, elle essayait de sauver son île mais... Ça aurait put être efficace si elle n'avait pas subit un lavage de cerveau de la part du gouvernement.


« Pauvre sotte !

C'est le gouvernement qui est entrain de causer votre perte. S'il n'avait pas choisi de faire une arme sur votre île, elle serait encore paisible.
 »

« Par pitié ne me tuez pas, je ne sais rien de plus. »

Il est intéressant de voir comme Jazz a un effet terrorisant sur notre petite poupée de porcelaine... Elle va apprendre ce que le monde est vraiment... et que tout se paie un jour.

« J'hésite...

Quoi que non, un jugement serait plus approprié. Je ne peux pas être juge et bourreau... Nous laisserons les Tieflings juger et sanctionner.
 »

Sur ces mots, Jazz tira un morceau de sa sur jupe pour s'en servir de liens de fortunes. Et oui petit lecteur vicieux que tu es, maintenant, tu peux imaginer à loisirs la vue que la jupe de notre héroine ne cache plus...

Fais attention, tu baves !

Bref, Jazz utilisa donc ce lien pour lui attacher les mains dans le dos. Blondie tenta timidement de résister mais, ce fut peine perdu, Jazz était trop forte !


« Noooon ! Je vous en supplie laissez moi ! Ne me livrez pas aux démons… non ! »

Aurait-elle d'avantage peur de ce qu'ils pourraient lui faire que de Jazz ?

Une fois ses liens bien serrés, Jazz se pencha en avant pour récupérer son scalpel qu'elle rangea dans sa trousse avant de se relever. Elle se pencha ensuite pour aider son "paquet" à se relever.


« Je pourrais te tuer mais, il faut déjà qu'on sorte ton père et mes ami(e)s de ce mauvais pas à cause de toi. »

La régie nous informe que Blondie refuse de se relever et qu'elle s'est recroquevillée en position fœtal en gémissant et en tremblant de terreur. Il semblerait que le choix entre "je te tue" et "mes amis vont te torturer et te tuer" ne soit pas évident.

C'est là qu'intervient Jézabel qui dans un soupire, tourne les talon et commence à partir en disant :


« Tu as raison, reste là, je n'ai que faire d'un boulet comme toi. »

C'est donc décidé, Jazz descend porter secours à ses ami(e)s tandis que Blondie reste recroquevillée sur le sol.

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La séduction a toujours été une histoire de manipulation.
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June
Barbare
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MessageSujet: Re: [Jazz Band] Opération Goéland !   Sam 10 Déc - 19:37

Le calme avant la tempête, chacun restait immobile le temps de reprendre son souffle, le temps d'observer les capacités de son adversaire.
June en profita pour rengainer son sabre, dans son état elle avait besoin de tout ce qui pouvait pencher la balance en sa faveur.
La lame dans son fourreau, elle se savait plus rapide et sa prochaine attaque serait bien plus destructrice.

Le silence fut rompu par l'arrivé de l'artificier... une arrivée plutôt déconcertante vu que ce qu'on remarqua en premier fut le malade mental qui le précédait...(Oui June est bien placée pour reconnaître un rire de malade mental hein...¬.¬ )
Ce dernier était agrippé au dos de l'ange et frappait le casque que June n'avait pas réussit a atteindre jusque là.
Jean lacha son arme à terre, ce que June ne manqua pas, elle se méfia quelque peu ce geste étant rarement sans objectif.
Vivement elle retrouva une nouvelle arme : le malade en question.
Attrapant ce dernier par la tête elle lui fit faire le tour des lieux.
Elle recula d'un bon en arrière mais elle était encore trop proche pour éviter le premier tour, elle se prit un coup dans les cotes.


*Elle a une manière de se battre bien peu commune, c'est vraiment ça le combat martial des anges ? *

Elle lacha le pauvre homme sur l'artificier ce qui le mit hors combat un certain temps. Le haume tomba à terre dévoilant son gracieux visage et libérant sa cheveulure blonde. Jean ramassa son arme, prête a reprendre le véritable combat.
Elle cracha du sang au sol signe que l'attaque l'avait tout de même plus atteinte que ce qu'il en avait l'air.


*Au moins je n'aurai pas a m'inquiéter pour Jimmy, et maintenant j'ai enfin une opportunité. *

June commençait a avoir de plus en plus de mal à encaisser, mais sa combativité de faillait pas et la maintenait en course.
C'est alors que Dul arriva... Doit on vraiment décrire la dernière idiotie de ce dernier ?
Il s'était passé un certain temps déjà depuis la montée de Jazz, et June découvrit ce qu'il avait fait pendant ce dernier : remplir un coussin de poudre a canon pour faire une brochette géante...
Heureusement que Jimmy était dans les vapes sinon on aurait eut droit a un scandale.
Il lacha ce dernier et sorti une hache, et attaqua l'ange.


*Une vraie cervelle de vache...*

Si June avait esquivé le combat directe c'est qu'elle avait déjà pus bien estimer la capacité de l'ange, et même si Dul était de loin supérieur à elle même, elle ne doutait pas que Jean l'était encore plus.
Néanmoins June ne laissa pas cette opportunité passer, après tout autant profiter de la bêtise des minotaures.
June se précipita dans le dos de l'ange, l'armure semblait sans faille et la nuque hors de porté. Qu'a cela ne tienne, elle la saignerait jusqu'à ce que l'hémorragie ait raison d'elle.
Sur son dernier pas elle plia légèrement plus ses jambes, et dans cette cinétique elle trouva l'équilibre, l'assurance du geste répété maintes fois.
Son regard fixait son objectif, son bras s'occupait du reste.
Elle dégaina son katana dans un mouvement large et avec rapidité et force trancha l'aile de l'ange.
Elle avait visé au plus près de l'armure, à la naissance de l'aile, là ou les artères étaient sûrement les plus importantes, là ou elle se viderait de son sang rapidement.

Un des tiefling suivit son exemple, et se précipita pour trouver la faille de l'armure dans le creux axillaire. Là encore le sang suivit, mais il avait prit pas mal de risque dans cette action.
L'ange le cueillit avec le manche en métal de sa grande hache, June n'ayant pas encore eut le temps de reprendre ses appuis n'eut d'autre choix que d'intercepter le tieffling et d'amortir sa chute.
Décidément il ne fallait pas compter sur ses alliés...

June reprenait difficilement ses esprits, elle vit l'ange plier, poser genou à terre. Finalement sa stratégie fonctionnait, si même les anges saignait alors il fallait les vider.
Elle semblait brisée, prête a accepter sa défaite, mais avec stupeur June put constater que ce n'était pas le cas.
Jean rugit comme une lionne à l'agonie et fixa du regard l'intérieur du bâtiment.


*Jazz!*
Le sang de June ne fit qu'un tour.

Le tiefling sur elle s'était dégagé en roulant sur le coté, pour mieux vomir un peu plus loin.
C'était sûrement ses dernières forces mais elle ne les utiliserait pas en vainc.
Elle se releva et lâcha sa garde, se concentrant uniquement sur cette lame qu'elle tenait.

L'ange ralentissait, mais il était hors de question de lui laisser la moindre chance de toucher sa protégée.

_________________
Armes (Katana) => 4 Base offensive => 4 Feinte et Déplacement + 2 Parade => 1 Maître d'Arme
Agilité => 3 Souplesse => 1 Funambule
Physique => 2 Endurance
Navigation => 1 Marin
Autres => 2 Perception
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